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Voeux 2013

Depuis le début d’année, je me gratte la tête en me demandant bien comment je pourrai illustrer le bilan 2012 et les perspectives 2013.
Le verre à moitié vide est spontanément l’idée qui me vient en tête, pas très enthousiasmante ni joyeuse (même si le verre pourrait-être remplacé par une coupe de Champagne par certains!).
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2012 sera probablement une année jugée médiocre dans  le domaine de l’éco-responsabilité.

Des innovations sont apparues dans bien des domaines, de l’énergie par exemple (j’ai rendu compte sur ce blog de certaines initiatives en ce sens), les méthodes de mesure d’impact environnemental s’affinent (notamment  pour l’IT), les circuits courts apparaissent dans de nombreux domaines d’activités, etc. La compréhension des problèmes et les solutions pour les résoudre se précisent.

Mais 2012 s’est également illustré par un silence assourdissant vis-à-vis de l’environnement et des irréversibilités qui grandissent. Le sommet de Doha n’a pas fait fondamentalement progresser les positions, la course aux productions d’énergies fossiles est pleinement relancée avec l’engouement sur les gaz de schistes, les règlementations environnementales stagnent, le GIEC continuent de publier des rapports de plus en plus alarmistes sur l’accélération du réchauffement climatique…

Et les solutions proposées par nos gouvernants restent très classiques autour de la relance de la croissance, sans s’attaquer aux causes de la crise économique, sociale et environnementale que nous traversons, sans une approche systémique. Or, comme Albert Einstein le déclarait: “On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré.”

Alors regardons un peu différemment notre verre. Est-il vraiment à moitié vide ou à moitié plein? Ou bien ne peut-on pas le voir totalement plein, rempli de liquide et d’air?

J’aimerai qu’en 2013 des points de vues neufs soit adoptés et mis en oeuvre. L’Express.fr a publié en ce sens 10 idées de personnalités pour changer le monde où l’on retrouve notamment des contributions de Joseph Stiglitz, Jeremy Rifkin, Nicolas Hulot, Martin Hirsch ou Ellen MacArthur. Toutes sont structurantes et permettent une réorientation de nos sociétés vers plus de sens et de justice.

Une jolie manière d’utiliser l’air pour élever le plein…

Je vous souhaite une excellente année 2013 placée sous le signe de l’intelligence, de l’innovation et du coeur.

Olivier.

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L’immobilier se met au vert

J’interviens depuis plusieurs années sur le sujet de la transformation du bâtiment et de l’immobilier grâce aux technologies de l’information et de la communication. Le sujet a connu un très fort engouement vers 2008, puis j’ai senti que l’intérêt diminuait peu à peu. Les interventions étaient très bien reçues, suscitaient beaucoup de discussions, mais débouchaient rarement sur des projets de transformation.

Depuis quelques mois, je suis à nouveau très sollicité et je sens que les motivations sont différentes. L’heure n’est plus à la veille technologique mais à envisager la mise en place de nouveaux schémas dans l’immobilier. Les divers intervenants de l’immobilier ont muri dans la place du numérique, les préoccupations autour du développement durable augmentent, le coût de l’énergie et de l’immobilier pèse de plus en plus lourd dans les comptes.

J’ai ainsi été invité à présenter au MIPIM (le Marché International des Professionnels de l’Immobilier) à Cannes qui réunissait près de 20000 personnes venant du monde entier. Le salon, qui occupait tout le palais des festivals, débordait également dans de grandes tentes ou des pavillons autour. Tous les acteurs de l’immobilier étaient présents: villes et régions, promoteurs, banques, constructeurs, équipementiers, architectes, etc. J’intervenais dans l’espace Building Innovation où le mot d’ordre était “Think Smart, Build value”.

Il était frappant de constater que le développement durable et la maîtrise de l’énergie étaient affichés dans les priorités des participants.

Si les intentions autour du développement durable étaient explicites, j’ai trouvé que les pistes pour y parvenir n’étaient pas toujours bien nettes.

Ainsi, la contribution des TIC n’est pas toujours bien évaluée. Les systèmes de gestion de l’énergie sont évoqués, permettant d’avoir un pilotage en temps réel du bâtiment, mais le modèle global reste encore bien traditionnel. Les dimensions de transformation de l’immobilier offerts par la mobilité et la collaboration sont trop rarement considérées. La bonne nouvelle est que le numérique commence à être considéré et la création de l’espace Building Innovation au MIPIM est révélateur (même si l’innovation n’est pas que numérique).

Pourtant, des solutions déployées et les modèles économiques existent à travers le monde. Mais les rythmes d’évolution du secteur immobilier ne sont pas les mêmes que dans celui des technologies de l’information et la meilleure pratique y prend beaucoup plus de temps pour devenir la pratique courante.

