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Smart Verbatim post-hivernal 2016

« Le collaboratif est un standard. »

Par Karine Dognin-Sauze, Vice-Présidente de la Métropole de Lyon en charge de l’innovation, du numérique et de la métropole intelligente.

Cette affirmation prononcée lors des journées de la métropole intelligente à Lyon le 10 mars, soulignait la nécessité de travailler en écosystème constitués d’une diversité d’acteurs. La dynamique des ateliers et l’intérêt des réalisations présentées ainsi que la pertinence des accélérateurs (French Tech, Tuba, Lyon Urban data…)  impressionnaient. Après une première phase de pilotes, Lyon dresse les constats et pense au passage à l’échelle.

Karine Dognin-Sauze, lors des Journée Métropole 2016 (Source : Lyon métropole ONLYLYON Official)

(Source : Lyon métropole ONLYLYON Official)

« Dans une smart cities, on s’enmerde ! »

par Daniel Kaplan, Délégué Général de la FING, lors des journées de la métropole intelligente à Lyon, le 10 mars 2016.
Les villes carré construites de toute pièce sur le sable manquent de vie et les métropoles ouest-européennes doivent penser leur modèle. La smart city ne doit pas être pensée comme une usine territoriale; elle doit veiller à faciliter les échanges et le lien social.

Robert Vassoyan - LesEchos Avril 2016

« Nos estimations de la digitalisation sur un pays comme la France ont un potentiel de 74 milliards de dollars de valeur ajoutée par an. C’est-à-dire de 3 à 5 points de PIB en plus. C’est extrêmement prometteur en termes d’emplois et d’écosystème. « 

Par Robert Vassoyan, Président de Cisco France, invité des Echos le 25 avril 2016, et présentant un point de passage sur le programme CDA d’investissement en France et d’accélération de la digitalisation du pays.

Chambers Transformation nuémrique

« La plupart des décisions seront prises à la périphérie. »

Par John Chambers, Président de Cisco, lors de ses échanges avec les startups à Issy-lesMoulineaux le 12 avril 2016, expliquant que le fog computing va changer la manière de concevoir les services et de structurer l’information au plus proche du terrain.

Puis en s’adressant aux startups lors de cette même rencontre, il reprend:

« Quelle a été ma plus grosse erreur ? J’en ai fait quelques unes mais à chaque fois, ça a été de ne pas avoir bougé assez vite. (…)
Le Darwinisme Digital va être désagréable pour ceux qui ne se transforment pas rapidement. »

BIM World 2016

« Le BIM relie le monde virtuel au monde réel en instrumentant notre vision en créant un avatar numérique du bâtiment, alors que l’IoT relie le monde réel au monde virtuel en instrumentant notre environnement et en permettant sa modélisation, sa surveillance ou son contrôle. Même si ces deux forces travaillent en sens inverse, BIM et IoT font tomber les barrières. »

Par Olivier Seznec, Expert Numérique chez SmartUse dans le très bon Manifeste « Conduire la transformation digitale pour la construction, l’immobilier et l’aménagement urbain » publié à l’occasion de BIM World.

« J’ai toujours qualifié le BIM de Bouleversement Interprofessionnel Majeur. »

Belle formule entendue sur le salon BIM World; les rôles évoluent et la répartition de la valeur se rééquilibre lorsqu’on raisonne BIM.

2 réflexions après ce salon intéressant :
1°) le bouleversement majeur indiqué évoquait peu le numérique comme fonction essentielle pour renforcer  l’expérience utilisateur dans un Bâtiment-as-a-service. Aussi nous devrions associer davantage BIM et IOT, en le décrivant comme une « Immense Opportunité de Transformation » ?
2°) L’IOT facilite « l’information tout-au-long de la vie » du bâtiment: Aussi il importe de l’intégrer dès la conception pour générer des gains sur les 80% du cycle de vie lié à l’exploitation.

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Smart Cities : Relever le défi du socle numérique

Toute construction nécessite des fondations solides. C’est aussi le cas pour une smart city souhaitant délivrer des services performants à l’échelle d’un territoire agile, flexible et résilient.

Chez Cisco, nous qualifions ce socle numérique de plateforme de communication multi-services. Cela doit permettre :

  • à la population de bénéficier plus largement des services mobiles à travers une connexion continue sur le territoire.
  • aux touristes et visiteurs occasionnels du territoire d’être plus facilement guidés vers les services marchands, contribuant à leur meilleure expérience du territoire et de ses ressources, tout en les incitant à consommer davantage sur le territoire (services touristiques, commerces… contribuant au développement économique local).
  • aux départements métier de bénéficier d’une infrastructure de communication pour déployer plus rapidement leurs services à coûts maîtrisés, grâce à la mutualisation de l’infrastructure.
  • A la collectivité de trouver un modèle économique et un mode d’exploitation pertinents pour bénéficier du potentiel qu’offre une infrastructure de communication multi-services essentielle au développement et à la résilience des services territoriaux.

