Cisco France Blog – Data Center

le Big Data et l’IoT ouvrent de nouvelles perspectives pour l’analytique

« La donnée est la nouvelle ressource de l’économie numérique ». Le ministre de l’économie l’a rappelé le 9 novembre 2015 en présentant le projet de loi NOE (Nouvelles opportunités économiques). La donnée représente un capital stratégique et un levier économique pour les entreprises. Pour concrétiser ce potentiel cela impose de développer des approches d’infrastructures et d’analytiques adaptées à la diversité des sources de données. Une approche qui sera présentée par Cisco lors du salon « Big Data Paris » les 7 et 8 mars 2016.Bigdata analytique

En 2020, 40% des données proviendront de capteurs de toutes sortes.  Il y a quelques années la quasi-totalité des données étaient des données structurées stockées dans les bases de données de centres informatiques. Avec l’avènement du numérique une multitude de données de tous types se sont créées hors du cadre de l’entreprise et conduit les solutions analytiques à s’adapter selon trois étapes :

  • Analytique 1.0: Les données structurées proviennent des bases de données et sont analysées après avoir été préalablement copiées dans un entrepôt de données centralisé.
  • Analytique 2.0: Les données non structurées s’amplifient et doivent être prises en compte par de nouvelles architectures comme Hadoop et les bases de données NoSQL pour les rendre accessibles aux outils analytiques.
  • Analytique 3.0: Le développement des objets connectés (IoT) engendre une multitude de sources de données situées hors des centres informatiques. Ces nouvelles données représenteront 40% du total des données en 2020. Leur  exploitation ouvre de nouvelles perspectives d’optimisation de processus industriels et de création de nouveaux services.

 Les défis des nouvelles solutions analytiques. Le déluge des données, évoqué en 2010 dans la revue The Economist, a mis en évidence une formidable opportunité pour les entreprises. Le contexte économique et compétitif oblige les entreprises à plus d’agilité. Analyser, anticiper, optimiser et innover sont des objectifs qui seront d’autant plus facilement atteints que l’on sera capable d’exploiter facilement et rapidement les données. Pour cela les outils analytiques et les infrastructures qu’elles exploitent doivent :

  • Exploiter les données en temps réel dès leur création. L’utilisation d’un entrepôt de données nécessite des opérations ETL (Extract, Transfert, Load) pour extraire les données des bases de données et les charger dans le datawarehouse. Le décalage entre le moment ou la donnée est produite et celui où elle est exploitée peut pénaliser la pertinence du résultat et la rapidité de la prise de décision. Les nouvelles solutions doivent exploiter en temps réel, et sans passer par des opérations intermédiaires, les informations contenues dans l’ensemble des bases de données (y compris le « data lake » si il existe) de toute l’entreprise.
  • Faciliter l’accès aux données par des directions métier. Les utilisateurs des directions métiers ont besoin d’analyser rapidement et simplement des données appartenant à différentes bases de données. Cela devient possible si on leur offre le moyen de réaliser une vue logique de toutes les données nécessaires sans déplacement ou copie de données.
  • Rapprocher les processus analytiques des sources de données. De plus en plus de données sont générées par des centres d’appels, des bornes wi-fi, des smarphones, des compteurs intelligents et plus globalement par tout objet ou équipement communicant. Transférer systématiquement toutes ces données vers un centre informatique centralisé peut s’avérer contre-productif. Certaines données sont rapidement obsolètes et d’autres ne supportent pas de temps de latence pour déclencher une action. Les outils d’analyse doivent pouvoir s’installer au plus près des sources de données.

S’adapter aux enjeux des entreprises et à la typologie des sources de données. Pour répondre à ces enjeux Cisco a développé un ensemble de solutions qui couvre :

  • Les besoins d’infrastructure : Cisco dispose d’une large gamme qui adresse les besoins des centres informatiques et du cloud en termes de serveurs, de réseaux, d’administration et de sécurité.
  • La gestion des données: Dans le cadre du Big data, la gestion des données prend des formes différentes et souvent complémentaires comme le « In Memory », Hadoop, le MPP (massively parallel processing) ou le NoSQL. Pour chacune d’entre elles Cisco a noué des partenariats pour interfacer ses équipements. Fin 2015 Cisco a également procédé à l’acquisition de la société Parstream pour fournir des solutions MPP dans des environnements comportant des sources de données extrêmement distribuées.
  • L’intégration de données : Pour améliorer l’efficacité des outils analytiques et simplifier la tâche de ceux qui les utilisent, la solution Cisco Data Virtualization permet de construire une vue logique et centralisée des données accessible simplement par un « portail business ».
  • Les outils analytiques et de business intelligences.  La gamme  « Cisco Connected Data and Analytic » permet d’obtenir des informations pertinentes en temps réel sur l’ensemble de l’entreprise. L’offre recouvre des logiciels qui prennent en compte différents types d’architecture (réseaux, centres d’appels, collaboration) et des solutions analytiques pour adresser divers domaines tels que la grande distribution, les opérateurs telecom, l’industrie et d’autres encore.

salon big dataSalon du Big Data Paris : Des experts seront à votre disposition sur le stand Cisco pour  discuter de vos projets spécifiques dans les domaines du Big Data et de l’analytique. Vous pourrez également assister à des démonstrations et vous rendre compte par vous-même de l’intérêt des offres dans votre contexte. Vous pouvez vous inscrire dès aujourd’hui.

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La valorisation des données comptera pour 30% des dépenses de transformation numérique en 2019

En entrant dans l’économie de la donnée toutes les entreprises vont devoir se montrer vigilantes pour se conformer à la réglementation sur la protection des données personnelles. Dans un entretien vidéo, Maitre Betty Sfez nous rappelle quelques points essentiels.

protection donnée personnelle reglementtion

30 % des dépenses de transformation numérique consacrées à l’exploitation des données. A en croire IDC avec la parution de son dernier Worldwide Digital Transformation Spending Guide les dépenses au niveau mondial dans la transformation numérique devraient croitre de 16,8% par an. Il est intéressant de constater que près d’un tiers de ces dépenses seront consacrées aux technologies qui permettent d’extraire et de valoriser les données. La confirmation que nous sommes bien dans une économie où la donnée ne sert plus seulement à prendre des décisions mais aussi à créer des produits et des services. IDC évalue l’économie de la donnée en France en 2015 à 34,5 milliards € soit 1,6% du PIB et 716.000 emplois

Veiller à la protection des données personnelles. Dans un article intitulé Les contresens de la souveraineté numérique, les Echos expliquent que « Le centre de gravité des industries technologiques s’est déplacé depuis les ordinateurs vers les données échangées  » . Ce rôle prépondérant que la donnée va continuer à prendre doit attirer notre attention sur les aspects légales qui touchent la protection des données personnelles. La réglementation est en train d’évoluer au niveau européen et en octobre 2015 l’invalidation de Safe Harbor a mis en lumière les questions de transferts de données. Les solutions de Big Data et d’analytiques sont de jour en jour plus performantes il est donc important pour les entreprises et en particulier les « Responsable de traitement » de connaitre leurs obligations vis-à-vis de ces données personnelles. J’ai donc demandé à Maitre Betty Sfez de nous éclairer sur ce que l’on appelle les données personnelles, obligations légales et Safe Habor. Vous pouvez dans cette vidéo de 10 minutes avoir un aperçu de la problématique liée aux données personnelles.

Pour aller plus loin sur les aspects légaux je vous invite à consulter le blog du cabinet Deleporte Wentz Avocat. 

En savoir davantage sur les solutions de big data et d’analytique de Cisco: Rencontrez des experts du sujet à l’occasion du salon Big Data Paris les 7 et 8 mars 2016.

 

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Maîtriser le shadow IT impose de connaître les réelles utilisations du Cloud

La généralisation du cloud a permis aux entreprises de gagner en agilité mais dans le même temps elle a contribué à augmenter l’utilisation d’une informatique de l’ombre (shadow IT) qui comporte des risques de sécurité pour l’entreprise et nuit à la maitrise des coûts. Pour aider les entreprises à prendre conscience de ce phénomène et le mesurer Cisco a créé l’offre de service Cisco Consumption Professional Services

Le cloud public a banalisé l’accès aux applications. Le cloud continue de modifier considérablement le paysage informatique. Face à un environnement économique et technologique en constante évolution les entreprises trouvent dans le cloud le moyen d’optimiser leurs dépenses informatiques tout en gagnant en agilité. Les éditeurs de logiciels et des startups ont vu également le moyen de démocratiser l’accès à leurs applications et leurs logiciels. A titre individuel et privé le cloud nous a habitué à disposer rapidement d’outils et de services gratuits ou à bon marché dans de nombreux domaines tels que l’échange de fichiers, le partage d’album de photos ou la sauvegarde de nos ordinateurs personnels pour ne citer que les exemples les plus connus.

L’utilisateur est devenu un professionnel des technologies numériques. Cette apparente simplicité et la richesse des applications disponibles dans le cloud a donné un coup de vieux à l’informatique. Les utilisateurs et les directions métiers ont du mal a comprendre qu’il faille si longtemps pour développer une application alors qu’il parait si simple d’en trouver des similaires dans le cloud et quelques fois gratuites. Télécharger une nouvelle application sur sa tablette ou son smartphone est devenu un geste quotidien qui rend l’utilisateur plus exigeant et moins patient. . Peu à peu s’est développée une informatique de l’ombre (le shadow IT). Une informatique qui échappe à la direction informatique d’un point de vue technique et budgétaire. Le phénomène existait avec le cloud mais c’est amplifié avec lui. Les employés utilisent les mêmes outils que chez eux et certaines directions métiers n’hésitent plus à négocier directement un logiciel dans le cloud.

La DSI souvent désarmée face au shadow IT. Des mesures chez des clients ont révélé que les services clouds de fournisseurs autorisés pouvaient représenter seulement 20% de l’utilisation du cloud et qu’il y 5 à 10 fois plus de services cloud utilisé que ce qu’imagine la direction informatique.

