Cisco France Blog – Smart Cities

Dijon re-dynamise le commerce de centre-ville avec la transformation digitale

Le premier cru de Dijon Centre-Ville Connecté se tenait les 22 et 23 septembre 2016 pour faire le point sur les solutions qui permettent aux commerces de centre-ville et à la population de se projeter dans un centre-ville moderne, où les mobilités douces regagnent du terrain sur l’automobile.

Quel meilleur endroit que Dijon, avec son cœur historique de caractère et son large secteur piétonnier, pour proposer un parcours-découverte d’innovations au service du commerce de centre-ville et pour l’amélioration du cadre environnemental ?

Application mobile "Dijon Centre-Ville Connecté" par SweepinLa jeune pousse locale SWEEPIN proposait à travers son application mobile de découvrir de « chouettes »  étapes, comme celle de la smart-flower. Présentée par EDF ENR, ce tournesol aux pétales photovoltaïque se déploie pour  suivre la course du grand soleil automnal et ainsi mieux capter l’énergie. Cela permet de recharger votre smartphone en ville ou de stocker l’énergie par batterie. Une fleur produirait 25% de l’énergie nécessaire annuellement  à un foyer de 4 personnes.

Le Boutique Connectée présentée par la CCI et les applications d’Ikea  montraient comment la géolocalisation dans le magasin et l’affichage interactif contribuent à l’expérience du commerce.

Le magnifique hôtel de ville de Dijon accueillait un espace partenaires où les réalisations de smart cities étaient à l’honneur, avec des acteurs comme EDF, Eiffage, Engie, Keolys et Orange et ainsi que des startups locales. Les conférences confirmaient que le numérique insufflait de réelles innovations pour l’animation commerciale et sociale des cœurs de villes. La stratégie den matières de données clients et plus largement les questions de cyber sécurité n’étaient pas oubliées.

Dijon Magasin Connecte & SmartFlower (Source: Cisco)

Magasin Connecte & SmartFlower (Source: Cisco)

Cisco présentait la maquette de la Place de la Nation, expérimentation menée avec la Mairie de Paris.
A l’heure où les mairies réduisent la place de la voiture en centre-ville,  de nombreuses collectivités s’avèrent intéressées par cet urbanisme tactique où le wifi urbain et l’analyse de flux vidéo permettent de comprendre comment les piétons et les cyclistes se déplacent sur l’espace public.

Comment la population se réapproprie-t-elle l’espace public quand on transforme certaines rues en secteur piétonnier ?
Le mobilier urbain et jeux pour enfants trouvent-ils leur public, et dans quelle mesure ? Combien de cyclistes fréquentent les nouvelles pistes cyclables ? Quelle est l’incidence de la qualité environnementale (qualité de l’air, mesure de bruit, température, CO2…)  sur la fréquentation des lieux publics ?

Dijon F Rebsamen visite la maquette Cisco Place de la Nation

Le maire de Dijon F. Rebsamen découvre la maquette Cisco Place de la Nation (Source: Cisco)

L’urbanisme tactique permet ainsi aux autorités locales de comprendre et mesurer l’impact des programmes d’aménagement réalisés en centre-ville grace aux mesures réalisées par les analytics réseau et les capteurs connectés. Ainsi l’internet-des-objets contribue au mieux-vivre en ville et à redécouvrir des commerces de proximité qui bénéficient pleinement de la transformation digitale.

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Cisco, partenaire de l’évènement Centre-Ville Connecté à Dijon les 22, 23 et 24 septembre

 ConnecteDijon

La transformation numérique invite les villes, qu’elles soient petites ou grandes à revoir leur stratégie pour répondre à l’ensemble des enjeux économiques, sociétaux et environnementaux. L’enjeu de la transformation des centres villes en France est donc au cœur des préoccupations de l’ensemble des acteurs, qu’ils soient économiques, associatifs ou politiques. Les citoyens eux-mêmes ont des attentes qu’il est important de prendre en compte afin de rendre les villes dynamiques et attractives. L’industrie du numérique permet à tous ces acteurs dont Cisco , de déployer des solutions toujours plus innovantes pour transformer les villes.

L’évènement Centre-ville connecté qui se déroulera à Dijon les 22, 23 et 24 septembre prochains traitera du thème de la gestion et du pilotage des flux en centre-ville, avec pour objectif de contribuer à leur redynamisation et d’ouvrir de nouvelles  perspectives de croissance.

Le jeudi 22 et le vendredi 23 septembre 2016, le cœur de ville de Dijon accueillera ainsi plusieurs centaines d’élus de France, pour suivre un « Parcours Connecté » via une application qui leur permettra de vivre jusqu’à 25 expériences concrètes dans les commerces et dans les rues, et ainsi d’expérimenter véritablement ce qu’est un « Centre-Ville Connecté ».