Le socle technique vise en effet à mutualiser les infrastructures numériques existantes (permettant ainsi à des services au modèle économique compliqué de bénéficier de la couverture réseau existante) avec les gains suivants:

  • Modèle économique partagé: moins de coûts pour un meilleur service
  • Continuité de couverture territoriale par mutualisation des coûts : capacité à étendre la portée de chaque application au profit de ses utilisateurs (notamment dans les zones moins denses).
  • Meilleure disponibilité et résilience des systèmes, la mutualisation donnant les moyens d’utiliser différentes technologies ou plusieurs chemins de communication pour faire face à un incident.

Le schéma directeur qui précisera les attendus du socle technologique sera basé sur une architecture multi-technologique reposant sur des standards ou normes. Cette architecture intégrera les éléments stratégiques suivants:

1)  Stratégie de mix technologique
De nombreuses technologies de communication existent sur le marché, avec des maturités plus ou moins grandes et des caractéristiques technologiques différentes.Ainsi le territoire privilégiera pour ses artères principales la fibre pour des questions de performance et de résilience et de mixité de flux à transporter. Le développement des services basés sur l’image et la vidéo se généralisent dans des domaines variés, comme la vidéo protection, la surveillance de trafic, la visioconférence, la diffusion de contenus numériques… Cela nécessite des performances dans les liens montants et descendants sur l’ensemble des infrastructures.Sur le même principe, les services mobiles reposent à la fois sur des technologies de type WiFi (performance, couverture sur zones définies, pas de cout utilisateur) et des réseaux 3G/4G (couverture opérateur large mais non continue) afin d’apporter les réponses appropriées aux différents cas d’usage en préservant la qualité de services en itinérance (véhicules connectés, visites de chantier, consultation du système d’information à partir du terrain…).

Enfin, les besoins de capteurs autonomes et de préservation de leur batterie ont entraîné l’apparition de nombreux protocoles de communication bas débit en mode radio qui constituent un volet de l’architecture globale. Cisco, membre de la LORA Alliance, considère aujourd’hui que cette technologie radio LORA est suffisamment mature et adoptée par de nombreux opérateurs du marché pour être considérée comme le standard émergeant en France et dans le monde. Sa capacité de communication bidirectionnelle et le fait de pouvoir être déployé par des opérateurs comme par des intégrateurs sur des sites à couvrir, offrent de réels avantages.Lora allianceLa mise en œuvre de cartes Actility Lora dans les routeurs IOT System de Cisco apporte en outre une capacité à faire converger les flux le plus rapidement vers IP (Qualité de service, interopérabilité, sécurité…) pour sécuriser davantage encore le transport.

La technologie 6LowPan, dérivée d’IPv6, va progressivement se déployer sur des cas d’usages nécessitant encore plus de QOS, en proposant des communications IP de bout-en-bout.

2) Stratégie de convergence vers IP (Internet Protocole)
IP est le standard de communication qui permet la communication entre les différents éléments du système d’information (réseau, ordinateurs, applications…). La convergence vers IP est clé pour permettre l’interconnexion des différentes briques du système d’information. On privilégiera dans la mesure du possible une articulation IP de bout-en-bout.

3) Stratégie de confidentialité des données et de protection des infrastructures

Plus les systèmes sont connectés et plus les risques liés à la confidentialité de données personnelles et de cyber-menaces augmentent.
L’architecture globale doit :

  • intégrer de manière native tous les éléments de sécurité pour la rendre imperméable à toute attaque ou d’y faire face de manière adéquate
  • mettre en œuvre les mécanismes et processus qui garantiront la sécurité d’accès aux données transportées

4) Stratégie d’ouverture des données (Opendata), en temps réel, avec des Analytics et la fourniture d’API
L’ouverture des données publiques étant à présent régie par la loi, le socle numérique doit faciliter cette mise à disposition de données.
Il devrait aussi proposer l’accès aux données sous l’angle du temps réel pour que les applicatifs bénéficient d’informations instantanées qui contribuent à la qualité du service. On passera ainsi d’un service prédictif basé sur les statistiques historiques à une décision temps réelle contextualisée.

Ces données en temps réel seront d’autant plus faciles à proposer que le socle technique saura mettre à disposition des API (Application Programming Interface) pour chaque usage. Ce sont ces API et la fourniture de middlewares logiciels qui permettent de développer des services d’analyse qui valorisent les informations remontées par chacune des couche de la plateforme.