Alors je continue mes interventions publiques (la prochaine aura lieu lors du salon Bureaux Expo le 3 avril prochain) et mes rendez-vous sur des projets de refonte immobilière. Et au fil des projets, je constate que les TIC sont prises en compte plus tôt dans le cycle de vie du bâtiment, que nous sommes contactés par les services généraux ou les équipes immobilières et non plus seulement par les directions informatiques. L’idée de l’IP comme quatrième fluide du bâtiment, au même titre que l’eau, le gaz et l’électricité, fait son chemin. Le réseau IP permet de décloisonner l’information et de redéfinir la palette de services destinés aux occupants (mobilité, collaboration, information, …) ou à la performance du bâtiment (gestion des énergies, maintenance, occupation,…). Le numérique est une des clés de la transformation du bâtiment vers le bâtiment durable, qui fournit des services aux occupants tout en respectant l’environnement par la maîtrise des ressources.

L’immobilier se met au vert, mais d’un vert encore un peu pâle…

Olivier.

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Plein gaz à Mumbai

J’évoquais dans mon article “Parlez-vous négaWatt?” l’utilisation de la méthanation pour transformer le surplus d’énergie de flux (l’électricité) en énergie de stock (le méthane). Le méthane ainsi produit est ensuite injecté dans le réseau national de distribution de gaz de ville. Il peut très facilement être utilisé comme carburant pour les véhicules à moteur à explosion. La mobilité devient ainsi durable car basée sur du gaz renouvelable.

Voilà pour la théorie.

Coté pratique, quelle est la difficulté d’adapter le parc de véhicules au gaz?

Je reviens de Mumbai et ma première surprise a eu lieu à la sortie de l’aéroport. Je monte dans le taxi qui m’amène en ville et il s’arrête au bout de quelques minutes pour aller faire le plein.

Je m’étonne de la forme du pistolet et je m’aperçois que la voiture fonctionne … au gaz naturel!

Le pistolet vient se connecter sur le bouchon du réservoir situé dans le capot moteur. L’adaptation du moteur au gaz est realisée par une modification du carburateur. Simplissime!

Le gaz est stocké dans un réservoir placé dans le coffre.

La modification de la voiture est minime. Seules les parties carburant et carburation ont été touchées.

Pour entrer dans la mobilité durable, il suffit de remplacer le gaz naturel par du gaz naturel renouvelable et le tour est joué!

Qu’attendons-nous?

Olivier.

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Parlez-vous négaWatt?

La transition vers une société durable, basée sur des principes de l’économie circulaire demande à revoir les cycles de production et à travailler sur une éco-conception où les ressources sont préservées tout au long du cycle de vie du produit. Elle demande aussi à recourir à des énergies renouvelables pour toutes les transformations. L’énergie est donc un élément structurant de nos sociétés.  Et en France, nous ne produisons qu’environ 14% de notre énergie à partir de d’énergies renouvelables (essentiellement hydraulique)…

Comment réussir la transition énergétique ?

C’est l’exercice auquel s’est prêté l’association négaWatt qui vient de publier la troisième révision d’un scénario de transition énergétique de 2011 à 2050 dans un épais ouvrage intitulé le Manifeste négaWatt (publié aux éditions Actes Sud – 20€ chez tous les bons libraires).


Cette étude, unique au monde, est issue de l’association négaWatt composée de spécialistes de l’énergie, travaillant sur une approche systémique de la question de l’énergie à l’échelle d’un pays.

Le livre reprend les enjeux, la situation actuelle, la méthode de transition utilisée et propose un scénario de transition réaliste. Il se lit comme un roman ! Sauf que nous sommes dans la vraie vie et que les solutions proposées ne relèvent pas de la science-fiction… Toutes les technologies décrites sont disponibles aujourd’hui et s’il y aura des innovations dans le domaine des énergies renouvelables dans les 40 prochaines années, le scénario ne dépend pas d’elles pour être viable. Ces innovations ne rendront la transition que plus facile ! Encore faut-il s’engager dans cette voie…

Les piliers du plan

Le scénario négaWatt repose sur trois piliers : la sobriété énergétique, l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables.

Sobriété énergétique ne signifie pas indigence ou pénurie. Il n’est pas question d’un hypothétique retour à la bougie mais de partir précisément de nos besoins en énergie dans  les trois usages de l’énergie : la chaleur (et le froid), la mobilité et l’électricité spécifique (éclairage, électroménager, informatique, électronique, force motrice) pour remonter ensuite vers les solutions de fourniture d’énergie primaire.