Shadox IT control

Selon les cas l’entreprise peut se trouver dans l’illégalité pour des logiciels sans contrat, mettre à risque la sécurité et l’intégrité des données et globalement créer une incohérence dans les investissements en perdant la maitrise des budgets. Pour lutter contre le phénomène de l’informatique de l’ombre on peut mettre en place deux initiatives complémentaires:

  • Faire jouer à la DSI le rôle de courtier de services (Cloud broker). Vouloir répondre à toutes les demandes des utilisateurs par les seuls moyens de l’informatique interne devient une gageure à l’heure actuelle. Le temps s’est raccourci sous la pression d’internet et de la mondialisation. Seule manière de faire face à la demande: sélectionner des applications existantes dans le cloud, valider celles qui répondent aux exigences de l’entreprise et les proposer dans un catalogue de services accessibles au travers d’un portail d’entreprise.
  • Contrôler l’utilisation des clouds. Beaucoup d’entreprises ont conscience d’une informatique de l’ombre mais peu sont capables de quantifier le phénomène. C’est pourquoi Cisco a créé une offre de services sur la consommation du cloud ( Cisco Consumption Professional Services) pour aider les clients à avoir une meilleure visibilité des services cloud utilisés dans leur entreprises et ainsi pouvoir mettre en œuvre des pratiques renforcés de gestion du cloud.Ce service permet aux clients de devenir plus agile mais en réduisant les risques et en gardant la maitrise des dépenses dans le cloud public. Il utilise le réseau le réseau pour déterminer quels sont les fournisseurs de services cloud qui sont accédés par les employés de toute l’entreprise. On obtient ainsi une visibilité complète de l’utilisation de clouds publics autorisés et non autorisés. C’est en réalisant ce type d’analyse que Cisco a pu se rendre compte que chez certains clients on utilisait 5 à 10 fois plus de services cloud que ceux qui étaient autorisés.

Renforcer  le rôle du Directeur informatique. Comme le souligne l’article « DSI de nouvelle génération : des leaders IT en pleine mutation » publié par leMagIT la fonction de DSI évolue en partie sous l’effet du cloud. L’article rappelle que de nombreux utilisateurs font « du shadow IT, en s’abonnant à bas prix à des services Cloud qui leur conviennent. Aujourd’hui, l’omniprésence des technologies dans la vie quotidienne des employés fait qu’ils ont de fortes chances d’être en avance sur l’entreprise » Pour assurer ses missions le DSI doit donc disposer d’outils efficaces pour mesurer et maitriser l’utilisation du Cloud dans son entreprise.

 

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Renforcer la sécurité des Data Centers avec la micro- segmentation

Les data centers sont soumis quotidiennement à de nombreuses tentatives d’attaques. Selon des études Cisco, pour 75% de ces attaques il suffit de quelques minutes pour commencer à voler des données mais les détecter prend bien plus de temps. Une fois découverte, il peut s’écouler plusieurs semaines avant d’avoir isolé l’attaque et d’y avoir remédié. Les attaques de plus en plus sophistiquées imposent aux data centers d’utiliser de nouvelles approches et de disposer d’un spectre d’outils plus large. La segmentation du réseau fait partie des outils éprouvés dans les datacenters qui peut être renforcée par une granularité plus fine: la micro-segmentation.

La sécurisation des Datacenter conduit à la « micro-segmentation ». Les applications d’aujourd’hui et les besoins croissants de sécurité militent pour des méthodes granulaires qui sont plus sures et plus simples d’utilisation. Cisco définit la micro segmentation comme étant la possibilité de définir des règles associées à la granularité offerte par les « endpoints ». En utilisant la notion de Endpoint Cisco propose une micro-segmentation qui ne se limite pas à la machine virtuelle puisqu’un endpoint peut être un serveur physique, une machine virtuelle, un conteneur Linux ou bien encore des mainframes. Le type de endpoint est normalisé et offre de ce fait une grande simplicité et une grande souplesse dans son traitement. La micro-segmentation apporte des fonctions plus évoluées qui permettent de :

  • Définir des segments très granulaires par programme afin d’obtenir une plus grande souplesse dans l’utilisation d’attributs
  • Programmer automatiquement un segment et la gestion des politiques sur la totalité du cycle de vie de l’application (déploiement et dé-commissionnement)
  • Mettre en quarantaine les endpoints compromis et limiter une propagation latérale des menaces.
  • Améliorer la sécurité et évoluer en permettant une approche « zero trust » pour des workload applicatifs physiques, virtuels ou en conteneurs.

Une mise en œuvre élégante de la micro-segmentation. Application Centric Infrastructure (ACI) utilise une approche particulièrement élégante pour réaliser la micro-segmentation avec des définitions de politiques séparant les segments des domaines de broadcast. Les endpoint sont regroupés dans des  « End-Point Group » (EPG) . Les développeurs d’applications peuvent  définir un ensemble de endpoints correspondant à un EPG indépendamment de leur adresse IP ou du subnet auxquels ils appartiennent.

microsegmentation V2

ACI fournit le support de micro-segmentation pour VMware VDS, Microsoft Hyper-V virtual switch, KVM, les endpoints bare-metal et les conteneurs. Les clients peuvent dynamiquement appliquer des politiques de sécurité et de fowarding, mettre en quarantaine des endpoints compromis ou douteux sur la base des attributs des machines virtuelles ( Name, Guest OS, Indentifieur VM par exemple) et /ou des attributs réseaux (Adresse IP par exemple).

Créer des micro-segments en maintenant la cohérence des policies. La micro-segmentation avec ACI donne la possibilité aux utilisateurs de créer des micro-segments sur de multiple VMM et domaines physiques tout en maintenant la cohérence des politiques. Les clients gagnent en souplesse opérationnelle et disposent de nombreux choix :

  • Micro-segmentation pour n’importe quelle application multi-tiers avec des workload physiques ou virtuels sur tous types d’hyperviseurs
  • Utilisation du même modèle de politique d’isolation des workloads pour vSphere,Hyper-V, OpenStack, Conteneurs et serveurs bare metal.
  • Classification de micro-segmentation qui peut utiliser des attributs de workloads tels que les attributs de machines virtuelles et réseau (IP,MAC) fournissant un contrôle plus fin et plus granulaire au niveau de la machine virtuelle individuelle.
  • Politique d’isolation Intra EPG agnostique vis-à-vis des hyperviseurs
  • Création simple et automatique de zone de quarantaine pour applications multi-tiers quand un end point douteux ou une menace est identifiée. Remédiation automatisée.

microsegmentation use cases

La micro-segmentation effectuée avec ACI améliore la sécurité du traffic « east-west » du data center. Sa réelle valeur ajoutée réside dans son intégration avec le design applicatif et l’ensemble des politiques réseau ainsi que dans l’interopérabilité avec une large variété d’hyperviseurs, de serveurs bare metal, d’équipements de niveau 4 à 7 et de plateformes d’orchestration.

Pour plus d’informations lire : Cisco Application Centric Infrastructure Microsegmentation Solution

 

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Le cloud se généralise, mais peu d’entreprises ont mis en place des stratégies cloud avancées

L’adoption du Cloud fait apparaitre des gains d’autant plus importants que l’adoption est poussée dans l’entreprise. En janvier 2015 Cisco, IDC et Sungard AS donnent la possibilité aux entreprises françaises de mesurer leur niveau d’adoption selon une classification établie par IDC après avoir interrogé 3500 entreprises.

Les entreprises peuvent gagner en agilité en adoptant le Cloud. En adoptant le cloud de manière plus poussée, les entreprises peuvent améliorer l’allocation stratégique des budgets informatiques, réduire les coûts informatiques, raccourcir le délai de mise en service des services informatiques, augmenter leur chiffre d’affaires et mieux respecter les niveaux de services SLA. Les entreprises adoptent plus facilement un cloud privé que public, reste à définir une véritable stratégie d’adoption du Cloud pensée en fonction des objectifs de l’entreprise et de son évolution.

Le niveau d’adoption varie d’une entreprise à l’autre. Désormais un grand nombre d’entreprises utilise un cloud ou entend le faire très bientôt. Il y a cependant des différences notables d’une entreprise à l’autre et d’un pays à l’autre dans le niveau d’adoption. Pour s’en rendre compte le cabinet d’analyse IDC avait interrogé en 2014 près de 3500 entreprises utilisant le cloud dans 17 pays. Cette analyse a permis à IDC de définir l’adoption du Cloud selon 5 niveaux.

IDC Cloud -  5 niveaux d'adoption

Il existe aujourd’hui tellement de solutions et de logiciels qui fonctionnent dans le cloud que chaque entreprise peut revendiquer d’utiliser le cloud. Est-ce que cela relève réellement d’une stratégie volontariste ? Rien n’est moins sûr. Il y a près d’un tiers des entreprises qui n’ont encore aucune stratégie Cloud. Cette classification présente l’avantage pour une entreprise de pouvoir se situer sur une courbe d’adoption de manière objective et concrète en tenant compte de la répartition entre cloud privé et publique puisque le cloud devient hybride et que la direction informatique, pense pour 64% des personnes interrogées , devoir jouer à terme un rôle de courtier de services (« cloud broker »)

Augmenter son chiffre d’affaire de 10% en améliorant son niveau d’adoption du cloud. L’étude IDC a montré qu’en passant d’un niveau d’adoption « Ad hoc » à « optimisée» on pouvait augmenter son chiffre d’affaire de plus de 10% et réduire ses coûts informatiques de 77%. Des chiffres qui devraient inciter les entreprises à accélérer l’adoption du Cloud. Pour les y aider Cisco et IDC ont élaboré un outil « Cisco Business Cloud Advisor ». Cet outil repose sur l’enquête réalisée par IDC. L’entreprise qui souhaite avoir une idée rapide sur son niveau d’adoption peut répondre à un questionnaire en ligne de 14 questions. L’outil génère automatiquement un rapport d’adoption et de comparaison par rapport à d’autres entreprises de son secteur d’activité et de son pays.