5) Stratégie d’analyse distribuée à l’extrémité du réseau (Fog Computing).
De même qu’il importe de pouvoir analyser des données en temps réel, la capacité à réaliser au plus proche du terrain certains traitements (analyse) doit être considérée comme une dimension importante de ce socle technologique. Cette caractéristique connue sous le nom de Fog Computing permet par exemple :

  • d’analyser des images depuis la rue afin de n’envoyer que les images utiles à un centre de supervision, limitant ainsi les besoins de bande passante (détection d’encombrants, levée de doute sur véhicule stationné sur place de livraison…)
  • autoriser une certaine automatisation des process appuyée sur des décisions locales (changement de message sur un panneau d’information, régulation d’éclairage public en fonction de la présence de véhicule ou de piétons sur une zone…) qui continue à opérer même lorsque le chemin d’accès vers les services Cloud est indisponible (avantage de disponibilité locale). D’après de récentes études aux Etats-Unis, 40% des industriels et opérateurs de services urbains considèrent que le Fog Computing va s’avérer crucial dans le développement de leur système d’information.

6) Organisation de type « opérateur d’opérateurs » pour gérer une infrastructure de communication critique puisque elle essentielle au bon fonctionnement des services du territoire. Cela passe par une organisation de type 24/24, avec des procédures d’exploitation strictes et une capacité à s’engager auprès des différents services sur les qualités de services attendues pour chaque service métier ou application (SLA pour Service Level Agreement).
Cette structure d’opérateur d’opérateurs permet à la fois de supporter les services internes de la collectivité et de commercialiser des services de connexions pour des acteurs tiers, participant ainsi au modèle économique.

Une dernière composante essentielle ne doit pas être oubliée :

7) Budget spécifique : La mise ne place d’un socle technique et d’une organisation appropriée pour gérer ce socle technique mutualisé impose la définition d’un budget propre. Si la mutualisation permet des économies et accélère le potentiel, l’actif essentiel que constitue cette plateforme multi-services territoriale doit être financé et exploité comme un élément stratégique.

L’offre Cisco IOT SYstem propose les briques architecturales pour bâtir ce socle numérique au profit du territoire.

Cisco IOT Platform

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Expérimentation: Cisco mesure la fréquentation de la Place de la Nation

« Comment mesurer le sourire des parisiens ? »

Paris Réinventons les places« Réinventons nos Places » désigne le projet de rénovation des sept places principales de Paris. Il s’agit de redonner de la vie à l’espace public en rééquilibrant le poids de l’automobile sur ces lieux emblématiques de la capitale.  Comment les habitants vont-ils se réapproprier les lieux lorsque l’automobile sera moins présente? Comment les aménagements vont-ils être perçus?
Ce questionnement est à l’origine de l’expérimentation de réseau de capteurs urbains proposée par Cisco à Mairie de Paris.

Pour relever ce challenge, il fallait établir un point de comparaison. Mesurer le sourire semble compliqué compte tenu de la nécessité de flouter les images sur l’espace public. Comprendre la fréquentation actuelle des espaces publics extérieurs pour mieux apprécier l’impact des futurs aménagements est devenu l’objectif de l’expérimentation menée par Cisco et ses partenaires.

Comment mesurer la fréquentation de l’espace public ?

De nombreux systèmes de comptage équipent les villes en ce qui concerne les véhicules motorisés et les transports publics. On connait en revanche plus difficilement la fréquentation piétonnière et les mobilités douces sur les lieux publics.

De nombreuses questions se posent : combien de personnes viennent sur les places? Dans quels sens se dirigent-elles? Viennent-elles seules ou par groupe ? Sont-elles à pieds, à vélo ou en skateboard ? Combien de temps restent-elles sur les lieux ? Quel est le niveau de bruit mesuré ? Quel est l’impact du bruit sur la fréquentation des places ?

Le 8 février 2016, la Mairie de Paris présentait le bilan de la concertation réalisée à l’été 2015 sur le projet de réaménagement de la place de la Nation. L’expérimentation Cisco était alors présentée :

Paris PlaceDeLaNationCisco réunions publiques

Présentation du projet Cisco par Mairie de Paris lors de la réunion publique du 8 février 2016 (Source : Mairie de Paris)

 Qu’est-ce que le projet « Réseau de Capteurs Urbains pour la Place de la Nation » ?

Il s’agit d’un projet expérimental mené et financé par Cisco, entouré de partenaires écosystème dans différents domaines :

Placemeter
utilise les images prises par les caméras Cisco pour, après floutage, compter les piétons et les cyclistes, dénombrer les mouvements et établir une cartographie des directions empruntées.