 

Parcours

Les après-midis seront consacrés aux échanges à travers des conférences et ateliers, animées par des spécialistes des solutions de transformation. Nous vous proposons d’assister à la conférence du 22 septembre 14 h à laquelle Philippe Dumont, directeur en charge de la Ville Intelligente de Cisco France sera l’invité.

PDumont

Cisco fournit la gamme la plus étendue de solutions pour le transport des données, de la voix et de la vidéo, de manière robuste, sécurisée et fiable. En véritable chef de file mondial des technologies réseaux, Cisco a toujours su anticiper les révolutions technologiques et accompagner les entreprises et les territoires pour répondre aux enjeux liés au numérique.

La transformation numérique est notre métier. Il n’y a jamais eu de meilleur moment pour réinventer la ville.

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Les Villes Intelligentes en France

NeverBetterSC

En 2050, notre planète comptera environ 10 milliards d’êtres humains, dont 75 % à 85 % d’entre eux vivront dans les villes. Selon l’Organisation des Nations Unies, on estime que la population  humaine mondiale augmentera de 246 000 habitants par jour, ce qui représente une hausse de 90 millions de personnes par an. Ce chiffre nous interpelle et nous appelle à revoir la manière dont nous concevons nos villes. Le consensus est général, les citadins aspirent à une ville durable, où il fait bon vivre, où les échanges se font de manière fluide et sécurisée, où les modes de vie de chacun, jeunes ou plus âgés sont respectés, intégrés. Il apparait donc indispensable de réfléchir et de travailler aux politiques à mettre en œuvre pour construire la ville de demain, et ce sur le long terme.

De nombreux critères sont évalués pour désigner la ville intelligente et durable, capable de répondre à l’évolution et à l’émergence des besoins des institutions, des entreprises et des citoyens, tant sur le plan économique, social, qu’environnemental. En voici les principaux :

  • la vision de la municipalité de la ville durable,
  • le cadre de vie,
  • les infrastructures télécom,
  • la maîtrise de l’énergie,
  • la gestion de l’eau,
  • les bâtiments intelligents,
  • la mobilité durable,
  • la gestion des déchets.

Classement des Villes Intelligentes en France

1ère place – Lyon : L’agglomération lyonnaise réalise en effet de nombreuses expérimentations pour créer les services de demain et favoriser les usages innovants. Lyon est notamment une ville pilote en matière de réseaux électriques intelligents.

2ème place – Lille : La métropole lilloise a mis l’emphase sur le développement des énergies renouvelables et réalise actuellement des projets d’expérimentation Smart grid et Smart water.

3ème place – Nantes : La ville verte s’est engagée pour le développement durable avec la création d’éco-quartiers et est très impliquée dans la réduction de l’empreinte carbone des véhicules individuels.

4ème place – Issy-les-Moulineaux : La ville a mis à disposition des citoyens un système d’accueil unique et centralisé IRIS pour tous ses services municipaux.

5ème place – Paris : La capitale se distingue par ses multiples projets et actions en faveur du mieux vivre ensemble. Cisco accompagne Paris dans ses réflexions pour augmenter l’attractivité de la ville et réduire son empreinte carbone. Ainsi est né le projet «Réinventons nos places » qui porte sur 7 places chargées d’histoire et de symboles : Bastille, Fêtes, Gambetta, Italie, Madeleine, Nation ou Panthéon.

L’expérimentation Place de la Nation en collaboration avec Cisco : le projet qui mesure la fréquentation de l’espace public

Cisco et plusieurs partenaires mènent une expérimentation de réaménagement de la place pour redonner vie à l’espace public en rééquilibrant le poids de l’automobile sur les lieux emblématiques de la capitale.  L’expérimentation permet de comprendre la fréquentation actuelle des espaces publics extérieurs pour mieux apprécier l’impact des futurs aménagements. Elle mesure, grâce à des capteurs, les différents usages liés aux déplacements sur la place (véhicules motorisés, vélos, piétons), ainsi que la qualité de l’air et le niveau de bruit. La collecte d’informations et sa remontée sont rendues possible grâce à une infrastructure ouverte et évolutive. Pour en savoir plus sur l’expérimentation, consultez cet article.

Le partenariat stratégique de Cisco avec le gouvernement français

En 2015, un partenariat stratégique a été conclu entre le gouvernement français et Cisco afin d’accélérer la numérisation du pays. Cet accord constitue une opportunité de développement, un levier de croissance, de compétitivité et de création d’emplois pour le pays. Il favorise l’innovation dans tous les domaines et notamment celui de la Ville Intelligente à travers l’ensemble du territoire.