Opération adoption du Cloud en France avec Cisco, Sungard AS et IDC. Pour aider les entreprises à définir leur stratégie d’évolution vers le Cloud en toute connaissance de causes Cisco, avec son partenaire Cloud Sungard AS et IDC, vont leur proposer courant janvier d’utiliser l’outil Cisco Business Cloud Advisor  en répondant à un questionnaire.

banniere IDC Cisco sungard AS

Le questionnaire sera envoyé par email mais est également accessible sur ce billet en cliquant ici ou bien encore dans ZDnet.

 

 

 

 

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Les éditeurs de logiciels faces aux défis du cloud et de l’IoT

Le cloud continue imperturbablement à façonner de manière profonde le paysage informatique. Comme toute transition importante c’est à la fois un risque et une opportunité selon la manière de s’y prendre. Certains éditeurs de logiciels ont entrepris cette transformation vers le Software as a Service mais beaucoup reste à faire. Pour les y aider Cisco a développé des initiatives reposant sur des programmes et des partenariats avec des fournisseurs de Cloud. Pour s’assurer de l’efficacité de ces initiatives Cisco collabore avec Lemon Operations. Entretien avec  laurent Glaenzer de Lemon Operations et Valérie Poulain en charge des éditeurs logiciels chez Cisco.

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laurent Glaenzer Lemon Operations-Valerie Poulain Cisco

Le Cloud modifie la manière de vendre des logiciels. Traditionnellement la manière de vendre du logiciel se distingue très nettement de celle du matériel. D’où la difficulté pour les constructeurs de réussir leur transition vers le logiciel ou pour un éditeur d’aller vers le matériel. Le cloud est en train de réconcilier ces deux domaines à la fois si complémentaires et si différents. Le Cloud en bénéficie d’ailleurs car l’essentiel des grands fournisseurs de cloud tire leur revenu du logiciel. Le cloud avance déguisé derrière les applications. Qui sait par exemple qu’en utilisant DropBox on se retrouve dans le cloud d’Amazon. Avec le cloud on s’oriente vers un système complet (une solution) qui comprend l’application, l’infra et les données. Ce que Lemon operation appelle le « big Ap ». Le phénomène du cloud explique l’appétence des constructeurs de matériels pour aller vers le logiciel. Le trait d’union réalisé par le cloud entre le matériel et le logiciel bouleverse le marché des acteurs de l’IT. Le choix de l’utilisateur se porte d’abord sur la réponse à son besoin applicatif, donc sur le logiciel. Avec des offres qui vont engober le logiciel et le matériel, le vendeur de logiciel est donc avantagé. Si le cloud modifie le modèle de vente des logiciels, il oblige également les constructeurs de matériels à travailler plus étroitement avec les éditeurs et les fournisseurs de cloud.

Le cloud et l’IoT créent de nouveaux challenges pour les éditeurs. Le métier et la responsabilité des éditeurs évoluent. La responsabilité porte désormais sur l’ensemble des moyens nécessaires au bon fonctionnement du logiciel. Le code du logiciel bien sûr mais également l’infrastructure qui le supporte. Les éditeurs doivent prendre conscience qu’ils prennent des responsabilités nouvelles vis-à-vis du client en allant vers le cloud. Cela nécessite d’établir une relation de confiance entre l’éditeur et le fournisseur de cloud. Un besoin de confiance qui pousse certains éditeurs à privilégier des opérateurs de cloud de proximité pour la fourniture de l’infrastructure. Le Cloud n’est pas l’unique défi à relever. Les objets connectés créent de nouvelles données que les éditeurs doivent intégrer dans leurs logiciels pour apporter de nouvelles fonctionnalités. En plaçant par exemple un capteur sur chaque colis dans un entrepôt, un logiciel pourra automatiser l’inventaire et s’assurer de la cohérence entre l’entrepôt physique et l’ERP sans avoir à réaliser de fastidieux inventaires physique. L’application devra de plus en plus faire le lien avec des objets connecté. Cela donne une nouvelle dimension aux applications.

Adapter l’approche à la typologie des éditeurs. Avec près de 25.0000 sociétés qui produisent des logiciels au niveau européen ce serait une grave erreur de considérer qu’il existe un modèle unique même si chacun d’entre eux peuvent tirer parti du cloud. On peut les classer en 3 grandes typologies :

  • Les grands éditeurs (Truffle 100). Le logiciel est leur cœur de metiers et ils évoluent vers le « big Ap » Un système complet
  • Les start-up. Elles démarrent sur une idée forte à base de technologie souvent disruptive. Elles cherchent ensuite un client qui servira de référence et définit ensuite son business model et son go to market. La start-up évolue naturellement vers les fondamentaux de la vente de logiciel et s’appuie rapidement sur le cloud pour se développer.
  • Les IP (Intelligence Property) integrator. Ils ont développé une solution pour un client, cherchent à en faire un produit logiciel et à le commercialiser ensuite. L’IP integrator évolue de la stratégie de la demande à la stratégie de l’offre.

Chacune de ces 3 catégories nécessite des adaptations différentes aux tendances du marché

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Bien connaitre les éditeurs pour mieux les accompagner. C’est la raison du partenariat entre Lemon Operations et Cisco. Lemon Operation est un spécialiste de la distribution qui opère dans 35 pays. Il aide un grand nombre d’acteurs de l’IT à développer leurs activités en créant, en animant et en adaptant leur réseau de partenaires à leur stratégie. Les grandes tendances du moment comme le cloud, le big data et l’IoT amènent de nouvelles approches, de nouveaux business models et de nouveaux écosystèmes. Lemon Operation ne se présente pas comme une société de conseil mais comme une société de développement de business. Son approche est concrète basée sur son expérience opérationnelle, sa connaissance du marché, de ses évolutions et de ses acteurs.

Cisco et Outscale lancent leurs programmes pour les éditeurs. Cela se passait le jour de la sortie de Starwars. starwarsC’est donc vêtus comme les protagonistes de la Saga que Cisco et le fournisseur de cloud Outscale ont présenté aux éditeurs de logiciels français leur approche d’évolution vers le cloud et les programmes respectifs pour les accompagner dans leur développement. Des sujets sérieux traités dans une ambiance détendue suivis par une projection  privée du dernier épisode de Starwars. Un résumé des présentations est disponible sur le blog d’Outscale.

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Application Centric Infrastructure : Un an déjà ……

Voici un peu plus d’un an que les premières solutions ACI (Application Centric Infrastructure) ont commencé à être livrées chez les clients. Depuis, 1000 clients ont adopté ACI. L’objectif de Cisco était simple : automatiser le réseau en supprimant le gap entre les demandes des responsables d’applications et les contraintes des responsables réseaux. Une réflexion qui a conduit à définir l’architecture ACI.

Les différents principes de l’ACI. Il ne suffisait pas d’innover sur des architectures existantes, il fallait être capable de redessiner une architecture en tenant compte du bouleversement technologique qui conduit les entreprises à développer de nouveaux usages et de nouveaux services. Dans le contexte de l’entreprise numérique les infrastructures sont non seulement extrêmement sollicitées mais elles doivent pouvoir s’adapter simplement et rapidement à des contextes opérationnels différents. Cisco a donc conçu l’ACI sur les principes suivants.

ACI principles anniversary

Virtualisation du réseau. Héberger de multiples « tenants » indépendants sur une même infrastructure tout en garantissant une isolation et une sécurité complètes était un objectif majeur lors de la conception d’ACI. Les tenants peuvent être des entreprises indépendantes, des directions métiers d’une même société ou n’importe quelle entité qui nécessite une isolation et une adresse IP privée. Dans des réseaux classiques la mobilité des workloads est limitée à la couche de niveau 2 ou de niveau 3 (VLAN ou subnet). ACI élimine cette contrainte et permet le placement de n’importe quel workload n’importe où dans l’infrastructure.

Réseau unifié. L’architecture ACI repose sur un réseau unifié indépendant du type de workload (bare metal, machine virtuelle ou containeur). Les workloads se résument à des points IP de terminaison qui doivent se connecter et qui ont besoin de services comme l’équilibrage de charge ou la sécurité. Les services de niveau 4 à 7 sont impératifs pour le déploiement de n’importe quel workload applicatif. Dans ce domaine l’offre est pléthorique et les clients font le choix du fournisseur en fonction de leurs besoins. Cisco en a tenu compte pour ACI et a choisi une approche ouverte permettant d’intégrer les offres du marché en termes de fourniture de services réseaux quel que soit leur format (physique, appliance ou VM).

Architecture centrée sur l’application. Le réseau doit être capable de comprendre ce que l’équipe en charge des applications veut déployer. Pour une application Web par exemple structurée en 3 tiers (Web, App et base de données), chaque tiers aura des besoins différents. Le traffic du tiers web devra être équilibré par des load balancers et les autres tiers devront avoir une isolation et une sécurité renforcées. Le contrôleur de l’ACI (APIC) récupère ces informations sur les besoins de l’application et provisionne les commutateurs physiques, les commutateurs virtuels des différents hyperviseurs utilisés et les services L4-L7 des vendeurs en place. Le contrôleur APIC peut fournir ainsi un déploiement cohérent, le monitoring approprié et la visibilité sur l’ensemble de l’infrastructure.

Evolution prévue par conception. Avec un contrôleur centralisé une panne ou un dysfonctionnement peut avoir de graves conséquences sur les performances, la sécurité et la disponibilité. L’équipe de développement d’ACI en était particulièrement conscient et en a tenu compte pour définir le contrôleur APIC. Le trafic client est commuté par l’infrastructure elle-même tandis que l’APIC s’occupe du contrôle et de l’application des règles (policies). L’APIC est conçue sur des principes de traitement distribué et de data sharding (partitionnement horizontal) qui offre une des meilleures scalabilité de l’industrie. Pour répondre à la demande des clients, Cisco a déjà livré des architectures de 220 leafs avec 5 contrôleurs APIC dans une seule fabrique ACI. En comptant 48 ports par leaf cela représente 9600 ports serveurs. Il n’y a pas de limite d’architecture pour évoluer c’est juste une question de temps de qualification des configurations. Dans la version ACI 1.1(3f) on dispose de la fonction « show usage » qui permet aux administrateurs de voir ce qui seraient impactés préalablement à un changement. On évite ainsi des interruptions dues à des erreurs grossières.

