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King Kong et La Science des Villes selon Geoffrey West

New Cities Summit Paris – du 14 au 16 mai 2012
Source : www.newcitiesfoundation.org

A l’occasion du sommet New Cities Foundation, le Professeur Geoffrey West du Santa Fe Institute se posait la question  “Are we sustainable ? » (Sommes-nous durables ?), militant ainsi pour une Science des Villes.

Rappelant que les créatures vivantes étaient toutes composées de réseaux (réseaux sanguin, nerveux, lymphatique…) il se lançait dans une ambitieuse comparaison entre la masse des êtres vivants et leur consommation énergétique.

Le modèle naturel serait sans appel : plus la masse est importante, plus le ratio consommation énergétique / masse est allégé, grâce à l’efficacité des réseaux internes.

L’extrapolation du modèle sur les villes confirmerait l’hypothèse selon laquelle la ville de demain pourra améliorer ses ratios par l’efficience des réseaux qui la composent (smartgrids, transport…).

« Quel que soit le continent, quelle que soit sa taille, le doublement de la taille d’une ville conduira à une augmentation organique de 15% de ses facteurs structurels (équipement, taux de criminalité…) et permettra un gain de 15% sur le coût d’exploitation des infrastructures : « L’interdépendance des phénomènes » … ou le renouveau du « Big is beautiful. »

La Science des Villes selon Geoffrey West
(source Steve Juvertson)
(www.flickr.com/photos/jurvetson/45848665)

Les chiffres évoqués en conclusion donnent à réfléchir ; chaque individu consommerait 90 watts par personne pour vivre… sans compter son environnement d’équipements, qui fait pencher la balance vers 11000 Watts par personne (soit un facteur 12)… l’équivalent de la consommation énergétique d’un King Kong de 30 tonnes !

Assurément une autre manière de se regarder dans le miroir…

Pour plus d’information :
A propos de Geoffrey West
Article plus complet sur les intervention à Smart Cities Paris sur le Blog Cisco Smart Cities

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L’immobilier se met au vert

J’interviens depuis plusieurs années sur le sujet de la transformation du bâtiment et de l’immobilier grâce aux technologies de l’information et de la communication. Le sujet a connu un très fort engouement vers 2008, puis j’ai senti que l’intérêt diminuait peu à peu. Les interventions étaient très bien reçues, suscitaient beaucoup de discussions, mais débouchaient rarement sur des projets de transformation.

Depuis quelques mois, je suis à nouveau très sollicité et je sens que les motivations sont différentes. L’heure n’est plus à la veille technologique mais à envisager la mise en place de nouveaux schémas dans l’immobilier. Les divers intervenants de l’immobilier ont muri dans la place du numérique, les préoccupations autour du développement durable augmentent, le coût de l’énergie et de l’immobilier pèse de plus en plus lourd dans les comptes.

J’ai ainsi été invité à présenter au MIPIM (le Marché International des Professionnels de l’Immobilier) à Cannes qui réunissait près de 20000 personnes venant du monde entier. Le salon, qui occupait tout le palais des festivals, débordait également dans de grandes tentes ou des pavillons autour. Tous les acteurs de l’immobilier étaient présents: villes et régions, promoteurs, banques, constructeurs, équipementiers, architectes, etc. J’intervenais dans l’espace Building Innovation où le mot d’ordre était « Think Smart, Build value ».

Il était frappant de constater que le développement durable et la maîtrise de l’énergie étaient affichés dans les priorités des participants.

Si les intentions autour du développement durable étaient explicites, j’ai trouvé que les pistes pour y parvenir n’étaient pas toujours bien nettes.

Ainsi, la contribution des TIC n’est pas toujours bien évaluée. Les systèmes de gestion de l’énergie sont évoqués, permettant d’avoir un pilotage en temps réel du bâtiment, mais le modèle global reste encore bien traditionnel. Les dimensions de transformation de l’immobilier offerts par la mobilité et la collaboration sont trop rarement considérées. La bonne nouvelle est que le numérique commence à être considéré et la création de l’espace Building Innovation au MIPIM est révélateur (même si l’innovation n’est pas que numérique).