Prochains rendez-vous Smart City de Cisco :

  • Les jeudi 22 septembre, vendredi 23 et samedi 24 septembre – Centre ville connecté à Dijon 
    • Philippe Dumont, directeur en charge de la Ville Intelligente – Cisco France interviendra dans la plénière le 22/09 à 14h
  • Les jeudi 29 & vendredi 30 septembre – Forum Smart City Marseille  avec l’intervention de :
    • Philippe Olmos, responsable en charge de la Ville Intelligente pour la région PACA – Cisco France, le jeudi 29/09 à 16h45 sur l’atelier “Attractivité économique et territoires”
    • Philippe Dumont, directeur en charge de la Ville Intelligente – Cisco France, interviendra dans la plénière le 30/09 à 9h15

Les solutions Cisco sont complètes et s’adaptent à chaque cas, la transformation numérique est notre métier.

Il n’y a jamais eu de meilleur moment pour réinventer la ville.

 

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L’Arbre Connecté donne de l’air à la Nation

Lors de VivaTech, un nouvel équipement était présenté, (im)planté récemment sur la Place de la Nation dans le cadre de l’expérimentation menée par Cisco avec la Mairie de Paris.

CityTreeL’Arbre Connecté CityTree ne manque pas d’air, il en produit ! Il vise à améliorer la qualité de l’air en ville en  produisant l’effet d’une véritable  forêt en environnement urbain.
Ce mur végétal est constitué d’une multitude de pots de fleurs connectés, gérés par un smart grid d’un genre nouveau : la grille d’arrosage s’assure du bon développement végétal par une micro-fourniture d’eau  adaptée.  Les données produites par cet équipement et l’optimisation des mesures d’arrosage en fonction des données météo seront sécurisées à terme par l’utilisation du réseau de communication multi-services déployé par Cisco.

Ce nouvel équipement vient renforcer les cas d’usages mis en oeuvre à travers l’expérimentation Place de la Nation, notamment sur le plan environnemental. Cet apport d’oxygène, la réduction du trafic routier et la mesure des réductions de bruit par BruitParif seront perçus comme autant de signes d’amélioration de la qualité environnementale appréciés par les habitants du quartier.
L’ensemble de l’expérimentation s’inscrit dans le cadre du programme Cisco d’accélération de la Transformation Digitale du Pays.

Découvrez cette innovation à travers cette interview vidéo de Philippe DUMONT, Directeur Smart Cities chez Cisco France.

CityTree PhDumont

Présentation de CityTree en vidéo par Philippe Dumont

Pour plus d’information: Découvrez le le projet Place de la Nation sur ces différents épisodes :

Place de la Nation et écosystème de startups, par Emmanuel SCHNEIDER, Directeur du Projet Mairie de Paris (Vidéo)
Présentation du projet Cisco Place de la Nation
Les expérimentations Cisco pour Cisco Smart Paris (Vidéo)

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Découvrez les pilotes Smart Paris par Cisco en vidéo (2min)

Découvrez en moins de deux minutes les deux projets pilote mené par Cisco avec la Mairie de Paris à travers cette vidéo explicative.
Smart Paris video

Pour plus d’informations :
Infographie sur l’approche Cisco Smart Paris
Informations sur Cisco Energy Management et Asset Management
Interview d’Emmanuel SCHNEIDER sur la Place de la Nation et écosystème de startups, Directeur du Projet Mairie de Paris chez Cisco (Vidéo, ajout en date du 19-07-2016)

Expérimentation: Cisco mesure la fréquentation de la Place de la Nation

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Smart Verbatim post-hivernal 2016

« Le collaboratif est un standard. »

Par Karine Dognin-Sauze, Vice-Présidente de la Métropole de Lyon en charge de l’innovation, du numérique et de la métropole intelligente.

Cette affirmation prononcée lors des journées de la métropole intelligente à Lyon le 10 mars, soulignait la nécessité de travailler en écosystème constitués d’une diversité d’acteurs. La dynamique des ateliers et l’intérêt des réalisations présentées ainsi que la pertinence des accélérateurs (French Tech, Tuba, Lyon Urban data…)  impressionnaient. Après une première phase de pilotes, Lyon dresse les constats et pense au passage à l’échelle.

Karine Dognin-Sauze, lors des Journée Métropole 2016 (Source : Lyon métropole ONLYLYON Official)

(Source : Lyon métropole ONLYLYON Official)

« Dans une smart cities, on s’enmerde ! »

par Daniel Kaplan, Délégué Général de la FING, lors des journées de la métropole intelligente à Lyon, le 10 mars 2016.
Les villes carré construites de toute pièce sur le sable manquent de vie et les métropoles ouest-européennes doivent penser leur modèle. La smart city ne doit pas être pensée comme une usine territoriale; elle doit veiller à faciliter les échanges et le lien social.

Robert Vassoyan - LesEchos Avril 2016

« Nos estimations de la digitalisation sur un pays comme la France ont un potentiel de 74 milliards de dollars de valeur ajoutée par an. C’est-à-dire de 3 à 5 points de PIB en plus. C’est extrêmement prometteur en termes d’emplois et d’écosystème. « 

Par Robert Vassoyan, Président de Cisco France, invité des Echos le 25 avril 2016, et présentant un point de passage sur le programme CDA d’investissement en France et d’accélération de la digitalisation du pays.