La mesure de la fréquentation est complétée  par les données de comptage remontées par CMX (Cisco Connected Mobile Experience) ;  votre terminal mobile cherchant automatiquement à se connecter à un réseau WiFi, les traces de ces échanges avec le maillage Cisco WiFi Méraki déployé sur la Place de la Nation, sont détectées et présentées sous la forme de bases de données historisées comprenant la géolocalisation des traces. Précisons que ce comptage à l’aide du WiFi, comme celui réalisé par Placemeter à l’aide de la vidéo, est réalisé de manière anonyme.
Seules les capacités de comptage de CMX sont mises en oeuvre dans ce projet, alors que la solution CMX de Cisco pourrait également  donner accès à Internet à travers la même couverture WiFi, faciliter ainsi l’accès direct aux applications de la ville de PARIS et permettre l’émergence de services géo-contextualisés. Ces fonctionnalités ne sont pas utilisées dans le cadre de l’expérimentation actuelle.

Breezometer analyse la qualité de l’air à partir de capteurs connectés à l’architecture LoraWan déployée par Cisco sur des routeurs durcis. De la même manière, BH Technologies remonte des données sur le taux de remplissage des containers à déchets à travers le réseau de communication Lora.

Les panneaux antibruits réalisés par Bruitparif mesurent le niveau sonore en temps réel et remontent leurs données à travers le réseau WiFi. Ils présentent également directement ces informations sous la forme d’index pour faciliter la compréhension par le public des niveaux sonores atteints.
BruitParif a profité de cette expérimentation pour innover en développant avec l’aide de Cisco son applicatif en mode fog computing  (analyse à l’extrémité du réseau)  basées sur les fonctionnalités IOX de la gamme Cisco IOT System.

L’ensemble des données sont diffusées vers ParisData, le portail Open Data de la Mairie de Paris. 2 panneaux d’information ont été déployés par JC Decaux afin de faciliter la compréhension du projet et la visualisation des premières données pour le public.

Un tableau de supervision global est mis en œuvre par Cisco sur la base de sa plateforme de CDP (Cisco Digital Platform), permettant de représenter les données sur une interface graphique agile. La normalisation des données par domaine métier permet à CDP de simplifier la démarche d’intégration d’équipements urbains en provenance de différents fournisseurs pour un domaine donné. Elle permet de présenter sous la forme de web-services les services déployés ou de proposer des tableaux de bord métier.

L’ensemble de ces moyens repose sur la mise en place d’une infrastructure de communication multi-services, intégrant des technologies de communication classiques comme la fibre et le WiFI, et également une couverture radio LORA, standard de fait pour connecter des capteurs autonomes. Ainsi le réseau de communication multi-services urbain permet de connecter aussi bien les capteurs nécessitant une débit performant et/ou une alimentation électrique (ex caméra vidéo par exemple reliée en WiFi ou à la fibre)  que des capteurs moins volubiles, au nombre de messages limités, souvent animés par une batterie autonome  (containers à déchet, place de stationnement…) .

Paris PlaceDeLaNation Capteurs Cisco

Réseau de Capteurs Urbains @ Place de la Nation (source : Cisco)

Aujourd’hui… et demain

Le projet a d’ores et déjà démontré la pertinence de la couverture LORA pour connecter simplement sur une même architecture des capteurs dans des domaines métier très différents. La simplicité de déploiement est renforcée par la convergence de différentes technologies de communication (LORA, fibre, Wifi, 3G/4G, CPL…) sur un unique routeur durci permettant le fonctionnement en extérieur. Le projet est un véritable démonstrateur de la gamme IOT System de Cisco.

L’ensemble des données produites pourront être analysées et confrontées à d’autres sources de données mises à disposition par ParisData.
L’expérimentation participe à une meilleure connaissance de la fréquentation des places de Paris et permettra de mesurer les nouveaux comportements sur des places rénovées, attentives au smart sourire des parisiens.

Pour plus d’informations :
Programme « Réinventons nos places » par Mairie de Paris
Les solutions IOT de Cisco : IOT System
Article de 20 Minutes sur le tactical urbanisme par Cisco+Placemeter pour aider à repenser la Place de la nation
Article de l’Usine Digitale sur le projet Place de la Nation par Cisco.

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Comment fédérer les données dans une intercommunalité en développement ?

En 2016, le paysage des collectivités françaises se redessine autour des fusions de région et de l’apparition de nouvelles métropoles. L’intégration des régions pourrait ressembler à un modèle intégré similaire à une fusion d’entreprises de tailles équivalentes. Comme pour les fusions acquisitions, la rapidité à converger les systèmes d’information devrait être un facteur clé de succès.