L’association négaWatt a ainsi collecté et analysé des milliers de paramètres et construit un modèle numérique afin de  simuler le scénario de transition heure par heure jusqu’en 2050 ! En effet, l’électricité est une énergie de flux qui se stocke assez difficilement et il faut en permanence équilibrer le réseau. Les technologies de Smart Grid sont importantes dans ce contexte…

Une pépite : la méthanation

Le scénario négaWatt privilégie la transition douce et la réutilisation de l’existant. J’ai particulièrement apprécié la pépite de l’utilisation de la méthanation.

L’électricité se stocke mal. Aujourd’hui, le surplus électrique est principalement stocké avec de l’hydraulique, en turbinant l’eau à l’aval des barrages vers la retenue d’eau du barrage. Des travaux sont en cours autour du stockage en chaleur, en hydrogène, en air comprimé, mais aucune solution n’est facilement déployable à grande échelle.

La proposition du scénario négaWatt est d’utiliser un procédé inventé par Paul Sabatier, récompensé en 1912 par le prix Nobel de chimie : la méthanation (ou réaction de Sabatier). Ironie de l’histoire, le prix Nobel 1911 de chimie avait été décerné à Marie Curie pour ses travaux sur la radioactivité et a – quelques décennies plus tard – conduit au nucléaire ! Il est peut-être temps de donner à la méthanation sa chance…

La méthanation permet de produire du méthane (CH4) à partir de dihydrogène (H2) et de gaz carbonique (C02). Le méthane compose l’essentiel du gaz naturel (le gaz de ville). La production d’hydrogène peut aisément s’effectuer à partir de l’hydrolyse de l’eau avec de l’électricité. Le gaz carbonique peut être récupéré auprès des processus industriels utilisant la combustion.

L’idée est donc d’utiliser le surplus d’électricité produit par les systèmes renouvelables (éolien, photovoltaïque, biomasse) pour produire de l’hydrogène qui est transformé par méthanation en méthane.

Le méthane est ensuite injecté dans le réseau de gaz pour être stocké et distribué partout en France! Le réseau de distribution de gaz dessert en effet 70% de la population française!

L’électricité, énergie de flux, est ainsi transformée en gaz naturel renouvelable, énergie de stock !

Cerise sur le gâteau, le gaz est très facilement utilisable dans les moteurs à explosion classiques et peut donc servir à substituer au pétrole le carburant de nos voitures. Il faut seulement changer le réservoir de carburant et le carburateur… La combustion ne génère que du CO2 (pas de particules). La question du vecteur énergétique pour la mobilité est donc correctement solutionnée, sans bouleverser totalement le modèle actuel.

Quelle pépite !

Une approche systémique

Le scénario négaWatt ne se limite pas à l’énergie et inclut les questions de l’utilisation des ressources naturelles (pour la nourriture notamment) ou encore l’aspect social (avec la création d’emplois).

L’objectif est de « Léguer à nos descendants non pas des fardeaux et des coûts, mais des bienfaits et des rentes ».

Le manifeste négaWatt fournit un scénario de transition basé sur 10 mesures principales concrètes; elles assurent les orientations structurantes.

Et dès 2045, la France devient autonome à 91% en énergie!

Cette autonomie énergétique a bien sûr une répercussion forte en termes économiques (importations), environnementaux et sociaux (stabilité, des prix, emplois non délocalisables).

N’est-ce pas du développement durable?

Et les éco-TIC?

Les éco-TIC ne sont pas oubliées. Déjà la simulation a été essentielle pour confirmer la véracité du scénario. Et elles sont largement utilisées dans la gestion des énergies (smart grid, efficacité énergétique) comme dans la transformation d’usages (éco-mobilité, mise en place de circuits courts, télécentres (appelés hotels d’activité), etc.).

Quelle suite?

Pendant longtemps, les réponses de nos gouvernants sur la transition énergétiques vers les énergies renouvelables se limitaient à un laconique « ce n’est juste pas possible techniquement». L’association négaWatt prouve le contraire.

La question ne se pose plus maintenant sur le thème de la faisabilité mais sur un choix de société.

Voulons-nous vivre dans une société réellement durable ?

Olivier.

PS : lisez et faîtes circuler ce manifeste négaWatt ! Le débat doit progresser…

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Le rapport RSE Cisco 2011 est disponible!

Le rapport RSE (Responsabilité Sociétale de l’Entreprise) 2011 de Cisco, en anglais CSR (Corporate Social Responsability) est sorti! Il est disponible en ligne sur http://cisco.com/go/csr .

Très bien documenté, il présente la gouvernance, les initiatives et les résultats de l’entreprise dans tous les aspects de la RSE: gouvernance, éthique, chaine de valeur, collaborateurs , environnement, citoyenneté.

Dans l’onglet environnemental les Eco-TIC sont bien sûr à l’honneur puisque nos actions de réductions de nos émissions de CO2 passent par une transformation de nos opérations par les TIC.