Pourtant, des solutions déployées et les modèles économiques existent à travers le monde. Mais les rythmes d’évolution du secteur immobilier ne sont pas les mêmes que dans celui des technologies de l’information et la meilleure pratique y prend beaucoup plus de temps pour devenir la pratique courante.

Alors je continue mes interventions publiques (la prochaine aura lieu lors du salon Bureaux Expo le 3 avril prochain) et mes rendez-vous sur des projets de refonte immobilière. Et au fil des projets, je constate que les TIC sont prises en compte plus tôt dans le cycle de vie du bâtiment, que nous sommes contactés par les services généraux ou les équipes immobilières et non plus seulement par les directions informatiques. L’idée de l’IP comme quatrième fluide du bâtiment, au même titre que l’eau, le gaz et l’électricité, fait son chemin. Le réseau IP permet de décloisonner l’information et de redéfinir la palette de services destinés aux occupants (mobilité, collaboration, information, …) ou à la performance du bâtiment (gestion des énergies, maintenance, occupation,…). Le numérique est une des clés de la transformation du bâtiment vers le bâtiment durable, qui fournit des services aux occupants tout en respectant l’environnement par la maîtrise des ressources.

L’immobilier se met au vert, mais d’un vert encore un peu pâle…

Olivier.

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Parlez-vous négaWatt?

La transition vers une société durable, basée sur des principes de l’économie circulaire demande à revoir les cycles de production et à travailler sur une éco-conception où les ressources sont préservées tout au long du cycle de vie du produit. Elle demande aussi à recourir à des énergies renouvelables pour toutes les transformations. L’énergie est donc un élément structurant de nos sociétés.  Et en France, nous ne produisons qu’environ 14% de notre énergie à partir de d’énergies renouvelables (essentiellement hydraulique)…

Comment réussir la transition énergétique ?

C’est l’exercice auquel s’est prêté l’association négaWatt qui vient de publier la troisième révision d’un scénario de transition énergétique de 2011 à 2050 dans un épais ouvrage intitulé le Manifeste négaWatt (publié aux éditions Actes Sud – 20€ chez tous les bons libraires).


Cette étude, unique au monde, est issue de l’association négaWatt composée de spécialistes de l’énergie, travaillant sur une approche systémique de la question de l’énergie à l’échelle d’un pays.

Le livre reprend les enjeux, la situation actuelle, la méthode de transition utilisée et propose un scénario de transition réaliste. Il se lit comme un roman ! Sauf que nous sommes dans la vraie vie et que les solutions proposées ne relèvent pas de la science-fiction… Toutes les technologies décrites sont disponibles aujourd’hui et s’il y aura des innovations dans le domaine des énergies renouvelables dans les 40 prochaines années, le scénario ne dépend pas d’elles pour être viable. Ces innovations ne rendront la transition que plus facile ! Encore faut-il s’engager dans cette voie…

Les piliers du plan

Le scénario négaWatt repose sur trois piliers : la sobriété énergétique, l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables.

Sobriété énergétique ne signifie pas indigence ou pénurie. Il n’est pas question d’un hypothétique retour à la bougie mais de partir précisément de nos besoins en énergie dans  les trois usages de l’énergie : la chaleur (et le froid), la mobilité et l’électricité spécifique (éclairage, électroménager, informatique, électronique, force motrice) pour remonter ensuite vers les solutions de fourniture d’énergie primaire.

L’association négaWatt a ainsi collecté et analysé des milliers de paramètres et construit un modèle numérique afin de  simuler le scénario de transition heure par heure jusqu’en 2050 ! En effet, l’électricité est une énergie de flux qui se stocke assez difficilement et il faut en permanence équilibrer le réseau. Les technologies de Smart Grid sont importantes dans ce contexte…

Une pépite : la méthanation

Le scénario négaWatt privilégie la transition douce et la réutilisation de l’existant. J’ai particulièrement apprécié la pépite de l’utilisation de la méthanation.