Alignement avec les exigences de la production. Pouvoir configurer des équipements n’est pas suffisant s’ils ne permettent pas de soulager les équipes opérationnelles au quotidien. Aujourd’hui elles doivent faire face à de nombreuses opérations qui prennent du temps du fait du manque d’intégration de bout en bout de l’infrastructure avec les applications et de la difficulté d’identifier et d’isoler des problèmes. Le contrôleur APIC donne la visibilité sur l’ensemble des workloads, services L4-L7 inclus, et permet ainsi de gérer de manière pro-active la fabrique. Cette visibilité native au niveau de l’application et ces capacités de troubleshooting sont de réels atouts dans une production au jour le jour.

Des APIs Northbound unifiés. Tous les aspects du système,  spécifications applicatives ou détails des commutateurs de la fabrique, sont exposés par l’intermédiaire des APIs de l’APIC (northbound RESTful APIs). L’interface graphique (GUI) de l’APIC est lui-même conçu en utilisant ces APIs ouvertes. C’est ce qui permet aux clients et aux partenaires d’intégrer facilement l’ACI dans leur écosystème.

 

Les nombreuses innovations technologiques et les nouveaux usages soumettent les infrastructures traditionnelles à de nouveaux défis. Le réseau ne devait pas être un frein à ce besoin d’agilité exigée par l’économie numérique. En développant l’architecture ACI, Cisco a voulu accompagner la transformation des entreprises et leur permettre d’atteindre leurs objectifs.

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Automatiser le data center et le cloud au rythme de l’entreprise

Mettre rapidement en service une application est devenu critique pour une entreprise. S’assurer que cette application dispose de l’infrastructure adaptée à son cycle de vie est tout autant vital. Pour y réussir l’IT doit faire preuve d’agilité et industrialiser les processus. Cela nécessite d’automatiser toutes les opérations : de l’administration des infrastructures à la fourniture des applications. Si les offres d’automatisation existent, elles sont bien souvent complexes et monolithiques et requièrent des compétences spécialisées. Avec « One Enterprise Cloud suite », Cisco propose une manière plus simple d’administrer et d’automatiser les infrastructures et les applications dans un data center ou dans une stratégie de Cloud hybrid.

Cisco One enterprise suite architecture

Simplifier avant d’automatiser. L’évolution des infrastructures s’est souvent accompagnée d’une grande complexité que l’on a masquée par l’ajout de couches de logiciels. Agilité et complexité sont rarement compatibles dans un contexte où la qualité du service est différentiante. On serait tenté de tout remettre en cause et de repartir d’une page complètement blanche. Il faut être réaliste on ne chamboule pas sans risque tout un système informatique en place sur lequel repose le fonctionnement et l’activité de l’entreprise. Cisco a donc développer une approche pour qu’une entreprise puisse évoluer à son rythme vers une IT industrielle orientée services .Cette approche repose sur deux principes :

  • Simplification de l’architecture physique et de son administration
  • Automatisation modulaire et progressive (administration, orchestration, fourniture de services)

Pour apporter cette nécessaire simplification et optimiser leur automatisation, Cisco a repensé la manière de concevoir les infrastructures. La conception innovante des serveurs UCS et leur interface d’administration unique ont permis d’automatiser la configuration des serveurs avec leur connectivité réseau/stockage. Plus récemment avec ACI (Application Centric infrastructure) Cisco a fourni l’automatisation de la chaine réseau globale. Le réseau devient programmable depuis les couches basses jusqu’au cœur de réseau. Il prend en compte l’ensemble des services réseau virtuels ou non (load balancing, firewalls, ..). On retrouve des similitudes dans la conception de l’UCS et de l’ACI. Tous deux utilisent des templates (services profiles pour UCS et Application profile pour ACI) qui permettent de programmer à la demande la personnalité des serveurs et du réseau.

Automatiser la gestion globale des services IT et leur infrastructure. Après avoir simplifié l’administration et l’automatisation des composants réseaux et serveurs de l’infrastructure on peut s’attaquer à l’automatisation globale des services IT. C’est le rôle de l’offre One Entreprise Cloud Suite qui est une famille de produits logiciels dédiée pour assurer la gestion globale (incluant l’automatisation et l’orchestration) des services IT et de leur infrastructure pendant leur cycle de vie. Cette suite logicielle est modulaire, chaque composant peut être déployé en fonction du rythme et de la stratégie de l’entreprise. One Entreprise cloud suite est composée des outils suivants :

  •  Cisco UCS Director: Automatisation du provisionnement complet de l’infrastructure, couche de virtualisation comprise, avec un seul outil de management quel que soit l’hyperviseur. De nombreux systèmes serveurs et de stockage sont pris en charge nativement, et des APIs permettent d’intégrer d’autres systèmes. Il fournit cette visibilité globale et intègre des workflows (personnalisables) de provisionnement.
  • Cisco Prime Service Catalog: Automatisation de la chaine de services et intégration d’un catalogue de Services complets, jusqu’aux templates d’application avec un portail de services complètement personnalisables et évolutifs. Prime Service Catalog se caractérise son ouverture. Il offre différents niveaux d’intégration avec les autres systèmes IT, des intégrations natives (UCS Director, Openstack, Puppet, Chef, ..) ou par le biais de connecteurs ou d’APIs très riches.
  • Cisco Intercloud Fabric for Business: Ce composant de la suite relie les Clouds privés et publics. Il assure la connectivité dans un un environnement de cloud hybride, la sécurité et le déplacement de workloads multi-formats. .
  • Cisco Virtual Application Cloud Segmentation Il provisionne rapidement les services de réseaux virtuels fournis par les containeurs d’infrastructure de UCS Director infrastructure containers

Une intégration fluide des composants d’Enterprise Cloud suite. Par exemple les Services d’infrastructure (workflows) que l’on crée dans UCS Director sont directement aspirés dans Prime Service Catalog. Ce dernier bâtit ainsi des Services de plus haut niveau, les organise (Catalogue de Services) et les met en forme (Portail de Services). Cisco Enterprise Cloud Suite Inclut un « Stack Designer » dynamique pour simplifier le déploiement du stack applicatif. Le Stack Designer de Prime Service Catalog permet aux architectes applicatifs de définir et provisionner automatiquement des templates de framework applicatifs. Ainsi dans un contexte d’amélioration de la chaine entre applications et infrastructures (type Devops), Prime Service Catalog permet de déployer automatiquement des instances de ces templates. (lire IT as a Service with Cisco Prime Service Catalog and UCS Director)

Innovation, Ouverture, intégration …. Cisco n’a de cesse d’améliorer l’efficacité des Data Centers et du Cloud. La suite logicielle Open Enterprise Cloud Suite s’inscrit dans cette logique et fournit les outils nécessaires à la mise en œuvre d’un plan de route de services IT industrialisé dans un cloud hybrid.

lire également Cisco prend le virage du logiciel à l’occasion de l’évenement européen CiscoLive 2015

 

 

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Software Defined Infrastructure : Composer son infrastructure dynamiquement par logiciel

La nouvelle génération d’application née avec le Cloud , le Big Data, la mobilité et l’IoT ne se satisfont plus des infrastructures traditionnelles. Face à des profils applicatifs extrêmement dynamiques et variables, l’infrastructure doit pouvoir s’adapter de manière quasi instantanée. C’est ce contexte qui a amené Cisco à s’intéresser aux « composables infrastructures » et de proposer deux offres avec les serveurs UCS-M et UCS C3260

La nouvelle génération d’applications réclame des infrastructures plus agiles. L’accélération des innovations technologiques nous a fait rentrer dans un monde numérique qui exerce une énorme pression sur les directions informatiques. Les architectures traditionnelles organisées en silo sont inadaptées à la nouvelle génération d’applications drainée par le big data, le cloud, la mobilité et les objets connectés. Ces nouvelles applications se caractérisent par une activité qui peut varier considérablement d’un instant à l’autre et qui obligent à reconsidérer la manière d’utiliser les infrastructures. Contrairement aux applications entreprises traditionnelles, cette nouvelle génération est sujette à de fréquentes modifications pour s’adapter à un contexte numérique sans cesse en évolution. Cela conduit de nombreuses entreprises à adopter une approche DevOps afin de permettre une intégration continue et automatisée des changements, entre l’équipe de développement et celle de production, durant la vie de l’application. DevOps réclame lui aussi une infrastructure plus agile, pilotée par le code ,pour rester en phase avec l’évolution des demandes applicatives. Dans ce contexte où l’on doit faire face à des workloads applicatifs extrêmement dynamiques on voit apparaitre une nouvelle catégorie d’infrastructure : la « composable infrastructure ». Le principe de cette « composable infrastructure » est d’être capable de fournir de manière la plus fluide possible des pools de ressources qui peuvent être configurés dynamiquement via le logiciel et l’utilisation de règles pour optimiser la performance des application et l’utilisation de l’infrastructure.

Composer l’infrastructure idéale avec la plus grande souplesse. L’idée est simple, on « désagrège » l’infrastructure un peu comme si on la démontait virtuellement pièce par pièce. L’infrastructure est pour ainsi dire réduite à la somme de tous ses composants (alimentation et refroidissement, réseau, stockage et traitement) indépendamment de leur appartenance à un serveur.