Le réseau est au coeur de la transformation et multiplie (ou plutôt divise) notre impact environnemental. Notre objectif de réduction de 25% de nos émissions de CO2 – en valeur absolue – entre 2007 et 2012 est bien engagé (nous sommes à -38% cette année). Il comprend les scope 1, 2 et 3 (émissions directes, indirectes (électricité) et autres émissions indirectes (dans notre cas, les voyages aériens)). Vous pourrez y découvrir les impacts des diverses initiatives autour du réaménagement de nos bureaux, des refontes de data center ou de l’utilisation des solutions de collaboration.

Bonne lecture!

Olivier.

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Le Green paie…

L’éco-responsabilité est-elle payante pour l’entreprise?

La société d’études Interbrand y répond en analysant la valeur des marques, y compris la dimension d’éco-responsabilité dans son étude annuelle. L’analyse porte sur 3000 marques et note à la fois la perception par les clients et la valeur des efforts réels de l’entreprise dans sa démarche d’éco-responsabilité. Une note sur 100 points est établie en incorporant l’évaluation de la gouvernance, des opérations, des flux logistiques, ainsi que la différentiation, l’authenticité, la pertinence, etc.

Cisco entre dans les 10 marques les plus valorisées par sa démarche d’éco-responsabilité. Notons que les sociétés des technologies de l’information y sont bien représentées: 4 sociétés sur les 10 premières marques vertes (et 13 sur les 50 premières) !

L’analyse de Cisco indique: “Cisco’s brand image of global connectivity is an excellent match for its environmental message: technology employed in the service of the ecology. The wired world lowers the burden of physical mail, and video conferencing removes the need for commuting and business travel. Even cloud computing may reduce the overall impact of server rooms. Cisco is leading from the front, rolling out virtual-office initiatives across its operations. In 2006, the company established its Cisco EcoBoard to lead company initiatives for environmental sustainability. It is clearly having an effect. In the performance assessment the brand scores highest in stakeholder engagement, collaborating with partners such as the European Commission ICT for Energy Efficiency Forum and the Environmental Protection Agency. It also scores highest in supply chain and near the top of the pack in transportation and logistics. And yet, while the company launched “One Million Acts of Green” in 2008 to encourage individual actions to help the planet (nearly four million have been completed according to the website), the brand still has a lot of room to improve its perception as the gap between its green performance and perception is surprisingly large.
http://www.cisco.com/web/about/citizenship/environment/index.html

Interbrand dans son classement de la valorisation des marques inclut tout de même des mauvais notés de l’éco-responsabilité. Par exemple Google est classé 4è marque la plus valorisée et n’entre pas dans le club de 50 marques les plus éco-responsables…

Si l’éco-responsabilité devient un élément de valorisation de l’entreprise, elle n’est pas encore déterminante.

Le Green paie certes … mais pas encore assez!

Olivier.

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Qui va à Cancun cette année?

Non, je ne vous demande pas d’information sur vos projets de vacances lointaines.

Je fais ici référence à COP 16 qui se tient à Cancun cette année du 29 novembre au 10 décembre. COP16 est la suite de la conférence COP15 (c’était facile à deviner…) qui se tenait l’année passée à Copenhague. Je suis assez surpris comme l’événement est peu traité par la presse et bénéficie d’une couverture médiatique minimale. Il semble que Cancun ne soit pas la destination à couvrir actuellement…

Quelle contraste avec Copenhague! Est-ce le proverbe “loin des yeux, loin du coeur” qui s’applique ou bien assistons-nous à un refroidissement médiatique durable sur le sujet qui désintéresse visiblement nos gouvernements? Que reste-t-il de l’engouement de décembre dernier?

Nous avons assisté à un ralentissement (voire même un gel…) des initiatives du gouvernement autour de l’éco-responsabilité en 2010. Adieu la contribution climat/énergie; la taxe poids-lourds est reportée; les aides aux énergies renouvelables deviennent plus réduites et le déploiement de l’éolien plus complexe…

En contrepartie de ce coup de frein, les collectivités locales et les régions ont initié de nombreuses initiatives et les entreprises intègrent de plus en plus la question de l’éco-responsabilité dans leurs choix. La dynamique a changé de coté. Si la transformation n’est pas imposée par le règlementaire, elle peut aussi intervenir par des actions volontaires ou des incitations économiques.

Je suis ainsi de plus en plus sollicité pour détailler nos engagements en manière d’éco-responsabilité dans les appels d’offres. Et des solutions plus éco-responsables commencent à arriver sur le marché (cf EnergyWise par exemple) qui permettent de s’inscrire dans un modèle économique favorable (cf le calculateur EnergyWise).

Alors regardons Cancun de loin et cultivons notre jardin!

Olivier.

PS:  COP16 n’aboutit pas? COP17 qui se tiendra à Durban (Afrique du Sud) suivra…

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