En ce qui concerne les nouvelles métropoles, elles seront clairement plus visibles au niveau européen. La convergence des mairies et EPCI dans un puzzle unifié reste un long chemin. A court terme, la complexité est augmentée par le nombre d’acteurs assemblés dans une nouvelle structure… qui correspond elle-même à une nouvelle strate territoriale.
Pendant les travaux d’intégration, l’exploitation continue et chaque entité poursuit l’exploitation de ses systèmes métier, véritables sources de données.

Un des challenges est donc pour la nouvelle entité d’accéder en temps réel aux données des différents acteurs du territoire à des fins de pilotage du nouvel ensemble.

Comment gouverner efficacement dans un contexte parcellisé ?

On doit considérer que les approches d’analyse des données traditionnelles (Data Mining, Data Warehouse…) ne sont pas adaptées à ce contexte d’une métropole sur la voie d’une mutualisation progressive. Leur modèle impose en effet des coûts financiers, de l’expertise élevée et onéreuse et la réplication de données sur des espaces de stockage performant, multipliant les volumes et les coûts d’opérations et s’avérant ainsi comme un frein à l’agilité.

Elus et services sont confrontés à de vraies questions opérationnelles et pragmatiques:
– Comment établir rapidement un catalogue fournisseur global à l’échelle de la nouvelle métropole ?
– Comment assembler les données relatives aux équipements du territoire, lorsqu’ils sont gérés par des identités différentes, avec des logiciels de gestion différents ?
– Comment dé-doublonner les bases et structurer une vue unifiée des données ?
– Comment être sûr de l’intégrité des données, malgré les besoins d’actualisation permanente ?

Cisco Data Virtualization vise à apporter des réponses pragmatiques à ce questionnement.

Qu’apporte Cisco Data Virtualization ?

Cisco Data Virtualisation est une solution efficace et rapide pour collecter les données à la volée et proposer un tableau unifié actualisé simple à mettre en forme. Un outil à considérer pour le pilotage d’une collectivité bâtie sur différents système d’information!

D’après Forrester Research, la mise en œuvre de Cisco Data Virtualization pour une entreprise est amortie en moins de 9 mois.

La solution, issue du rachat de Composite Software, est simple à mettre en œuvre. Elle s’appuie sur des connecteurs non intrusifs qui lancent des requêtes vers les systèmes de bases de données, que les applications métier soient hébergées en local (datacenter privé) ou en mode cloud. Cisco DV ne nécessite pas d’infrastructure lourde et adresse tous les types de données, structurées ou non.

Un grand nombre de bases de données du marché et d’applications ont déjà des connecteurs disponibles. Un moteur d’intelligence artificielle découvre les différentes bases et comprend la logique de chaque base. Le moteur permet ensuite de rapprocher des bases tierces, et d’identifier les champs communs (même si les en-têtes sont différentes), les doublons,… Il limite ainsi fortement le travail de structuration des bases.

Une fois la découverte automatique réalisée, des requêtes prédéfinies sont mises à la disposition d’un utilisateur-métier. Derrière l’activation d’une requête, une série de demandes sont adressées en tache de fond par Cisco DV aux différentes bases métiers concernées. En quelques instants, l’utilisateur obtient un tableau unifié de méta-données actualisées qui seront mises en forme à l’aide d’outils de présentation du marché.

La capacité de gérer des droits d’accès à un catalogue de services prédéfinis par la DSI (gestion de droits d’utilisateurs par requête)  permet de contingenter le risque de profiling  inapproprié, parfois envisagée comme une conséquence du big data.

Cisco data Virtualization est l’une des composantes de l’offre Big Data et Analytics de Cisco.

L’avantage d’une vue unifiée des données dans une organisation silotée

Fournir les données nécessaires au pilotage sans chambouler les systèmes d’information de chaque entité, tel est l’apport de Cisco Data Virtualization.

Avec des données actualisées à la demande et en facilitant l’unification des données multi-acteurs, Cisco Data Virtualization efface la complexité d’une intercommunalité en silos. Les décideurs peuvent ainsi se focaliser sur la gouvernance du nouvel ensemble.

Pour en savoir plus :
Etude Forrester sur le gain économique de Cisco Data Virtualisation
Vidéo explicative (2 minutes)
Fiche produit
Espace Cisco Data Virtulisation
sur le site Cisco
Apercu Cisco Data Virtualisation
Solutions Cisco Data & Analytics

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Jasper & Cisco: veulent rendre IOT simple, scalable et Interopérable

« Nous posons les briques pour l’analytique de demain  « Nous construisons les réseaux, nous proposons les connecteurs pour collecter les données avant de les stocker dans le cloud pour leur exploitation. L’acquisition de Jasper n’est pas encore effective mais le potentiel de cette compagnie dans l’IoT est tout simplement fantastique».