Composable infra UCS

Toutes ces ressources sont regroupées dans un pool partagé par l’ensemble des applications. On peut alors composer dynamiquement par logiciel l’infrastructure appropriée à un workload en puisant dans le pool de ressources. On peut composer une infrastructure en quelques secondes ou bien laisser l’application la composer automatiquement.

composable infra allocation

Deux offres Cisco pour réaliser une composable Infrastructure : Pour mettre en œuvre une « composable infrastructure » ou « Infrastructure as a code » définie par logiciel (Software Defined Infrastructure SDI), Cisco a pu s’appuyer sur les innovations apportées dans les serveurs UCS et tout particulièrement sur UCS manager :

  • Dans un serveur UCS les serveurs sont nativement sans état (stateless). Leur personnalité est définie en appliquant un template appelé UCS profile
  • Avec la Virtual Interface Card (VIC) le nombre et le type de devices I/O peuvent être configurés à la demande sur l’ensemeble de serveurs physiques et virtuels
  • Le VM-FEX (Virtual Machine Fabric Extender) bypasse la commutation logiciel du traffic des VMs de l’hyperviseur au profit d’une commutation matériel dans le fabric interconnect. La charge du serveur est réduite et la commutation est plus rapide.

A ce jour Cisco propose deux offres de « composable infrastructure », utilisant une évolution du logiciel UCS manager, pour répondre à la variété des nouvelles applications.

  • Le serveur UCS M : il cible des traitements intensifs (Grid, jeu en ligne, application génomique, web serving, memcached et MaaS Metal as a Service).
  • Le serveur UCS C3260 : il adresse des workload ccentrés sur les données comme les solutions anlaytiques de Big Data (MapR, Cloudera etc…), content delivery , Microsoft Storage Spaces et des environnement de Software Defibed (CEPH, SCality etc..)

A lire également :Orchestrating Efficiency with Composable Infrastructure

Page web sur la « composable infrastructure »

 

 

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750 entreprises utilisent des serveurs UCS avec du stockage flash Nimble

Les technologies de stockage flash vont devenir une technologie clé pour supporter la nouvelle économie numérique qui se nourrira d’un volume dans cesse grandissant de données. Depuis 2012 Cisco a développé une alliance avec le spécialiste du stockage Flash Nimble pour fournir des solutions pré-intégrées SmartStack.

Avec le CEO de Nimble,Suresh Vasudevan

Avec le CEO de Nimble,Suresh Vasudevan

Le stockage Flash gagne du terrain sur les disques traditionnels. Entre 2013 et 2020 le volume de données créé aura été multiplié par 10. Un formidable potentiel de création de valeur pour ceux qui seront capables de stocker et d’exploiter ce nouvel or noir. C’est également un défi technologique pour stocker ces données à un coût raisonnable sans hypothéquer les performances. La difference d’évolution entre les processeurs et le stockage avait déjà creusé un fossé en termes de performance. Pour y pallier la solution consistait a multiplier les disques pour augmenter les entrées sorties avec pour consequence un médiocre taux de remplissage. Les architectes de stockage devaient manier l’art du compromis. Aujourd’hui la donne a changé. L’utilisation des technologies de stockage “flash” offre une bonne solution technique et économique qui s’explique à la fois par la baisse des coûts technologiques mais surtout par un meilleur taux d’utilisation du stockage encore amélioré par les fonctions de compression et de deduplication qui se prêtent mieux a ce type de technologies. Une tendance qui fait dire à Wikibon (le site d’analyse des technologies de stockage) que le stockage flash sera plus économique en 2016 pour toutes les formes de stockage. Gartner quant à lui prévoit que 20% des disques traditionnels “highend” (HDD Hard disk drive) seront remplacés par des disques externes flash (SSD) en 2019.

Cisco et Nimble proposent la solution Flash intégrée SmartStack. Depuis 2012 Cisco et Nimble ont développé un partenariat pour proposer des solutions infrastructures intégrées autour des serveurs Cisco UCS et du stockage Adaptive Flash platform de Nimble. Ces solutions reposent sur les architectures de référence SmartStack qui accélèrent le déploiement des applications en racourcissant le temps de conception et de mise en place de l’infrastructure necessaire à l’application tout en réduisant les risques. Le 2 décembre 2015 Nimble a annoncé que plus de 750 entreprises avaient déployé ces solutions dans de nombreux secteurs d’activité comme la finance, la santé, l’éducation et les opérateurs telecom.

Cisco et Nimble vont continuer à construire un écosystème pour accélérer le “go-to-market”. Nimble tirera profit de son accord de distribution pour offrir des services de configuration et de pré-intégration pour les solutions d’infrastruutures intégrées. Les utilisateurs de solutions SmartStack pourront bénéficier d’un support de bout en bout au travers des offres de support d’infrastructures critiques de Cisco.

De nouvelles architectures de référence SmartStack. Ces architectures de références sont basées sur des Cisco validated design CVD . Les moyennes entreprises et les grandes entreprises, qui disposent d’un environnement distribué, peuvent utiliser un SmartSack composé du Nimble CS300 avec un UCS Mini et vSphere 6.0. Les futures architectures de références vont cibler un large spectre de très grandes entreprises. Elles prendront en compte des cas d’usages comme le déploiement de la virtualisation d’infrastructure, de postes de travail, de bases de données etc.. Ces SmartStack intégreront le Nimble CS700 FC. En plus de ces nouveaux SmartStack CVD, Nimble introduit son propre SmartStack pour SQL Server 2014 qui adresse les besoins de migration suite à l’annonce de fin de vie de SQL Server 2005.

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Acquisition de ParStream : Cisco renforce ses solutions pour le Fog Computing

Cisco continue le développement de ses solutions pour l’internet of everything (IoE). La récente acquisition de ParStream illustre cette stratégie dans le domaine du Big Data appliqué à l’IoT. Ces environnements de données extrêmement distribués, appelés également Fog Computing, nécessitent de nouvelles formes de bases de données.

parstream

L’internet de l’objet (IoT) est un des facteurs d’accélération du volume des données. L’IoT repose sur des objets et des équipements disséminés qui communiquent via internet. Il donne ainsi naissance à des environnements de données « hyper distribuées ». L’IoT va bien au-delà des objets du quotidien qui se connecteront à Internet, il inclut également les équipements et capteurs industriels qui vont créer des données massivement. Les plateformes pétrolières utilisent de multiples capteurs qui génèrent des Téra octets tout comme les robots dans les usines. Cette création de données distribuées est une tendance forte qui va s’accentuer avec le temps et le développement de l’IoT.

L’hyper distribution de données avec l’IoT nécessite de reconsidérer la manière de collecter, de stocker et d’analyser les données. Les solutions classiques reposant sur une centralisation des données avant de pouvoir les exploiter sont inadaptées à ce nouveau contexte. Dans certains cas le volume de données est trop important pour être transféré sur le réseau, dans d’autres cas les données doivent être traitées en temps réel et ne peuvent se satisfaire du temps de transfert dans un centre informatique ou dans le cloud. Pour ces cas de figure il faut donc être capable de stocker et d’analyser les données au plus près de leur point de création aux limites du réseau. Un phénomène que l’on nomme « fog computing » ou « edge computing ».

L’acquisition de ParStream répond aux besoins de l’hyper distribution des données. Elle donne la possibilité de créer une base de données spécialisée pour l’internet de l’objet (IoT). ParStream est une société allemande qui propose des outils analytiques pour les environnements « Internet des objets ». Cette société faisait partie du programme « Entrepreneurs in Residence » le programme d’incubation de start-up de Cisco. Cisco avait déjà introduit les solutions « Connected Streaming Analytics » pour analyser les données qui se déplaçaient sur le réseau et qui n’avaient pas encore été stockées dans une base de données. Les solutions Connected Streaming Analytics ne prenaient pas en charge le stockage du volume de données historiques et c’est justement pour cette opération que ParStream est un parfait complément.

ParStream est une base de données analytique massivement parallèle (MPP). Cette base de donnes a été conçue pour fournir des temps de réponse extrêmement rapides sur de très large volume de données. Mises à part les fonctionnalités technologiques que l’on peut attendre de ce type de produit (organisation de données en colonne, compression intelligente, faible latence, ingestion très rapide, partionnement efficace des données), ParStream a une capacité d’indexation qui le distingue de la concurrence. Avec ParStream, Cisco donnera la possibilité à ses clients de gérer et d’obtenir en temps réel des informations à partir de données extrêmement distribuées. La taille base de données ParStream est faible. Elle est 20 fois plus petite que les solutions concurrentes. ParStream a été conçu afin de gérer centralement des requêtes des instances hyper distribuées de bases de données. De cette manière il devient facile pour les clients de faire des requêtes sur des données même dans des environnements massivement distribués. A titre d’exemple ParStream est déployé dans un projet de recherche avec Siemens (Siemens Research Technology Center) qui consiste à effectuer des comparaisons entre différents modèles de turbines à gaz en production. 5000 capteurs dans chaque turbine produisent 180 milliards d’enregistrements par an à des fins d’analyse. Ces informations sont capturées et monitorées par ParStream en temps réel sans contrainte de limite de stockage.

Avec l’acquisition ParStream Cisco continue à mettre en œuvre de manière concrète l’IOE (l’internet of everything) en combinant IOT et Big Data . La cinquantaine d’employés de ParStream va rejoindre l’organisation « Data et Analytique » de Cisco. Cette acquisition devrait être effective dans le courant du d’ici fin janvier.

 

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Cisco se donne les moyens pour stimuler l’innovation et la créativité

Cisco France a ouvert son premier centre d’innovation à Issy Les Moulineaux dans le cadre du programme « Country Digitisation Acceleration ». Jeremie Garnier, Senior Software Engineer et DevOps Evangelist dans l’équipe Chief Technical Architecture Office, m’a précisé les enjeux de l’innovation et les moyens mis en œuvre par Cisco pour créer un contexte favorable à l’innovation. Voici ce que j’ai retenu de notre entretien.

 

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Jeremie Garnier

L’innovation est devenu un impératif pour toutes les entreprises qu’elles soient technologiques ou non. La transformation numérique que nous vivons impose de repenser les usages et les services proposés pour préserver sa position sur un marché voire de survivre. Dans un monde ou les nouvelles technologies ont chamboulé les usages, l’innovation repose sur la capacité d’imaginer ces nouveaux usages et de développer du code pour les réaliser. Avec le rythme effréné des évolutions technologiques il devient difficile, même pour des grandes entreprises disposant de moyens de R&D importants, d’être sur tous les fronts et de parier sur les technologies du futur. L’innovation est devenue une affaire d’écosystème constitué de sociétés qui se complètent et qui augmentent ensemble la valeur de leurs solutions. Une solution a de valeur par ses fonctions propres mais surtout par les usages ou les fonctionnalités développés par un écosystème sur cette solution.