L’électricité se stocke mal. Aujourd’hui, le surplus électrique est principalement stocké avec de l’hydraulique, en turbinant l’eau à l’aval des barrages vers la retenue d’eau du barrage. Des travaux sont en cours autour du stockage en chaleur, en hydrogène, en air comprimé, mais aucune solution n’est facilement déployable à grande échelle.

La proposition du scénario négaWatt est d’utiliser un procédé inventé par Paul Sabatier, récompensé en 1912 par le prix Nobel de chimie : la méthanation (ou réaction de Sabatier). Ironie de l’histoire, le prix Nobel 1911 de chimie avait été décerné à Marie Curie pour ses travaux sur la radioactivité et a – quelques décennies plus tard – conduit au nucléaire ! Il est peut-être temps de donner à la méthanation sa chance…

La méthanation permet de produire du méthane (CH4) à partir de dihydrogène (H2) et de gaz carbonique (C02). Le méthane compose l’essentiel du gaz naturel (le gaz de ville). La production d’hydrogène peut aisément s’effectuer à partir de l’hydrolyse de l’eau avec de l’électricité. Le gaz carbonique peut être récupéré auprès des processus industriels utilisant la combustion.

L’idée est donc d’utiliser le surplus d’électricité produit par les systèmes renouvelables (éolien, photovoltaïque, biomasse) pour produire de l’hydrogène qui est transformé par méthanation en méthane.

Le méthane est ensuite injecté dans le réseau de gaz pour être stocké et distribué partout en France! Le réseau de distribution de gaz dessert en effet 70% de la population française!

L’électricité, énergie de flux, est ainsi transformée en gaz naturel renouvelable, énergie de stock !

Cerise sur le gâteau, le gaz est très facilement utilisable dans les moteurs à explosion classiques et peut donc servir à substituer au pétrole le carburant de nos voitures. Il faut seulement changer le réservoir de carburant et le carburateur… La combustion ne génère que du CO2 (pas de particules). La question du vecteur énergétique pour la mobilité est donc correctement solutionnée, sans bouleverser totalement le modèle actuel.

Quelle pépite !

Une approche systémique

Le scénario négaWatt ne se limite pas à l’énergie et inclut les questions de l’utilisation des ressources naturelles (pour la nourriture notamment) ou encore l’aspect social (avec la création d’emplois).

L’objectif est de « Léguer à nos descendants non pas des fardeaux et des coûts, mais des bienfaits et des rentes ».

Le manifeste négaWatt fournit un scénario de transition basé sur 10 mesures principales concrètes; elles assurent les orientations structurantes.

Et dès 2045, la France devient autonome à 91% en énergie!

Cette autonomie énergétique a bien sûr une répercussion forte en termes économiques (importations), environnementaux et sociaux (stabilité, des prix, emplois non délocalisables).

N’est-ce pas du développement durable?

Et les éco-TIC?

Les éco-TIC ne sont pas oubliées. Déjà la simulation a été essentielle pour confirmer la véracité du scénario. Et elles sont largement utilisées dans la gestion des énergies (smart grid, efficacité énergétique) comme dans la transformation d’usages (éco-mobilité, mise en place de circuits courts, télécentres (appelés hotels d’activité), etc.).

Quelle suite?

Pendant longtemps, les réponses de nos gouvernants sur la transition énergétiques vers les énergies renouvelables se limitaient à un laconique « ce n’est juste pas possible techniquement». L’association négaWatt prouve le contraire.

La question ne se pose plus maintenant sur le thème de la faisabilité mais sur un choix de société.

Voulons-nous vivre dans une société réellement durable ?

Olivier.

PS : lisez et faîtes circuler ce manifeste négaWatt ! Le débat doit progresser…

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Les technologies de l’information vont jouer un rôle primordial dans la réduction des émissions de CO2

Voilà le playdoyer (que je partage) que Laurent Blanchard, Directeur Général Cisco France et vice-président Cisco Europe, défendait lors d’une tribune publiée le 1er avril dans le journal Les Echos.