Chambers Transformation nuémrique

« La plupart des décisions seront prises à la périphérie. »

Par John Chambers, Président de Cisco, lors de ses échanges avec les startups à Issy-lesMoulineaux le 12 avril 2016, expliquant que le fog computing va changer la manière de concevoir les services et de structurer l’information au plus proche du terrain.

Puis en s’adressant aux startups lors de cette même rencontre, il reprend:

« Quelle a été ma plus grosse erreur ? J’en ai fait quelques unes mais à chaque fois, ça a été de ne pas avoir bougé assez vite. (…)
Le Darwinisme Digital va être désagréable pour ceux qui ne se transforment pas rapidement. »

BIM World 2016

« Le BIM relie le monde virtuel au monde réel en instrumentant notre vision en créant un avatar numérique du bâtiment, alors que l’IoT relie le monde réel au monde virtuel en instrumentant notre environnement et en permettant sa modélisation, sa surveillance ou son contrôle. Même si ces deux forces travaillent en sens inverse, BIM et IoT font tomber les barrières. »

Par Olivier Seznec, Expert Numérique chez SmartUse dans le très bon Manifeste « Conduire la transformation digitale pour la construction, l’immobilier et l’aménagement urbain » publié à l’occasion de BIM World.

« J’ai toujours qualifié le BIM de Bouleversement Interprofessionnel Majeur. »

Belle formule entendue sur le salon BIM World; les rôles évoluent et la répartition de la valeur se rééquilibre lorsqu’on raisonne BIM.

2 réflexions après ce salon intéressant :
1°) le bouleversement majeur indiqué évoquait peu le numérique comme fonction essentielle pour renforcer  l’expérience utilisateur dans un Bâtiment-as-a-service. Aussi nous devrions associer davantage BIM et IOT, en le décrivant comme une « Immense Opportunité de Transformation » ?
2°) L’IOT facilite « l’information tout-au-long de la vie » du bâtiment: Aussi il importe de l’intégrer dès la conception pour générer des gains sur les 80% du cycle de vie lié à l’exploitation.

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Smart Cities : Relever le défi du socle numérique

Toute construction nécessite des fondations solides. C’est aussi le cas pour une smart city souhaitant délivrer des services performants à l’échelle d’un territoire agile, flexible et résilient.

Chez Cisco, nous qualifions ce socle numérique de plateforme de communication multi-services. Cela doit permettre :

  • à la population de bénéficier plus largement des services mobiles à travers une connexion continue sur le territoire.
  • aux touristes et visiteurs occasionnels du territoire d’être plus facilement guidés vers les services marchands, contribuant à leur meilleure expérience du territoire et de ses ressources, tout en les incitant à consommer davantage sur le territoire (services touristiques, commerces… contribuant au développement économique local).
  • aux départements métier de bénéficier d’une infrastructure de communication pour déployer plus rapidement leurs services à coûts maîtrisés, grâce à la mutualisation de l’infrastructure.
  • A la collectivité de trouver un modèle économique et un mode d’exploitation pertinents pour bénéficier du potentiel qu’offre une infrastructure de communication multi-services essentielle au développement et à la résilience des services territoriaux.

Le socle technique vise en effet à mutualiser les infrastructures numériques existantes (permettant ainsi à des services au modèle économique compliqué de bénéficier de la couverture réseau existante) avec les gains suivants:

  • Modèle économique partagé: moins de coûts pour un meilleur service
  • Continuité de couverture territoriale par mutualisation des coûts : capacité à étendre la portée de chaque application au profit de ses utilisateurs (notamment dans les zones moins denses).
  • Meilleure disponibilité et résilience des systèmes, la mutualisation donnant les moyens d’utiliser différentes technologies ou plusieurs chemins de communication pour faire face à un incident.

Le schéma directeur qui précisera les attendus du socle technologique sera basé sur une architecture multi-technologique reposant sur des standards ou normes. Cette architecture intégrera les éléments stratégiques suivants:

1)  Stratégie de mix technologique
De nombreuses technologies de communication existent sur le marché, avec des maturités plus ou moins grandes et des caractéristiques technologiques différentes.Ainsi le territoire privilégiera pour ses artères principales la fibre pour des questions de performance et de résilience et de mixité de flux à transporter. Le développement des services basés sur l’image et la vidéo se généralisent dans des domaines variés, comme la vidéo protection, la surveillance de trafic, la visioconférence, la diffusion de contenus numériques… Cela nécessite des performances dans les liens montants et descendants sur l’ensemble des infrastructures.Sur le même principe, les services mobiles reposent à la fois sur des technologies de type WiFi (performance, couverture sur zones définies, pas de cout utilisateur) et des réseaux 3G/4G (couverture opérateur large mais non continue) afin d’apporter les réponses appropriées aux différents cas d’usage en préservant la qualité de services en itinérance (véhicules connectés, visites de chantier, consultation du système d’information à partir du terrain…).