Ces propos de Berri Singh, Directeur de la Stratégie Technologique de Cisco, rapportés par Le Monde Informatique dans son reportage à Cisco Live Berlin, démontrent l’importance du projet de rachat de Jasper par Cisco et indiquent comment cette solution devrait renforcer la position de Cisco dans le domaine de l’IOT et sur des marché comme celui des smart cities.

Qu’est-ce que Jasper ?

Jasper_LogoJasper est considéré par de nombreux acteurs du marché comme la plateforme leader en matière de connexion de services IOT. Jasper propose ainsi une solution simple pour connecter tout type de produit (automobile, énergie, manufacturing, distribution…) et favoriser la transformation des informations remontées en services cloud.

Jasper permet ainsi à ses utilisateurs comme opérateurs de services, de créer de nouveaux modèles de services IoT et d’envisager de nouvelles sources de revenus avec des capacités de connexions à larges échelles.

Jasper bénéficie d’un porte-feuilles de plus de 3500 clients sur près de 20 domaines métiers. Jasper offre, comme Cisco, de nombreuses capacités de développements complémentaires à travers des services d’API (Application Programming Interface).

Pour quoi ce projet de rachat ?

Cisco veut connecter de manière sécurisée les personnes, les objets, les données et les processus afin notamment d’aider les entreprises et les organismes publics à innover et saisir de nouvelles opportunités.
Notre vision de l’Internet-des-Objets (IoT) est que l’IoT devienne à la fois manageable, sécurisé, et interopérable et permette de supporter des volumes gigantesques de données. Le projet de rachat de Jasper s’inscrit dans cette stratégie; Jasper a développé des outils reconnus d’automatisation de la connexion des capteurs et de la remontée de leurs données vers le cloud. Ses services facilitent le développement de services IoT dans le cloud et leur monétisation.

Cisco IOT Platform

Jasper renforcerait le catalogue Cisco IoT System, du transport de l’information, à la sécurité des flux et des données,  en passant par des outils d’analytics et la capacité à proposer des architectures appuyées à la fois sur des clouds privés et des clouds publiques.

Architecture City Wifi par Cisco

               Architecture City Wifi par Cisco

Si ce projet de rachat se concrétise, le management de Jasper prendrait la direction d’une nouvelle business unit de Cisco, en charge des logiciels pour IOT.

Pour en savoir plus :
Communiqué de presse Cisco du projet de rachat de Jasper
Post de Rob Salvagno, Vice-Président Cisco en charge du Business Corporate Development http://blogs.cisco.com/news/cisco-announces-iot
Annonce du projet de rapprochement par Jasper

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Participez à Data City : OpenInnovation SmartCity le 24/11 au NUMA

Dans le cadre de son action en France autour de la digitalisation de l’économie et l’accompagnement des startups, Cisco est devenu partenaire de l’accélérateur NUMA à Paris.
C’est donc naturellement que nous contribuerons au projet DATA CITY pour définir dans le principe de l’open-innovation les projets qui marqueront la réussite de cette transformation digitale appliquée à la ville.

La soirée du mardi 24 novembre, organisée au NUMA, sera ainsi orientée autour de 4 thématiques :

  • Energie
  • Mobilités
  • Environnement
  • Aménagement

Des étapes ultérieures permettront d’approfondir les pistes d’innovation et de les co-construire avec tous les acteurs.

L’invitation DataCity précise le processus qui vous est proposé et le déroulement des prochaines étapes.

Un impératif : vous inscrire préalablement sur le site du NUMA, afin de s’assurer de votre accueil dans de bonnes conditions.

Partenaires Numa Data City

 

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Spot Mairie @ Nice : Premier déploiement réel après le POC

Fort du succès de l’expérimentation menée en 2013, la Ville de Nice a décidé de déployer dès cet été une nouvelle cabine « Spot Mairie » au centre commercial Leclerc Saint-Isidore.

Spot Mairie Nice, Centre Leclerc Saint-Isidore

Spot Mairie Nice, Centre Leclerc Saint-Isidore (Source: Cisco)

« SPOT Mairie » vise à simplifier la vie du citoyen en permettant de réaliser de nombreuses démarches administratives métropolitaines à partir de d’un centre commercial, sur des plages horaires étendues, du lundi au samedi, de 8 heures à 20 heures.
De nombreuses démarches sont réalisables à travers Spot mairie : état civil, affaires sociales, loisirs, éducation, voirie…

Le service Spot Mairie se présente sous la forme d’une cabine collaborative en libre-service, qui permet très simplement d’échanger avec un conseiller de la mairie ; votre interlocuteur apparait à l’écran, dialogue avec vous et vous assiste en imprimant pour vous les formulaires nécessaires et en lisant à l’écran les éléments que vous lui présentez.
Spot Mairie est à présent accessible aux personnes à mobilité réduite.