Créer en France les conditions favorables à l’innovation. Pour gagner en agilité et rester en phase avec la transformation de notre économie, on assiste de plus en plus souvent à des rapprochements entre des entreprises, contraintes par leur taille et leur marché existant, et des startups débordantes de créativité mais limitées en moyens financiers et techniques. C’est dans ce contexte qu’au mois d’octobre 2015 le premier Centre d’innovation de Cisco France a été inauguré par le ministre de l’économie Emmanuel Macron en présence de John Chambers (Executive chairman de Cisco) et de Robert Vassoyan (DG Cisco France).

(Regarder l’entretien de John Chambers sur Europe 1 , vidéo ci-dessous)

Ce centre est hébergé dans les locaux de Cisco France à Issy Les Moulineaux et plus précisément dans le « Paris Innovation and Research Lab » (PIRL) .Cette inauguration s’inscrit dans la continuité de l’accord « country digitisation » signé en février 2015 entre Cisco et le gouvernement français. L’objectif de ce centre d’innovation est de créer les conditions favorables à l’innovation, dans les domaines de la ville intelligente et de l’internet of everythings (IoE), pour les startups, les accélérateurs, les développeurs, les chercheurs, l’écosystème de partenaires et les investisseurs. Un ensemble de moyens qui va ainsi être mobilisé pour participer à l’accélération de la transformation numérique de la France dans le cadre de l’accord “Country Digitization ”.

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Paris Innovation and Research Lab PIRL

Le PIRL  a d’ailleurs été utilisé lors de l’inauguration pour réunir dans une salle virtuelle des personnes présentes à Issy Les Moulineaux et d’autres aux Etats Unis. Celle salle est constituée de 2 murs d’écrans tactiles permettant de se voir grandeur nature, d’échanger comme dans une même salle de travail et d’utiliser des outils collaboratifs de dernière génération.

DevNet : La force d’une communauté de développeurs. Dans le cadre du programme « Country Digitalisation Acceleration » au moins deux hackatons auront lieu en France chaque année. Ces hackathons seront une opportunité pour les startups de mieux comprendre les solutions sur lesquelles travaillent Cisco et de créer de véritables communautés autour des technologies. Pour faciliter la mise en œuvre des hackathons les développeurs ont accès à DevNet site DevNet. L’innovation d’aujourd’hui nécessite un esprit d’ouverture de la part des constructeurs et des éditeurs. C’est le principe du portail DevNet qui apporte les ressources nécessaires aux développeurs. On y trouve des informations, des outils, des kits de développement logiciel (SDK) et des Interfaces de programmation applicative (APIs) mais DevNet ne s’arrête pas là. Un composant essentiel au programme DevNet c’est la communauté DevNet qui offre des lieux de discussion et d’interaction au travers de forums de discussion, de blogs et de contenus interactifs. Un développeur va pouvoir aller sur le site  developer.cisco.com pour coder mais également échanger sur le sujet. Parmi les nombreux domaines technologiques proposés (IoT, Cloud, réseau, DataCenter, sécurité, DevOps, Collaboration, Open Source) le développeur peut choisir celui qui l’intéresse et démarrer une discussion pour trouver de l’expérience spécialisée. Il peut publier des commentaires, des astuces, poser des questions ou partager son expérience sur ses dernières applications pour aider d’autres développeurs. Le portail DevNet n’est pas réservé exclusivement aux hackathon, il est ouvert à tous et intègre des « learning labs » qui facilitent une prise en main rapide sur les technologies, et les langages de programmation par exemple. Le casse-tête des développeurs qui ne peuvent pas s’offrir tous les équipements nécessaires pour développer et tester leur code est en grande partie résolu. Dans DevNet ils disposent de « bacs à sable » (Sand Box) qui sont des environnements prêts à l’emploi.

DevNet illustre parfaitement la volonté de Cisco d’ouvrir ses solutions au plus large écosystème et au plus grand nombre de développeurs. DevNet a déjà utilisé à de nombreuses occasions lors de l’organisation d’hackathons, lors des Cisco Live, des OpenStack Summit (Tokyo) et du IoT World Forum (Dubai)

 

Le Cloud : les éditeurs de logiciels ont ils encore le choix

Le marché du logiciel français se porte bien. Les éditeurs ont pris conscience du rôle et de l’importance stratégique du Cloud pour leur croissance en France mais également à l’International. Accélérer le mouvement c’est être capable de saisir plus rapidement de nouvelles opportunités. Cisco avec l’aide de ses partenaires veut accompagner les éditeurs français dans leur transformation.

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L’activité florissante des éditeurs français de logiciel. C’est le constat que l’on peut faire avec la parution de la 5 ème édition du Panorama des Top 250 des éditeurs et créateurs de logiciels français. Un panorama réalisé par Ernst & Young et le Syntec numérique. Avec 10 milliards de chiffre d’affaires en 2014 et une progression de 17%, le logiciel témoigne du dynamisme de nos éditeurs français. Les grandes entreprises, à l’image de Dassault Systèmes, Ubisoft et Criteo, ont déjà eu largement recours à l’international pour assurer leur croissance. Un virage plus difficile à prendre pour les éditeurs de moins de 10 millions de chiffre d’affaire qui se cantonnent encore pour la majeure partie au territoire français.

Le SaaS est une priorité pour les éditeurs français. Le logiciel à la demande (Software as a Service : SaaS ) est devenu la priorité numéro 1 des éditeurs français mais ne représente encore que 22% de l’activité logicielle en France. Les utilisateurs perçoivent rapidement les atouts du SaaS avec la souplesse financière tout d’abord. Un modèle d’utilisation qui ne nécessite pas d’investissement lourd en équipement et qui évolue rapidement et simplement en fonction des besoins. De quoi séduire les directions financières soumises constamment aux pressions de l’environnement économique. Cela explique en partie pourquoi la part du SaaS et des services associés représente plus de 60% de l’ensemble du marché du cloud qui devrait avoisiner les 5 milliards d’euros en France en 2015 selon le cabinet Markess. Penser les nouveaux logiciels en mode SaaS devient une nécessité et faire évoluer des logiciels dans ce mode doit être sérieusement envisagé. Le SaaS n’est pas un effet de mode mais une mutation profonde de la manière d’utiliser les solutions logicielles. Sous-estimer cette tendance profonde c’est mettre à risque son activité et ouvrir la porte à des concurrents. Sans vouloir pousser à tout migrer systématiquement en mode SaaS il ne faudrait pas que les appréhensions, qu’elles soient techniques ou économiques, masquent les réelles opportunités.

Le cloud est un levier à l’international pour nos éditeurs. Le développement des offres SaaS a indéniablement contribué à démocratiser l’accès aux solutions logicielles dans les différentes fonctions de l’entreprise en offrant de la simplicité et de l’agilité. Dans la même dynamique il peut faciliter le développement à l’international à moindre coût. Offrir un logiciel en mode SaaS ne se résume pas à offrir un nouveau mode de distribution. C’est avant tout répondre à de nouvelles attentes. Les entreprises veulent se concentrer sur leur métiers et être en capacité d’innover pour créer de la valeur et de la différenciation. Elles veulent de moins en moins avoir à gérer les problèmes techniques comme des changements de versions logicielles et les évolutions d’infrastructures qu’elles impliquent. Elles veulent un service un point c’est tout. Les grands éditeurs comme SAP et Oracle ont bien compris la menace et cherchent à équilibrer leur chiffre d’affaires entre licences et SaaS.

L’éditeur change de métier et devient fournisseur de services. Dans le modèle de logiciel classique, l’éditeur se contentait de fournir du code et le support associé. En mode SaaS, le fournisseur offre l’accès à un service qui exploite le logiciel et l’infrastructure nécessaire à son fonctionnement. L’utilisateur attend des fonctionnalités, des performances et de la disponibilité. Chaque logiciel n’a pas la même exigence en termes de moyens informatiques. Un logiciel de 3D ou de Big Data nécessitera des infrastructures plus performantes qu’un logiciel de facturation. La nature, le nombre des utilisateurs et leur localisation est également à prendre en compte. L’expansion internationale exigera une présence du fournisseur dans les pays concernés pour garantir des performances acceptables. Si les données manipulées par le logiciel résident dans le cloud, l’aspect protection des données doit être regardé de près. L’invalidation récente du « Safe Harbor » force à une certaine vigilance. En devenant fournisseur de services, l’éditeur peut entrevoir de nouvelles opportunités de services. Il peut par exemple, en collectant et en mutualisant les informations sur l’utilisation et le fonctionnement de ses produits par ses clients, mieux connaitre l’utilisation qui en est faite, déceler voir anticiper des anomalies et optimiser en conséquence l’expérience utilisateurs.