Enfin, les besoins de capteurs autonomes et de préservation de leur batterie ont entraîné l’apparition de nombreux protocoles de communication bas débit en mode radio qui constituent un volet de l’architecture globale. Cisco, membre de la LORA Alliance, considère aujourd’hui que cette technologie radio LORA est suffisamment mature et adoptée par de nombreux opérateurs du marché pour être considérée comme le standard émergeant en France et dans le monde. Sa capacité de communication bidirectionnelle et le fait de pouvoir être déployé par des opérateurs comme par des intégrateurs sur des sites à couvrir, offrent de réels avantages.Lora allianceLa mise en œuvre de cartes Actility Lora dans les routeurs IOT System de Cisco apporte en outre une capacité à faire converger les flux le plus rapidement vers IP (Qualité de service, interopérabilité, sécurité…) pour sécuriser davantage encore le transport.

La technologie 6LowPan, dérivée d’IPv6, va progressivement se déployer sur des cas d’usages nécessitant encore plus de QOS, en proposant des communications IP de bout-en-bout.

2) Stratégie de convergence vers IP (Internet Protocole)
IP est le standard de communication qui permet la communication entre les différents éléments du système d’information (réseau, ordinateurs, applications…). La convergence vers IP est clé pour permettre l’interconnexion des différentes briques du système d’information. On privilégiera dans la mesure du possible une articulation IP de bout-en-bout.

3) Stratégie de confidentialité des données et de protection des infrastructures

Plus les systèmes sont connectés et plus les risques liés à la confidentialité de données personnelles et de cyber-menaces augmentent.
L’architecture globale doit :

  • intégrer de manière native tous les éléments de sécurité pour la rendre imperméable à toute attaque ou d’y faire face de manière adéquate
  • mettre en œuvre les mécanismes et processus qui garantiront la sécurité d’accès aux données transportées

4) Stratégie d’ouverture des données (Opendata), en temps réel, avec des Analytics et la fourniture d’API
L’ouverture des données publiques étant à présent régie par la loi, le socle numérique doit faciliter cette mise à disposition de données.
Il devrait aussi proposer l’accès aux données sous l’angle du temps réel pour que les applicatifs bénéficient d’informations instantanées qui contribuent à la qualité du service. On passera ainsi d’un service prédictif basé sur les statistiques historiques à une décision temps réelle contextualisée.

Ces données en temps réel seront d’autant plus faciles à proposer que le socle technique saura mettre à disposition des API (Application Programming Interface) pour chaque usage. Ce sont ces API et la fourniture de middlewares logiciels qui permettent de développer des services d’analyse qui valorisent les informations remontées par chacune des couche de la plateforme.

5) Stratégie d’analyse distribuée à l’extrémité du réseau (Fog Computing).
De même qu’il importe de pouvoir analyser des données en temps réel, la capacité à réaliser au plus proche du terrain certains traitements (analyse) doit être considérée comme une dimension importante de ce socle technologique. Cette caractéristique connue sous le nom de Fog Computing permet par exemple :

  • d’analyser des images depuis la rue afin de n’envoyer que les images utiles à un centre de supervision, limitant ainsi les besoins de bande passante (détection d’encombrants, levée de doute sur véhicule stationné sur place de livraison…)
  • autoriser une certaine automatisation des process appuyée sur des décisions locales (changement de message sur un panneau d’information, régulation d’éclairage public en fonction de la présence de véhicule ou de piétons sur une zone…) qui continue à opérer même lorsque le chemin d’accès vers les services Cloud est indisponible (avantage de disponibilité locale). D’après de récentes études aux Etats-Unis, 40% des industriels et opérateurs de services urbains considèrent que le Fog Computing va s’avérer crucial dans le développement de leur système d’information.

6) Organisation de type « opérateur d’opérateurs » pour gérer une infrastructure de communication critique puisque elle essentielle au bon fonctionnement des services du territoire. Cela passe par une organisation de type 24/24, avec des procédures d’exploitation strictes et une capacité à s’engager auprès des différents services sur les qualités de services attendues pour chaque service métier ou application (SLA pour Service Level Agreement).
Cette structure d’opérateur d’opérateurs permet à la fois de supporter les services internes de la collectivité et de commercialiser des services de connexions pour des acteurs tiers, participant ainsi au modèle économique.

Une dernière composante essentielle ne doit pas être oubliée :

7) Budget spécifique : La mise ne place d’un socle technique et d’une organisation appropriée pour gérer ce socle technique mutualisé impose la définition d’un budget propre. Si la mutualisation permet des économies et accélère le potentiel, l’actif essentiel que constitue cette plateforme multi-services territoriale doit être financé et exploité comme un élément stratégique.

L’offre Cisco IOT SYstem propose les briques architecturales pour bâtir ce socle numérique au profit du territoire.