Le service Spot Mairie a été expérimenté initialement en 2013 par la Mairie de Nice dans le cadre d’une collaboration en première mondiale avec Cisco. La solution Cisco Remote Expert for Government Services (REGS) a ainsi été testée dans une première version.
L’expérimentation  a démontré que 96% des personnes ayant utilisé le dispositif en étaient très satisfaites, mettant en avant la simplicité d’utilisation et la satisfaction de recevoir une réponse immédiate à leurs attentes.

Spot Mairie V2 : amelioration de l'intégration des composants dans le design (source: Cisco)

Spot Mairie V2 : amelioration de l’intégration des composants dans le design (source: Cisco)

Au vu du succès de ce dispositif de proximité, Monsieur Christian Estrosi, Député-Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, a souhaité que de nouvelles cabines Spot Mairie soient mises à la disposition des Niçois, au cœur de leurs lieux de vie.

La cabine Spot Mairie installée au centre Leclerc Saint-Isidore marque la première étape de déploiement d’un réseau de cabines d’accès maillant la métropole. Le déploiement se poursuivra bientôt avec une deuxième implantation dans un autre centre commercial.

Nice Métropole Cote d’Azur continue par ailleurs à envisager de nouveaux services et à développer les modalités collaboratives qui facilitent l’échange avec la population.

Le déploiement est effectué dans le cadre d’une procedure d’appel d’offres confiée à la société  NextiraOne, partenaire de Cisco dans le domaine de réseaux de communication, des solutions de collaboration et des centres de contacts.

Retrouvez nos précédents épisodes de la série « Services de Proximité »
Episode 1 : Guldborgsund le défi du service de proximite et des finances publiques
Episode 2 : Cisco Remote Expert, une Smart Solution et services publics à proximité
Episode 3 : Cisco Remote Expert et les services de proximite : un schéma ludique
Episode 4 : Les services publics comme tête de gondole ?
Episode 5 : Ca s’est passé hier : SPOT Mairie en première mondiale à Nice
Episode 6 : Reportage SPOT Mairie sur France 3
Episode 7 : Penser globalement la ville de demain : ROI et ROE : le cas de Spot Mairie
Episode 8 : Bonjour Monsieur le Maire : et le numérique à Nice ?
Episode 9 : Label des Interconnectés: Nice, le bon spot pour accèder aux services publics depuis ses lieux de vie
Episode 10 : Cisco Remote Expert v2: l’évolution des cabines « Spot Mairie »

Accédez à la fiche produits Remote expert for Government Services (en anglais)

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Lancement de Cisco IOT System pour adresser les besoins de communication, de sécurité et d’analyse

La digitalisation de l’économie s’impose dans tous les domaines. Une de ces facettes repose sur le déploiement d’un très grand nombre de capteurs et d’objets connectés qui créent dès à présent des volumes de données gigantesques.

Fog Computing logoAfin de révéler le formidable potentiel de l’Internet-of-Everything (Internet-du-Tout Connecté)  il importe de relever le challenge d’une  infrastructure de communication orientée services, solide et résiliente et prévue pour sécuriser l’ensemble de la chaine de liaison.
La capacité à assurer certains traitements à la périphérie du réseau (Fog Computing) est un avantage.

C’est dans ce contexte que Cisco a décidé de structurer son offre pour l’Internet des Objets sous la forme d’une approche systémique appelée « Cisco IoT System ».

Cisco IOT System 6 axes

Cette offre s’organise autour de 6 axes stratégiques:

  1. Connectivité réseau
  2. Fog Computing
  3. Sécurité et cyber-sécurité
  4. Analyse de données
  5. Exploitation et automatisation
  6. Une plate-forme de développement d’applications

Le communiqué de presse présenté ici présente la structuration de cette offre IoT de Cisco.

Une quinzaine de nouveaux matériels et logiciels enrichissent ce catalogue de solutions et sont également dévoilés dans ce communiqué.

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Smart Verbatim printanier

«  Le brouillard donne de la visibilité » (Fog gives visibility)
Kai Hui, CTO de Bitstew, partenaire ecosystème dans le domaine du smartgrid, lors des Keynotes IOE à Cisco Live Milan, le 26 janvier 2015.
NDLR: en accueillant des logiciels tiers dans les routeurs d’extrémité (à l’aide d’une machine virtuelle Linux embarquée), le fog computing permet une analyse locale et temps réel. Les architectures fog permettent de distribuer l’intelligence sur le terrain et facilitent  en amont la consolidation des données utiles vers le big data en mode cloud.