 Accompagner les éditeurs ver le Cloud. Pour prendre le virage du Cloud, l’éditeur doit- il devenir également un expert des infrastructures et du cloud au risque de se disperser ? Le principe du cloud est justement de décharger les entreprises de ses contraintes techniques. Les constructeurs et les fournisseurs de cloud ont donc un rôle à jouer pour accompagner les éditeurs dans leur évolution vers le SaaS. En étant lui-même un fournisseur de solutions en mode SaaS avec des offres telles que Webex ou Jabber, Cisco a une bonne compréhension des exigences de ce modèle. En adoptant le modèle SaaS les éditeurs deviennent potentiellement de nouveaux partenaires pour Cisco et pourront bénéficier d’un accompagnement adapté. Cisco a conçu le « solution partner program » spécialement pour les éditeurs de logiciel leur mettant à disposition:

  • Des plateformes de « build & test » avec Cisco DevNet, la communauté online conçue par et pour les développeurs
  • Un accès privilégié à l’écosystème et au réseau de partenaires de Cisco pour bénéficier de leur force de vente
  • Des outils de vente et marketing incluant par exemple la présence en ligne sur la “place de marché” et des communiqués de presse pour gagner en visibilité
  • Une sélection de partenaires cloud certifiés par Cisco pour garantir la qualité des offres
  • Une facilité de trésorerie avec les offres Cisco Capital
  • Une ouverture à l’international grâce à un réseau de partenaires cloud répartis dans le monde entier

Ces différentes formes d’accompagnement seront détaillées dans de prochains billets

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Cisco sera présent à la Convention des utilisateurs SAP (USF) à Lyon les 7-8 octobre prochain

USF_signature mail_conventionUSF2015Le mois d’octobre arrive à grands pas, et comme chaque année, Cisco sera présent à la Convention des Utilisateurs SAP (USF) qui se déroulera les 7 et 8 octobre prochain au Centre des Congrès de Lyon. Cet évènement rassemble pendant 2 jours la communauté des utilisateurs SAP francophones. Le thème de cette année, « Le monde digital de 2015 à 2025« , sera le fil conducteur des conférences proposées le matin. L’après-midi sera occupé par les nombreux ateliers retour d’expériences qui sont tellement appréciés par tous les participants.

Le thème de cette année résonne particulièrement bien avec les offres de Cisco pour l’Internet des Objets (IoT) et les travaux conjoints entre SAP et Cisco sur ce sujet (voir ce billet)

Cisco sera présent en tant qu’exposant (stand 12) et au travers du témoignage de Groupe RG, qui présentera un atelier sur son projet de migration de SAP Business Suite sur SAP HANA et l’utilisation de HANA Live. Cet atelier aura lieu le mercredi 07/10 à 15h30 et sera présenté par Bérenger Aubanel, DSI de Groupe RG.

N’hésitez pas à venir nous rencontrer sur le stand 12 pour échanger sur vos projets SAP ou pour tout savoir sur les offres d’infrastructures Cisco UCS pour SAP, SAP HANA et S4HANA.

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Le partenariat entre Cisco et SAP: déjà 5 ans, et pas que HANA

On me demande régulièrement de présenter le partenariat entre Cisco et SAP, en préambule à une discussion sur nos offres d’infrastructure pour SAP, HANA ou S4HANA.  Il est vrai que Cisco est encore un « jeune » partenaire (5 ans) au regard de l’histoire de SAP (40 ans),  mais ce partenariat est très dynamique et il couvre d’autres sujets que simplement HANA.

SAP Partner PortCisco est partenaire technologique de SAP depuis 2009, date de notre arrivée sur le marché des serveurs X86. Cisco a monté un centre de compétences SAP dans le « Partner Port » de SAP à Walldorf. Ce centre est dirigé depuis 2009 par le Dr. Michael Missbach, qui possède plus de 20 ans d’expérience dans le monde SAP, et qui est l’auteur de plusieurs ouvrages sur SAP. En Novembre 2013, le centre de compétences Cisco a été agrandi (voir ce billet ou cet article) pour mieux accueillir les clients et supporter les projets de travaux conjoints entre Cisco et SAP.

Les tous premiers travaux entre Cisco et SAP ont porté sur le SAP benchmarking des serveurs Cisco UCS, afin de les rendre disponible pour supporter les applicatifs SAP. Ce travail se poursuit au rythme des nouveaux modèles de la gamme UCS et Cisco établi régulièrement de nouveaux record benchmarks avec les serveurs UCS, qui démontrent l’excellence des serveurs UCS. En particulier, Cisco a récemment réalisé le premier SAP Concurrent Application Benchmark sur le serveur bi-socket UCS B200-M4. Ce nouveau benchmark consiste à tourner 2 benchmarks simultanément en environnement virtualisé sur un seul serveur.

ucs_portfolio_for_hanaLa partie la plus visible du partenariat entre Cisco et SAP concerne bien évidement les solutions d’infrastructure pour SAP HANA et S4HANA. La première appliance Cisco UCS a été certifiée en 2011. Depuis lors, Cisco propose une gamme complète de solutions HANA qui couvrent toutes les tailles HANA, de 128GB à plusieurs TB, tous les modes de déploiement HANA (appliances single-node et scale-out, Tailored DataCenter Integration -TDI, et Cloud) et tous les usages (analytique ou transactionnel). Cette gamme de solutions est présentée en détails sur cette page. On y trouve non seulement les serveurs UCS (rack et blades) basés sur les processeurs Intel Xeon E7, mais aussi des serveurs à base de Intel Xeon E5 qui sont désormais certifiés par SAP en tant que « Entry Level Systems » . Ces serveurs sont souvent un choix pertinent pour les environnements HANA non-production.

Cisco compte à ce jour un nombre significatif de solutions HANA sur UCS en production dans le monde. Dans cette liste de références publiques on trouve entre autres la plus grosse solution HANA Scale-out au monde, chez Ebay (voir ce témoignage). Plusieurs fournisseurs d’offres Cloud pour SAP et HANA ont également choisi l’architecture Cisco UCS pour monter leur offre Cloud pour SAP et HANA. La liste est disponible sur cette page, et le témoignage de Virtustream est ici.

Au delà du sujet HANA , Cisco et SAP collaborent sur les sujets technologiques suivants :

  • Internet des Objets (IoT) : de nombreuses collaborations et travaux conjoints entre Cisco et SAP depuis 2 ans : voir cette évènement dédié, cette vidéo et cet article,
  • Provisionning automatique des environnements applicatifs SAP avec Cisco Application Centric Infrastructure (ACI) : vidéo, white paper.
  • Intégration des technologies de mobilité Cisco (wifi) avec  SAP  pour proposer une solution de Precision Marketing  pour le Retail (blog, fiche produit, slideshare) ou de géolocalisation dans les aéroports ou dans le Port Maritime de Hambourg (vidéo)
  • Intégration de la technologie Cisco Jabber dans le portail SAP : voir cette vidéo

Cisco est également sponsor du SAP Co-Innovation Lab (COIL), une structure d’incubation des projets innovants basés sur la technologie HANA. Cette structure héberge et finance actuellement une dizaine de projets.

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Numérique: le DG de Cisco France croit à la dynamique française

En organisant ses « cloud days » le 25 juin, le fournisseur de Cloud Outscale a voulu apporter un éclairage ouvert et objectif sur les enjeux du numérique en donnant la parole à des personnalités du numérique comme Gilles Babinet (Digital Champion), Emmanuelle Olivié-Paul du cabinet Markess et Robert Vassoyan DG de Cisco France. La journée s’est achevée avec une note très positive et porteuse d’espoir puisque 4 startups ont été sélectionnées pour rentrer dans le programme Scaledome, l’accélérateur d’OutScale. J’ai essayé dans ce billet de restituer les messages de Robert Vassoyan qui intervenait en ouverture de cette journée avec Laurent Seror le président d’OutScale.

A robert LAurent V2

La révolution du numérique ne fait que commencer. Si vous pensez que l’internet d’aujourd’hui a changé votre vie, vous n’avez encore rien vu car seulement 1% des objets sont connectés. Cette prolifération annoncée d’objets connectés représente un potentiel énorme, en termes d’usages et de valeurs. On va assister à un véritable chambardement dont l’ampleur n’est pas encore suffisamment anticipée et mesurée par les entreprises et par les politiques. Cet internet qui se met en place sous nos yeux va modifier tous les secteurs économiques. Le récent rapport de l’institut Montaigne, piloté par Robert Vassoyan et Gilles Babinet, a estimé l’impact économique de ces objets connecté. Ils représentent une valeur incrémentale de l’ordre de 74 Milliards de dollars à l’horizon 2020 (voir le billet sur ce sujet). Les objets connectés sont une des facettes de la révolution numérique qui, comme le rappelait Gilles Babinet, est avant tout une révolution de l’information. Robert Vassoyan a bien insisté sur les conséquences de cette révolution qui sont bien sûr économiques mais également, sociales, éthiques et sécuritaires. Par nature une révolution remet en cause un ordre établi, alors la France peut-elle tirer son épingle du jeu ou n’est-ce pas déjà trop tard ?

L’optimisme doit être lucide et s’accompagner de comportements volontaristes. Robert Vassoyan se veut optimiste mais A table rondeégalement lucide. L’avenir appartient à ceux qui sont capables de s’adapter. Il faut donc être volontariste car une grande partie des entreprises qui n’auront pas su le faire à temps est amenée à disparaitre. Les grandes entreprises bien implantées sur leur marché sont souvent dans une phase de déni, comme le martèle Nicolas Colin le fondateur de The Family. A cette phase de déni succède une phase de résistance qui met la pression sur le politique pour bloquer l’émergence de nouveaux modèles d’affaires. Autant de temps perdu pendant lequel une économie nouvelle se met en place à l’insu des acteurs existants. Gille Babinet a d’ailleurs, à la suite de Robert Vassoyan, rappelé que la valeur de AirBnb était aujourd’hui 5 fois supérieure à celle d’Accord qui avait regardé de haut cet extraterrestre qui prétendait proposer des nuitées sans posséder aucun bien immobilier. D’autres à l’image de General électrique ont su mettre en place un modèle de digitalisation.

Une effervescence pleine d’espoir autour des startups françaises. Robert Vassoyan a le sentiment que quelque chose de spécial se passe en France autour du digital depuis 2 ou 3 ans. Il voit une certaine effervescence autour du numérique et la présence de 160 start ups françaises au CES 2015 (Consumer Electronics show )de Las Vegas n’est sans doute pas étrangère à son bel optimisme. Quelque chose s’est passée pendant ce CES. La présence de nombreuses startups française, de nombreux prix remportés dans des technologies de pointes et la rencontre avec John Chambers a provoqué une forme d’électrochoc à n’en pas douter puisque quelques mois plus tard Cisco décidait d’investir en France près de de 200 millions de dollars.