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L’article est suffisamment pertinent et explicite pour que je le republie tel quel:

« Si les nouvelles technologies restent très énergivores, leur apport dans la réduction des gaz à effet de serre est primordial. Le développement urbain, le transport et l’industrie sont particulièrement concernés.

Quand on parle de Green IT, il faut distinguer deux concepts : d’une part la manière dont les technologies de l’information et de la communication (TIC) peuvent diminuer leurs propres émanations de gaz carbonique et d’autre part, le rôle que jouent les TIC dans la réduction énergétique de la planète. Ce que l’on peut appeler IT for Green.
Concernant le premier, et même si cela ne représente que 30% de la consommation énergétique mondiale, il faut être clair : les TIC sont énergivores et des progrès doivent encore être accomplis. Le développement de l’informatique dans tous les pans de l’activité humaine et l’utilisation massive des ordinateurs, réseaux, et autres écrans… n’est pas sans incidence sur le bilan carbone. Sans parler des grandes fermes de serveurs mises en place à travers le monde – notamment pour gérer la croissance du cloud Computing – et qui réclament d’énormes capacités en électricité et en bande passante.
Néanmoins, depuis quelques années, les industriels font de gros efforts pour diminuer cette empreinte carbone : ainsi la virtualisation des serveurs permet de réduire considérablement la consommation des data centers. Par ailleurs, les périphériques, les téléphones portables et les box Internet sont de plus en plus souvent conçus dans une démarche d’éco-responsabilité. Enfin ce qui est rassurant, c’est que cette conscience politique n’émane pas seulement des pays matures : les pays émergents au premier rang desquels figure la Chine sont également engagés dans cette voie.

Les TICs aident au désenclavement des régions

Mais ce qui me semble aussi très important, c’est la manière dont les TIC vont pouvoir aider à réduire les 97% de C02 émanant des autres activités. Et là, je suis très optimiste. Car si l’on prend les trois grands facteurs polluants de la planète – à savoir les villes, les industries et les transports aériens – on s’aperçoit que les TIC apportent à chacun des solutions de réduction de CO2.
Prenons les villes : l’enjeu dans les années à venir va être de réguler les flux c’est à dire réduire les déplacements de la périphérie vers le centre. Or un tel schéma n’est pas concevable sans les TIC qui autorisent le travail à distance et/ou collaboratif comme on le voit dans l’expérience menée actuellement dans la périphérie d’Amsterdam avec la mise en place des Smart Work Centers.
Par ailleurs, si l’on veut éviter que demain nos villes deviennent des mégalopoles ingérables, il faut dès à présent pousser au désenclavement des régions. Et là encore, les TIC ont un rôle primordial ajouer en permettant aux individus de travailler et de disposer des services (télémédecine, enseignement à distance, transport en commun…) in situ sans devoir partir en ville. Quant aux transports et à l’industrie, on conçoit sans peine l’apport des technologies dans leur réduction de CO2. Que ce soit pour limiter les déplacements (notamment grâce aux systèmes de Télé-présence et de vidéoconférence ) ou pour produire mieux et plus propre grâce à des capteurs connectés qui vont permettre de contrôler les dépenses énergétiques.
Je suis confiant car aujourd’hui, tout le monde, même dans la classe politique, a conscience que le Green ne peut plus se concevoir sans l’IT. Et demain, on verra sans doute naître une nouvelle filière consacrée à l’énergie numérique. »

Vous pouvez retrouver les points de vue de Laurent Blanchard sur son blog.

Olivier.

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Economies d’énergie: partons en vacances ensemble!

Voilà la solution à laquelle nous avons pensé pour diminuer de manière significative nos consommations d’énergie dans nos bâtiments.

Depuis deux ans, Cisco encourage fortement ses collaborateurs à déposer une semaine de congés entre Noël et le jour de l’an. Nous pouvons ainsi mettre en veille la grande majorité de nos bâtiments. Seules les fonctions critiques (comme le support technique après-vente par exemple) continuent d’opérer de manière habituelle. Les collaborateurs qui ne prennent pas de congés peuvent travailler depuis chez eux ou bien dans certaines zones de bureau que nous maintenons chauffées.