« Une des compétences qui sera recherchée dans les prochaines années, ce sera la capacité à faire le tri et à se débarrasser des données inutiles.»
Dinesh Sharma, VPdt Marketing de SAP, lors des Keynotes IOE à Cisco Live Milan le 26 janvier 2015.
NDLR: en permettant l’accueil d’outil d’analyse aux extrémités du réseau, le fog computing facilite le tri entre les informations utiles et le « bruit » que remontent les capteurs.

« Il y a deux types d’entreprises ; celles qui ont été hackées et celles qui ne savent pas qu’elles ont été hackées »
John Chambers, Président de Cisco, au Consumer Electronic Show de Las Vegas.
NDLR: La résistance aux attaques s’est imposée comme une question centrale. L’empilement de solutions ne suffit plus : il faut anticiper/protéger, Détecter et réagir, puis analyser les nouvelles attaques et remodeler les defenses à tous les niveaux. Cela implique une approche architecurale et une attention permanente.

Rencontre Manuel Vals et John Chambers le 16 février 2015

Rencontre Manuel Vals et John Chambers le 16 février 2015

« France is the next big thing.»
par John Chambers, PDG de Cisco, soulignant la dynamique française au CES de Las Vegas et indiquant alors qu’il envisageait d’investir en France.

 « … Et s’il avait raison ? C’est la question à laquelle la « French Tech » souhaite répondre « oui »
dans le Billet d’humeur de MID-e News, blog d’actualités numériques du Sud-Ouest.

 

« Le Premier Ministre se félicite de cet accord qui constitue une opportunité de développement et un levier de croissance, de compétitivité et d’emploi pour le Pays.»
Extrait du communiqué de presse relatif au Partenariat entre Cisco et l’État français, le 16 février 2015.

« Je veux que nous ayons une ambition générale, ainsi qu’une approche globale et systèmatique. Pour cela nous devons changer de culture, acquérir de nouveaux réflexes et construire différemment nos projets.»
Interview de Jean-Luc Moudenc, Mairie de Toulouse et Président de Toulouse Métropole au journal  La Tribune, 1er décembre 2014
NDLR: Gouvernance et volonté de saisir les opportunités transformationnelles.

« Comme Aristote le mentionnait dans La Politique (Livre I), la ville peut-elle être appréhendée au même titre qu’une colonie de fourmis ou d’abeilles ? »
Étienne ROCHÉ Digital Strategic Analyst à L’Atelier – BNP Paribas, extrait de son article La smart city rendrait smart
NDLR: La Ruche devrait abondera dans ce sens pour définir les nouvelles manières de travailler…

« Le numérique ne dispensera pas du courage qu’il faut pour apprendre mais facilitera l’accès au savoir»
Tweet @fhollande #EcoleNumerique à propos de la réforme des programmes des Collèges.
NDLR: Même si le savoir est dans le cloud, le collégien ne pourra pas se permettre d’avoir la tête dans les nuages.

 

 

 

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Cisco et la France: Smart territoire et fond d’investissement doté de 100 millions $

Rencontre Manuel Vals et John Chambers à Paris le 16 février 2015 (source:

Projet de partenariat entre l’Etat Français et Cisco, par Manuel Valls et John Chambers à Paris le 16 février 2015 (source: Cyrus Comut / Matignon)

John Chambers avait indiqué lors du Consumer Electronic Show de Las Vegas vouloir investir en France.
C’est dans ce contexte qu’il a retrouvé lundi 16 février 2015 à Paris le Premier Ministre Français Manuel Valls pour préciser les grandes lignes de ce projet.

Je vous invite à décourvir ici le communiqué de presse émanant des services du Premier Ministre, précisant les thèmes directeurs de ce partenariat :

  • Cyber-sécurité
  • Smart Cities et Smart Territoire
  • Fond d’investissement pour les startups françaises

Cisco France et son Directeur Général Robert Vassoyan se réjouissent de voir la France distinguée comme une terre d’investissement pour Cisco.
La société pourra dans ce cadre accompagner l’Etat pour faciliter les démarches d’administration numérique dans les territoires urbains et à destination du monde rural.
Le fond d’investissment évoqué reconnait implicitement la qualité des startups françaises et leur rôle pour la croissance et l’emploi dans les prochaines années.

Pour plus d’information :
Communiqué de presse des services du Premier Ministre

Manuel Vals, John Chambers et Robert Vassoyan (source : Cyrus Comut / Magnon)

Manuel Valls reçoit Robert Vassoyan et John Chambers à Matignon  (source : Cyrus Comut / Magnon)

 

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