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Axelle Lemaire: un bâtiment qui obéit au doigt et à l’oeil? C’est possible!

Axelle Lemaire, notre secrétaire d’État chargée du Numérique depuis le 9 avril 2014 s’est récemment plainte de l’impossibilité de régler la ventilation d’une pièce de Bercy:

image001Voilà la cordonnière la plus mal chaussée!

Le numérique permet en effet de contrôler de manière très fine tous les systèmes techniques du bâtiment en liaison avec son occupant. Je pense notamment à deux solutions Cisco qui pourraient tout-à-fait résoudre ces désagréments: Cisco EnergyWise Manager et Smart+Connected Personalized Spaces.

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Cisco EnergyWise Manager: le tableau de bord de l’énergie du bâtiment

Cisco EnergyWise Manager est une plate-forme de gestion de l’énergie qui permet de mesurer finement et contrôler l’énergie d’un bâtiment, soit à travers des politiques prédéfinies, soit manuellement, soit à partir d’événements. Il est même possible de démarrer (ou éteindre) des systèmes en utilisant la géolocalisation à travers une application Ios ou Android: lorsque je m’approche ou je m’éloigne de mes systèmes, ils s’activent (ou se désactivent) selon la règle programmée.

Une autre solution permet également de gérer son environnement de travail: Smart+Connected Personalized Spaces. Cette application permet de réserver un espace de travail et automatiquement configurer tous les équipements nécessaires (téléphones, WiFi, éclairage, ventilation,…). Tous les services sont accessibles à partir d’un navigateur ou d’une application Ios ou Android.

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Cisco Smart+Connected Personnalized Spaces: l’écran de visualisation des espaces réservables

Le bâtiment connecté permet aujourd’hui de commander son environnement au doigt et à l’oeil.

Madame Lemaire, nous sommes à votre disposition pour mettre Bercy à niveau!

Olivier.

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L’immobilier se met au vert

J’interviens depuis plusieurs années sur le sujet de la transformation du bâtiment et de l’immobilier grâce aux technologies de l’information et de la communication. Le sujet a connu un très fort engouement vers 2008, puis j’ai senti que l’intérêt diminuait peu à peu. Les interventions étaient très bien reçues, suscitaient beaucoup de discussions, mais débouchaient rarement sur des projets de transformation.

Depuis quelques mois, je suis à nouveau très sollicité et je sens que les motivations sont différentes. L’heure n’est plus à la veille technologique mais à envisager la mise en place de nouveaux schémas dans l’immobilier. Les divers intervenants de l’immobilier ont muri dans la place du numérique, les préoccupations autour du développement durable augmentent, le coût de l’énergie et de l’immobilier pèse de plus en plus lourd dans les comptes.

J’ai ainsi été invité à présenter au MIPIM (le Marché International des Professionnels de l’Immobilier) à Cannes qui réunissait près de 20000 personnes venant du monde entier. Le salon, qui occupait tout le palais des festivals, débordait également dans de grandes tentes ou des pavillons autour. Tous les acteurs de l’immobilier étaient présents: villes et régions, promoteurs, banques, constructeurs, équipementiers, architectes, etc. J’intervenais dans l’espace Building Innovation où le mot d’ordre était « Think Smart, Build value ».

Il était frappant de constater que le développement durable et la maîtrise de l’énergie étaient affichés dans les priorités des participants.

Si les intentions autour du développement durable étaient explicites, j’ai trouvé que les pistes pour y parvenir n’étaient pas toujours bien nettes.

Ainsi, la contribution des TIC n’est pas toujours bien évaluée. Les systèmes de gestion de l’énergie sont évoqués, permettant d’avoir un pilotage en temps réel du bâtiment, mais le modèle global reste encore bien traditionnel. Les dimensions de transformation de l’immobilier offerts par la mobilité et la collaboration sont trop rarement considérées. La bonne nouvelle est que le numérique commence à être considéré et la création de l’espace Building Innovation au MIPIM est révélateur (même si l’innovation n’est pas que numérique).

Pourtant, des solutions déployées et les modèles économiques existent à travers le monde. Mais les rythmes d’évolution du secteur immobilier ne sont pas les mêmes que dans celui des technologies de l’information et la meilleure pratique y prend beaucoup plus de temps pour devenir la pratique courante.

Alors je continue mes interventions publiques (la prochaine aura lieu lors du salon Bureaux Expo le 3 avril prochain) et mes rendez-vous sur des projets de refonte immobilière. Et au fil des projets, je constate que les TIC sont prises en compte plus tôt dans le cycle de vie du bâtiment, que nous sommes contactés par les services généraux ou les équipes immobilières et non plus seulement par les directions informatiques. L’idée de l’IP comme quatrième fluide du bâtiment, au même titre que l’eau, le gaz et l’électricité, fait son chemin. Le réseau IP permet de décloisonner l’information et de redéfinir la palette de services destinés aux occupants (mobilité, collaboration, information, …) ou à la performance du bâtiment (gestion des énergies, maintenance, occupation,…). Le numérique est une des clés de la transformation du bâtiment vers le bâtiment durable, qui fournit des services aux occupants tout en respectant l’environnement par la maîtrise des ressources.