A l’échelle de l’entreprise (plus de 70 000 collaborateurs répartis sur plus de 300 sites), nous avons ainsi, en une semaine seulement, économisé environ  8,5 GWh d’électricité et 880 000 $!

Quitte à prendre des vacances, prenons-les ensemble!

Olivier.

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Arch Rock rejoint Cisco : du nouveau dans l’Internet des Objets

Cisco vient d’annoncer le rachat de la société  Arch Rock (http://newsroom.cisco.com/dlls/2010/corp_090210.html) qui développe des solutions de réseaux maillés de capteurs  sans-fil basés sur le protocole 6LoWPAN (au dessus du standard radio 802.15.4). Les réseaux maillés de capteurs sans-fil permettent la mise en place de mesures en temps réel de manière très rapide, non intrusive (pas de câbles à tirer) et souple.

Arch Rock commercialise notamment des solutions de comptage électrique. Nous avions intégré Arch Rock dans la solution GreenAware que j’évoquais en décembre dernier et Arch Rock propose notamment une solution originale de gestion de l’énergie pour le Data Center  où les compteurs électriques sont couplés à des capteurs environnementaux (température et humidité) permettant de créer une cartographie 3D du comportement énergétique du centre informatique. Les consommations électriques sont remontées en temps réels et les points chauds sont rapidement détectés. Le Data Center est ainsi mieux piloté.

Arch Rock Energy Optimizer dans le Data Center

Les réseaux de capteurs sont essentiels pour obtenir des informations en temps réel sur notre environnement. « On ne pilote bien que ce que l’on mesure » ; encore faut-il mesurer correctement. Par exemple, dans le cas de la gestion de l’énergie du bâtiment, le comptage fait généralement défaut. Les systèmes de gestion technique du bâtiment remontent souvent les compteurs principaux, mais pas les circuits secondaires. Et dans bien des cas, les relevés de compteurs sont encore manuels. Les réseaux maillés de capteurs sans-fil permettent de déployer à moindre coût des systèmes de mesure et de rééquiper rapidement un existant pour construire des tableaux de bords temps réel. Le gestionnaire passe d’une conduite au rétroviseur à la conduite aidée par un tableau de bord. La mise en place de procédures d’optimisation automatique peut être l’étape suivante, soit le pilote automatique!

Cette nouvelle capacité de mesure s’applique non seulement à l’énergie, mais aux fluides, (eau, gaz, fuel,…), au bruit, aux polluants, à la poussière, etc. Les réseaux maillés de capteurs sans-fil sont une composante majeure de l’Internet des Objets qui va transformer notre capacité à mesurer notre impact environnemental et à le réduire.

L’intégration des technologies Arch Rock au portfolio Cisco ouvre des perspectives de nouvelles solutions innovantes dans le domaine de l’efficacité énergétique, puis, à moyen terme, du monitoring environnemental.

A suivre…

Olivier.

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GreenAware bientôt chez vous…

Comment réduire la consommation énergétique d’un bâtiment existant ? Voilà la question à laquelle nous cherchons à répondre à travers la solution GreenAware que nous avons élaborée.

GreenAware est une solution permettant d’obtenir rapidement et sans travaux des tableaux de bord temps réel de la consommation énergétique d’un bâtiment. Nous avons rassemblé les savoir-faire d’un spécialiste des réseaux de capteurs pour l’instrumentation (société Archrock), d’un spécialiste des applications de gestion immobilière (société Vizelia) et d’un spécialiste des systèmes de communication (société Cisco).

Je présente GreenAware (validé chez Cisco à Issy-les-Moulineaux) avec Yvic Le Scouezec dans une vidéo tournée pour le site MyDSI-Tv d’Accenture.

La fiche produit est en préparation…

Un bonne idée pour commencer 2010!

A suivre !

Olivier.

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