Cisco IOT Platform

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Expérimentation: Cisco mesure la fréquentation de la Place de la Nation

« Comment mesurer le sourire des parisiens ? »

Paris Réinventons les places« Réinventons nos Places » désigne le projet de rénovation des sept places principales de Paris. Il s’agit de redonner de la vie à l’espace public en rééquilibrant le poids de l’automobile sur ces lieux emblématiques de la capitale.  Comment les habitants vont-ils se réapproprier les lieux lorsque l’automobile sera moins présente? Comment les aménagements vont-ils être perçus?
Ce questionnement est à l’origine de l’expérimentation de réseau de capteurs urbains proposée par Cisco à Mairie de Paris.

Pour relever ce challenge, il fallait établir un point de comparaison. Mesurer le sourire semble compliqué compte tenu de la nécessité de flouter les images sur l’espace public. Comprendre la fréquentation actuelle des espaces publics extérieurs pour mieux apprécier l’impact des futurs aménagements est devenu l’objectif de l’expérimentation menée par Cisco et ses partenaires.

Comment mesurer la fréquentation de l’espace public ?

De nombreux systèmes de comptage équipent les villes en ce qui concerne les véhicules motorisés et les transports publics. On connait en revanche plus difficilement la fréquentation piétonnière et les mobilités douces sur les lieux publics.

De nombreuses questions se posent : combien de personnes viennent sur les places? Dans quels sens se dirigent-elles? Viennent-elles seules ou par groupe ? Sont-elles à pieds, à vélo ou en skateboard ? Combien de temps restent-elles sur les lieux ? Quel est le niveau de bruit mesuré ? Quel est l’impact du bruit sur la fréquentation des places ?

Le 8 février 2016, la Mairie de Paris présentait le bilan de la concertation réalisée à l’été 2015 sur le projet de réaménagement de la place de la Nation. L’expérimentation Cisco était alors présentée :

Paris PlaceDeLaNationCisco réunions publiques

Présentation du projet Cisco par Mairie de Paris lors de la réunion publique du 8 février 2016 (Source : Mairie de Paris)

 Qu’est-ce que le projet « Réseau de Capteurs Urbains pour la Place de la Nation » ?

Il s’agit d’un projet expérimental mené et financé par Cisco, entouré de partenaires écosystème dans différents domaines :

Placemeter
utilise les images prises par les caméras Cisco pour, après floutage, compter les piétons et les cyclistes, dénombrer les mouvements et établir une cartographie des directions empruntées.

La mesure de la fréquentation est complétée  par les données de comptage remontées par CMX (Cisco Connected Mobile Experience) ;  votre terminal mobile cherchant automatiquement à se connecter à un réseau WiFi, les traces de ces échanges avec le maillage Cisco WiFi Méraki déployé sur la Place de la Nation, sont détectées et présentées sous la forme de bases de données historisées comprenant la géolocalisation des traces. Précisons que ce comptage à l’aide du WiFi, comme celui réalisé par Placemeter à l’aide de la vidéo, est réalisé de manière anonyme.
Seules les capacités de comptage de CMX sont mises en oeuvre dans ce projet, alors que la solution CMX de Cisco pourrait également  donner accès à Internet à travers la même couverture WiFi, faciliter ainsi l’accès direct aux applications de la ville de PARIS et permettre l’émergence de services géo-contextualisés. Ces fonctionnalités ne sont pas utilisées dans le cadre de l’expérimentation actuelle.

Breezometer analyse la qualité de l’air à partir de capteurs connectés à l’architecture LoraWan déployée par Cisco sur des routeurs durcis. De la même manière, BH Technologies remonte des données sur le taux de remplissage des containers à déchets à travers le réseau de communication Lora.

Les panneaux antibruits réalisés par Bruitparif mesurent le niveau sonore en temps réel et remontent leurs données à travers le réseau WiFi. Ils présentent également directement ces informations sous la forme d’index pour faciliter la compréhension par le public des niveaux sonores atteints.
BruitParif a profité de cette expérimentation pour innover en développant avec l’aide de Cisco son applicatif en mode fog computing  (analyse à l’extrémité du réseau)  basées sur les fonctionnalités IOX de la gamme Cisco IOT System.

L’ensemble des données sont diffusées vers ParisData, le portail Open Data de la Mairie de Paris. 2 panneaux d’information ont été déployés par JC Decaux afin de faciliter la compréhension du projet et la visualisation des premières données pour le public.

Un tableau de supervision global est mis en œuvre par Cisco sur la base de sa plateforme de CDP (Cisco Digital Platform), permettant de représenter les données sur une interface graphique agile. La normalisation des données par domaine métier permet à CDP de simplifier la démarche d’intégration d’équipements urbains en provenance de différents fournisseurs pour un domaine donné. Elle permet de présenter sous la forme de web-services les services déployés ou de proposer des tableaux de bord métier.