L’immobilier se met au vert, mais d’un vert encore un peu pâle…

Olivier.

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POE+ ou que faire avec 25W sur 100m?

La technologie POE, Power Over Ethernet, transporte de l’énergie sur Ethernet depuis presque dix ans.

Elle est aujourd’hui principalement utilisée pour alimenter des téléphones IP ou des points d’accès WiFI. Elle permet en effet d’éliminer une alimentation 220v tout en offrant le service réseau avec un bilan énergétique favorable: la conversion courant alternatif / courant continue est réalisée au niveau du commutateur avec des alimentations électriques à haut niveau d’efficacité (de 80 à 95% selon la charge), alors que les blocs de conversion classiques ont une efficacité de l’ordre de 50%. Et ces systèmes sont maintenant pilotables via des technologies comme EnergyWise.

Le POE est déjà largement sorti de sa sphère d’utilisation principale, la téléphonie, puisque sont commercialisés :

–        des points d’accès WiFi (voir le catalogue Cisco…)

–        des caméras IP HD (voir également le catalogue Cisco…)

–        des horloges qui se synchronisent par le réseau via le protocole NTP (Network Time Protocol)  (par exemple Inova OnTime)

–        des clients légers qui peuvent même être contenus dans le format d’une prise murale (par exemple Chip PC qui commercialise le modèle Jack PC)

–        des systèmes de contrôle d’accès qui contrôlent et alimentent les lecteurs de badges, les verrous, des contacts secs (comme le Physical Access Gateway de Cisco)

–        des détecteurs de gaz (comme MIDAS par Honeywell)

–        …

D’abord limité à une puissance injectée de 15W, le POE a évolué dans sa version POE+, normalisée par le standard 802.3at-2009, à une puissance injectée de 34W, soit un peu plus de 25W utilisable à 100m (à cause des pertes en ligne).

Quels nouveaux usages envisager avec cette puissance supplémentaire?

Le poste de travail est un candidat naturel au POE. D’abord les tablettes puis les ordinateurs portables. Peut-être avez-vous suivi l’annonce de la tablette Cisco Cius qui sera commercialisée début 2011? Elle s’alimentera et se rechargera sur sa base alimentée en POE…

Cisco Cius, tablette POE

 

Les prochaines générations d’ordinateur qui utiliseront des écrans OLED, des mémoires SSD et des processeurs multicoeurs devraient fonctionner avec 25W. Avec mon MacBook Pro 15″ (écran LCD rétroéclairé par LED, disque dur 5400 tr/mn, processeur dual core), je mesure une consommation électrique de 35W lorsque la batterie est rechargée. Et je ne compte pas les pertes liées à la conversion courant alternatif / courant continu du bloc d’alimentation Magsafe. Avec une alimentation native en courant continu, mon Powerbook actuel devrait s’alimenter en POE+ !

La lampe de bureau, basée sur une technologie LED sera alimentée via le port USB de l’ordinateur ou directement à partir de la prise RJ45 (ou de son successeur), ainsi que le pico-projecteur permettant la visualisation en grand format.

Le POE+ ouvre le champ d’utilisation à des systèmes plus complexes, comme des caméras mobiles (ou PTZ pour Pan Tilt & Zoom), des automates ou encore à des applications liées au bâtiment comme l’éclairage avec des DEL (Diodes ElectroLuminescentes – LED en anglais). La démarche de Redwood Systems va dans ce sens avec la distribution et le contrôle de la lumière par un câblage unique, même si le POE+ n’est pas directement utilisée.

A terme, la distribution d’énergie dans le bâtiment pourrait se transformer avec une utilisation de courants forts pour les systèmes de puissance et des courants faibles pour les consommations spécifiques autour de l’occupant. Et c’est sans compter que les sources de production photovoltaïques produisent du courant continu, et que le stockage d’électricité sur batterie ou sur pile à combustible repose également sur du courant continu.

A travers le POE+, de nouvelles perspectives de conception de bâtiment se dessinent avec une mesure fine des consommations, un pilotage optimal de l’énergie, une simplification de la distribution électrique et une efficacité maximale des usages.

Alors ces 25W sur 100m vont peut-être déclencher une transformation en profondeur du bâtiment à laquelle peu avaient songé il y a dix ans.

Olivier.

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Le Smart Grid (encore plus) près de chez vous!

Nous annoncions il y a un mois des équipements durcis pour être installés dans les stations et les sous-stations du réseau électrique, première étape pour construire le réseau électrique intelligent. Nous étendons l’offre produit à la maison et au bâtiment tertiaire et industriel avec deux nouveautés produit.