L’ensemble de ces moyens repose sur la mise en place d’une infrastructure de communication multi-services, intégrant des technologies de communication classiques comme la fibre et le WiFI, et également une couverture radio LORA, standard de fait pour connecter des capteurs autonomes. Ainsi le réseau de communication multi-services urbain permet de connecter aussi bien les capteurs nécessitant une débit performant et/ou une alimentation électrique (ex caméra vidéo par exemple reliée en WiFi ou à la fibre)  que des capteurs moins volubiles, au nombre de messages limités, souvent animés par une batterie autonome  (containers à déchet, place de stationnement…) .

Paris PlaceDeLaNation Capteurs Cisco

Réseau de Capteurs Urbains @ Place de la Nation (source : Cisco)

Aujourd’hui… et demain

Le projet a d’ores et déjà démontré la pertinence de la couverture LORA pour connecter simplement sur une même architecture des capteurs dans des domaines métier très différents. La simplicité de déploiement est renforcée par la convergence de différentes technologies de communication (LORA, fibre, Wifi, 3G/4G, CPL…) sur un unique routeur durci permettant le fonctionnement en extérieur. Le projet est un véritable démonstrateur de la gamme IOT System de Cisco.

L’ensemble des données produites pourront être analysées et confrontées à d’autres sources de données mises à disposition par ParisData.
L’expérimentation participe à une meilleure connaissance de la fréquentation des places de Paris et permettra de mesurer les nouveaux comportements sur des places rénovées, attentives au smart sourire des parisiens.

Pour plus d’informations :
Programme « Réinventons nos places » par Mairie de Paris
Les solutions IOT de Cisco : IOT System
Article de 20 Minutes sur le tactical urbanisme par Cisco+Placemeter pour aider à repenser la Place de la nation
Article de l’Usine Digitale sur le projet Place de la Nation par Cisco.

Liens additionnels (19 juillet 2016)

Interview d’Emmanuel SCHNEIDER sur la Place de la Nation et écosystème de startups, Directeur du Projet Mairie de Paris chez Cisco.
Article L’Arbre Connecté donne de l’air à la Nation
Vidéo de présentation des projets Cisco Smart Paris

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Comment fédérer les données dans une intercommunalité en développement ?

En 2016, le paysage des collectivités françaises se redessine autour des fusions de région et de l’apparition de nouvelles métropoles. L’intégration des régions pourrait ressembler à un modèle intégré similaire à une fusion d’entreprises de tailles équivalentes. Comme pour les fusions acquisitions, la rapidité à converger les systèmes d’information devrait être un facteur clé de succès.

En ce qui concerne les nouvelles métropoles, elles seront clairement plus visibles au niveau européen. La convergence des mairies et EPCI dans un puzzle unifié reste un long chemin. A court terme, la complexité est augmentée par le nombre d’acteurs assemblés dans une nouvelle structure… qui correspond elle-même à une nouvelle strate territoriale.
Pendant les travaux d’intégration, l’exploitation continue et chaque entité poursuit l’exploitation de ses systèmes métier, véritables sources de données.

Un des challenges est donc pour la nouvelle entité d’accéder en temps réel aux données des différents acteurs du territoire à des fins de pilotage du nouvel ensemble.

Comment gouverner efficacement dans un contexte parcellisé ?

On doit considérer que les approches d’analyse des données traditionnelles (Data Mining, Data Warehouse…) ne sont pas adaptées à ce contexte d’une métropole sur la voie d’une mutualisation progressive. Leur modèle impose en effet des coûts financiers, de l’expertise élevée et onéreuse et la réplication de données sur des espaces de stockage performant, multipliant les volumes et les coûts d’opérations et s’avérant ainsi comme un frein à l’agilité.

Elus et services sont confrontés à de vraies questions opérationnelles et pragmatiques:
– Comment établir rapidement un catalogue fournisseur global à l’échelle de la nouvelle métropole ?
– Comment assembler les données relatives aux équipements du territoire, lorsqu’ils sont gérés par des identités différentes, avec des logiciels de gestion différents ?
– Comment dé-doublonner les bases et structurer une vue unifiée des données ?
– Comment être sûr de l’intégrité des données, malgré les besoins d’actualisation permanente ?

Cisco Data Virtualization vise à apporter des réponses pragmatiques à ce questionnement.

Qu’apporte Cisco Data Virtualization ?

Cisco Data Virtualisation est une solution efficace et rapide pour collecter les données à la volée et proposer un tableau unifié actualisé simple à mettre en forme. Un outil à considérer pour le pilotage d’une collectivité bâtie sur différents système d’information!

D’après Forrester Research, la mise en œuvre de Cisco Data Virtualization pour une entreprise est amortie en moins de 9 mois.

La solution, issue du rachat de Composite Software, est simple à mettre en œuvre. Elle s’appuie sur des connecteurs non intrusifs qui lancent des requêtes vers les systèmes de bases de données, que les applications métier soient hébergées en local (datacenter privé) ou en mode cloud. Cisco DV ne nécessite pas d’infrastructure lourde et adresse tous les types de données, structurées ou non.