Home Energy Controller Cisco

Coté maison, l’annonce porte sur le Home Energy Controller, un boitier de contrôle des consommations électriques. L’objectif est de mettre à disposition des particuliers des tableaux de bord temps réel sur leurs consommations électriques et des outils pour les réduire. Le Home Energy Controller possède un écran tactile qui permet la configuration des équipements, la définition des politiques d’effacement de consommation et la visualisation des consommations en temps réel. Il dialogue avec la plate-forme de gestion de l’opérateur électrique afin de remonter les consommations électriques de la maison et récupérer les tarifs et les demandes d’effacement. Il sera commercialisé dans un premier temps par les opérateurs électriques, très intéressés à disposer de moyens de mesure et de régulation jusque dans les maisons.

Network Building Mediator

Coté bâtiment tertiaire et industriel, dans la continuité du programme EnergyWise, nous annonçons le Network Building Mediator. Le Mediator est une passerelle entre le monde IP et les technologies réseaux utilisées dans le bâtiment (Bacnet, Konnex, Modbus, …). Il permet de récupérer les données des systèmes existants et de les exposer à une plate-forme de gestion en reformatant les données. Le Mediator étend notamment la capacité de gestion d’EnergyWise aux systèmes du bâtiment. Les Mediators sont gérés par un Mediator Manager qui permet une configuration centralisée et automatisée.

Les pièces du puzzle du réseau électrique intelligent apparaissent maintenant. Il reste à les mettre en place…

Olivier.

Plus d’infos:

– Home Energy Controller sur : http://www.cisco.com/web/consumer/products/hem.html

– Network Building Mediator sur : http://www.cisco.com/en/US/products/ps10454/index.html

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Les TIC au service de l’efficacité énergétique du bâtiment

Je participais le mois dernier à une table ronde organisée par la mission Ecoter sur le thème: “Bâtiments intelligents et durables, les TIC au service de l’efficacité énergétique”. 
Je développais deux pistes de contribution de l’IT: le réaménagement optimal des espaces grâce à la mobilité et le pilotage énergétique temps réel (ce sera l’occasion d’un prochain article…). J’ai également eu le plaisir d’écouter des interventions très pertinentes sur le sujet.

J’ai été particulièrement interpellé par la présentation de Bruno Marotte, Directeur Rénovation énergétique des bâtiments IDF chez Bouygues Construction. Il évoquait les efforts de Bouygues Construction pour satisfaire aux exigences du Grenelle de l’environnement concernant la diminution des consommations énergétiques des bâtiments en France: -40% d’ici 2020. Si le secteur du bâtiment neuf est bien engagé avec les nouvelles réglementations RT2012 (Bâtiment Basse Consommation, 50KWh/an/m2 de consommation annuelle) et RT2020 (Bâtiment à énergie positive), les efforts sur les bâtiment existants demandent à travailler sur plusieurs fronts.
 Bruno Marotte expliquait les trois axes d’amélioration et les économies cumulées: changement des comportements et usages (5-15%), améliorations des systèmes (15-25%) et ré-étanchéification des bâtiments (25-40%). Ces chantiers sont à engager dans l’ordre, du plus économique et simple, au plus coûteux et complexe.

Réduire la consommation du bâtiment existant (Source Bouygues Construction)

Quels rôles jouent les Technologies de l’Information dans cette perspective? Elles sont essentielles dans les deux premiers chantiers. Le changement des comportements et des usages passe notamment par la capacité à donner de l’information personnalisée sur l’impact environnemental. La solution GreenAware que j’évoquais dans un précédent article (« GreenAware bientôt chez vous…» en décembre dernier) répond justement à ce besoin en fournissant une mesure temps réel du comportement d’un bâtiment et en construisant des tableaux de bords à destination des gestionnaires techniques et des occupants. L’amélioration des systèmes concerne les systèmes actifs du bâtiment (chauffage, climatisation, éclairage, consommations spécifiques) et leur intégration dans une chaîne de pilotage. L’initiative EnergyWise entre totalement dans ce chantier. EnergyWise permet d’obtenir la vision complète des consommations électriques d’un bâtiment et d’appliquer des politiques d’économies et d’optimisation énergétiques.

L’IT permet d’accompagner la transformation du bâtiment de manière progressive. Elle engage sur un cercle vertueux où les premières économies dégagées lors des deux premières phases aident à financer la troisième. Et elle offre un axe d’action immédiat avec le minimum de perturbation opérationnelle.

Olivier.

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GreenAware bientôt chez vous…

Comment réduire la consommation énergétique d’un bâtiment existant ? Voilà la question à laquelle nous cherchons à répondre à travers la solution GreenAware que nous avons élaborée.

GreenAware est une solution permettant d’obtenir rapidement et sans travaux des tableaux de bord temps réel de la consommation énergétique d’un bâtiment. Nous avons rassemblé les savoir-faire d’un spécialiste des réseaux de capteurs pour l’instrumentation (société Archrock), d’un spécialiste des applications de gestion immobilière (société Vizelia) et d’un spécialiste des systèmes de communication (société Cisco).

Je présente GreenAware (validé chez Cisco à Issy-les-Moulineaux) avec Yvic Le Scouezec dans une vidéo tournée pour le site MyDSI-Tv d’Accenture.

La fiche produit est en préparation…

Un bonne idée pour commencer 2010!

A suivre !

Olivier.

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