Un grand nombre de bases de données du marché et d’applications ont déjà des connecteurs disponibles. Un moteur d’intelligence artificielle découvre les différentes bases et comprend la logique de chaque base. Le moteur permet ensuite de rapprocher des bases tierces, et d’identifier les champs communs (même si les en-têtes sont différentes), les doublons,… Il limite ainsi fortement le travail de structuration des bases.

Une fois la découverte automatique réalisée, des requêtes prédéfinies sont mises à la disposition d’un utilisateur-métier. Derrière l’activation d’une requête, une série de demandes sont adressées en tache de fond par Cisco DV aux différentes bases métiers concernées. En quelques instants, l’utilisateur obtient un tableau unifié de méta-données actualisées qui seront mises en forme à l’aide d’outils de présentation du marché.

La capacité de gérer des droits d’accès à un catalogue de services prédéfinis par la DSI (gestion de droits d’utilisateurs par requête)  permet de contingenter le risque de profiling  inapproprié, parfois envisagée comme une conséquence du big data.

Cisco data Virtualization est l’une des composantes de l’offre Big Data et Analytics de Cisco.

L’avantage d’une vue unifiée des données dans une organisation silotée

Fournir les données nécessaires au pilotage sans chambouler les systèmes d’information de chaque entité, tel est l’apport de Cisco Data Virtualization.

Avec des données actualisées à la demande et en facilitant l’unification des données multi-acteurs, Cisco Data Virtualization efface la complexité d’une intercommunalité en silos. Les décideurs peuvent ainsi se focaliser sur la gouvernance du nouvel ensemble.

Pour en savoir plus :
Etude Forrester sur le gain économique de Cisco Data Virtualisation
Vidéo explicative (2 minutes)
Fiche produit
Espace Cisco Data Virtulisation
sur le site Cisco
Apercu Cisco Data Virtualisation
Solutions Cisco Data & Analytics

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Jasper & Cisco: veulent rendre IOT simple, scalable et Interopérable

« Nous posons les briques pour l’analytique de demain  « Nous construisons les réseaux, nous proposons les connecteurs pour collecter les données avant de les stocker dans le cloud pour leur exploitation. L’acquisition de Jasper n’est pas encore effective mais le potentiel de cette compagnie dans l’IoT est tout simplement fantastique».

Ces propos de Berri Singh, Directeur de la Stratégie Technologique de Cisco, rapportés par Le Monde Informatique dans son reportage à Cisco Live Berlin, démontrent l’importance du projet de rachat de Jasper par Cisco et indiquent comment cette solution devrait renforcer la position de Cisco dans le domaine de l’IOT et sur des marché comme celui des smart cities.

Qu’est-ce que Jasper ?

Jasper_LogoJasper est considéré par de nombreux acteurs du marché comme la plateforme leader en matière de connexion de services IOT. Jasper propose ainsi une solution simple pour connecter tout type de produit (automobile, énergie, manufacturing, distribution…) et favoriser la transformation des informations remontées en services cloud.

Jasper permet ainsi à ses utilisateurs comme opérateurs de services, de créer de nouveaux modèles de services IoT et d’envisager de nouvelles sources de revenus avec des capacités de connexions à larges échelles.

Jasper bénéficie d’un porte-feuilles de plus de 3500 clients sur près de 20 domaines métiers. Jasper offre, comme Cisco, de nombreuses capacités de développements complémentaires à travers des services d’API (Application Programming Interface).

Pour quoi ce projet de rachat ?

Cisco veut connecter de manière sécurisée les personnes, les objets, les données et les processus afin notamment d’aider les entreprises et les organismes publics à innover et saisir de nouvelles opportunités.
Notre vision de l’Internet-des-Objets (IoT) est que l’IoT devienne à la fois manageable, sécurisé, et interopérable et permette de supporter des volumes gigantesques de données. Le projet de rachat de Jasper s’inscrit dans cette stratégie; Jasper a développé des outils reconnus d’automatisation de la connexion des capteurs et de la remontée de leurs données vers le cloud. Ses services facilitent le développement de services IoT dans le cloud et leur monétisation.

Cisco IOT Platform

Jasper renforcerait le catalogue Cisco IoT System, du transport de l’information, à la sécurité des flux et des données,  en passant par des outils d’analytics et la capacité à proposer des architectures appuyées à la fois sur des clouds privés et des clouds publiques.

Architecture City Wifi par Cisco

               Architecture City Wifi par Cisco

Si ce projet de rachat se concrétise, le management de Jasper prendrait la direction d’une nouvelle business unit de Cisco, en charge des logiciels pour IOT.

Pour en savoir plus :
Communiqué de presse Cisco du projet de rachat de Jasper
Post de Rob Salvagno, Vice-Président Cisco en charge du Business Corporate Development http://blogs.cisco.com/news/cisco-announces-iot
Annonce du projet de rapprochement par Jasper

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