Cisco voit dans la France un terreau propice au numérique. Cisco va donc investir en France dans une logique de partenariat tout en s’assurant de l’efficacité et de l’impact de ces investissements. La France dispose de véritables compétences reconnuesBroudic  greffier V1 mondialement. La formation est un des éléments clés de la réussite de la France dans le numérique. Il faut former et adapter l’enseignement aux nouvelles technologies et aux nouveaux métiers qu’elles créent. Cisco contribuera à former 200.000 personnes dans les prochaines années et participera à des chaires comme il l’a encore fait récemment avec l’école Polytechnique dans le domaine des objets connectés. Les investissements serviront également à créer des centres d’innovations pour aider des startups. On sait que la France manque d’investisseurs capables de prendre des risques pour aider les startups en phase de croissance. 100 millions de dollars seront donc dédiés à des investissements directement dans des startups ou bien au travers de fonds d’investissement.

Outscale participe à la dynamique numérique. L’enthousiasme de Robert Vassoyan faisait écho aux propos de Laurent Seror qui expliquait la passion et la motivation qui l’avaient poussé à investir en France dans un Cloud français et l’envie qu’il avait de vouloir participer avec Outscale a cette dynamique du numérique français en créant Scaledome.

A Scaledome

Cet accélérateur de startups accueillera en septembre sa première promotion de quatre jeunes entreprises qui ont été sélectionnées à l’issue des cloud days.

 lire également: L’internet de l’objet et le Big data façonnent le futur de notre économie

 

 

Cisco France ouvre ses portes à un Cloud festif le 8 juillet

Le Cloud sera en fête chez Cisco le 8 juillet. Cisco France ouvre ses portes à l’occasion de la Cloud Week pour découvrir le cloud sous tous ses aspects, Collaboration, Sécurité, Réseau dans le Cloud et Cloud hybride dans une ambiance joyeuse et décontractée

Cisco Cloud day

Le Cloud : un sujet sérieux dans une ambiance détendue

Les innovations technologiques et le développement du numérique vont bouleverser notre société. Les signes précurseurs sont là, nos entreprises s’y préparent et le gouvernement français planche sur un projet de loi numérique. Dans cette révolution le Cloud tiendra un rôle de choix en transformant les modèles de consommation des ressources informatiques et en simplifiant l’accès.Cisco cloud day fun

Ces changements peuvent inquiéter s’y on n’y est pas préparé et si on n’a pas une vue complète du phénomène pour comprendre les enjeux et surtout les formidables opportunités offertes par le cloud. Optimiser une activité existante, offrir de nouveaux services, démarrer rapidement et à moindre coût une nouvelle activité tout devient possible. C’est pourquoi Cisco France a lancé plusieurs initiatives autour du Cloud dont j’ai parlé dans mes précédents billets. Dernière en date le Cisco Cloud Day le 8 juillet. Si la perspective d’un sujet complexe vous inquiète, soyez rassuré les équipes marketing de Cisco ont pris le parti de faire du Cisco Cloud Day une journée ludique et divertissante avec des animations, des jeux et des challenges.

La fête du Cloud chez Cisco France le 8 juillet

Une fête par définition est l’occasion de rassembler ses amis et sa famille dans une ambiance joyeuse. C’est bien l’esprit de cette journée : se réunir avec les équipes, les partenaires pour ouvrir, à tous ceux qui le souhaitent, les portes de Cisco France habillé pour ce jour aux couleurs du Cloud. Les partenaires présents ce jour là ont tous été certifiés par Cisco comme étant des spécialistes du Cloud capables d’offrir des services de qualité dans le Cloud .

cisco cloud day partenaire V1

Cisco Cloud Day c’est bien sur l’occasion d’apprendre en suivant les présentations et des démonstrations qui répondent à vos préoccupations. C’est aussi et surtout l’occasion d’échanger de manière simple et ouverte avec de nombreuses personnes de Cisco et de ses partenaires. Elles auront à cœur de vous écouter et de partager avec vous leur passion et leur expérience. Que vous soyez vous-même un expert dans un domaine ou que vous débutiez il y aura toujours un interlocuteur pour vous.

POUR VOUS INSCRIRE

A lire également:

 

 

le mois du cloud entre annonces et événements

C’est décidement le mois du Cloud pour Cisco qui a profité de son grand rendez CiscoLive qui se tenait la semaine dernière à San Diego pour faire des annonces significatives qui démontrent encore l’importance du cloud hybride dans sa stratégie . Des annonces qui viendront alimenter certainement le contenus de l’évènement « Cisco connections » organisé par Cisco France

ciscolive san diego

Collaborer avec les éditeurs du logiciel pour offrir de meilleurs services dans le cloud

On ne peut plus désormais dissocier le cloud des objets connectés et du Big Data. Ce sont trois composantes de la nouvelle économie numérique qui sont complémentaires et qui doivent pouvoir compter les unes sur les autres pour être réellement opérationnelles et efficaces. C’est avec cette vision que Cisco a annoncé des partenariats avec 35 éditeurs de logiciels dans 3 domaines : la plateforme de développement de nouvelle génération, le big data / analytique et les services d’IOE (Internet of Everything) dans le cloud. Cisco et ses partenaires offriront une nouvelle génération de services dans le cloud au travers d’une place de marché Intercloud (Cisco Intercloud market place) qui devrait être disponible à l’automne.

Simplifier l’utilisation du cloud hybride avec Intercloud: sécurité,contrôle et flexibilité

La dernière version de Cico Intercloud Fabric annoncée à CiscoLive poursuit la simplification du cloud hybrid selon trois priorités : sécurité, contrôle et flexibilité.

– Sécurité: Cisco Intercloud Fabric étend les services de zone de firewall à Microsoft Azure. Cisco Intercloud Fabric résoud le problème de la sécurisation du trafic entre machines virtuelles sans avoir a rediriger ce trafic vers des firewall externes en incluant une Zone firewall avec le Virtual Security Gateway (VSG). Avec le support de VSG par Intercloud Fabric les clients qui utilisent le Commutateur virtuel Nexus 1000V peuvent étendre les mêmes politiques à une instance VSG dans un cloud public. On obtient ainsi des politiques de sécurité consistantes sur l’ensemble des l’infrastructure d’un cloud hybride.

– Contrôle: Cisco permetra une meilleur gestion des machines virtuelles dans un context de cloud hybride en supportant Amazon VPC.

– Flexibilité : Le nombre d’hyperviseurs supporté par Intercloud continue de s’élargir puisqu’aujourd’hui Cisco Intercloud supporte les principaux hyperviseurs VMware vSphere, OpenStack KVM et Microsoft Hyper-V

Plus que jamais la stratégie Cloud de Cico repose sur l’ouverture en direction des éditeurs de logiciels pour enricher les services dans Cloud et vers les grands acteurs du cloud pour facilité interopérabilté en les offres de Cloud

 « Cloud Connections »  le 7 juillet au sein du prestigieux Salon des Arts et Métiers à Paris.

cloud connexion

L’événement « Cloud Connections » sera l’opportunité d’être mis en relation avec quatre  partenaires Cisco  « Cisco Cloud Service Providers (Iaas)» qui souhaitent développer un réseau de partenaires fondé sur leurs services cloud et le programme Cisco Cloud Service Reseller. La stratégie Cisco Intercloud et les offres des partenaires Cloud Services Providers seront présentées à l’occasion de cette journée. Pour vous inscrire

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Avec l’acquisition de Piston,Cisco poursuit son envolée vers le cloud

Cisco met les bouchées doubles dans le cloud : développements, certifications de partenaires et tout dernièrement acquisition de Piston. Une stratégie qui va dans le sens de l’Intercloud et sur laquelle Cisco France axera sa communication en juin et début juillet.

 

A noter dans votre agenda: 3 rendez vous sur le Cloud

Irrésistiblement Cisco met en oeuvre sa stratégie Cloud en couvrant les différentes facettes nécessaires pour adapterCisco cloud events le cloud aux exigences opérationnelles des entreprises. Ces 30 prochains jours Cisco France va accélérer le pas en proposant des rendez vous spécifiques sur le cloud:

Des rendez vous riches en informations sur lesquels je reviendrai dans de prochains billets sur ce blog.

Une stratégie Cloud en 4 volets

Ces différents évènements seront l’occasion pour Cisco d’expliquer sa stratégie dans le cloud et d’intéragir avec ses partenaires et les utilisateurs, ou futurs utilisateurs, du Cloud. Une stratégie articulée en 4 volets:

  • Une infrastructure matérielle ouverte et évolutive permettant une gestion opérationnelle efficace et automatisable. Une forte innovation a été apportée dans ce sens avec tout particuièrement les serveurs UCS et plus récemment Cisco ACI (Application Centric Infrastructure).Synergy mars 2015
  • Des logiciels de gestion de Cloud. Cette stratégie logicielle, nécessaire à l’exploitation, du cloud s’est construite pour une bonne part à l’aide d’acquisitions qui ont donné naissance à des offres telles que Cisco IAC. Des acquisitions plus récentes ont conforté la position de Cisco avec OpenStack. J’y reviens un peu plus loin dans ce billet.
  • Des offres de services Cloud. Au fur et à mesures des années, des développements internes et des acquisitions ont permis de façonner des offres se services dans le cloud reconnues et adoptées. Sans être exhaustif on peut citer par exemple Webex, Meraki , dans la sécurité Scansafe et des offres de services collaboratifs.
  • Des partenaires certifiés pour le Cloud: partie intégrante de la stratégie Cisco les partenaires jouent un rôle déterminant pour non seulement proposer les services Cisco dans le Cloud mais également pour contribuer à l’Intercloud, l’interconnexion d’un monde de clouds.

Piston : Une nouvelle acquisition dans le monde OpenStack

Lancé en 2010 par Rackspace et la NASA , Openstack a depuis été selectionné par de nombreux fournisseurs afin de proposer des solutions de cloud privé. Son adoption souffre toutefois encore de la complexité de déploiement et d’intégration qui nécessite de l’expertise. Openstack n’est pas une solution à proprement parler mais un Framework qui a donné lieu au développement d’un écosystèmes visant à mieux l’exploiter. Ce système tend aujourd’hui à se consolider au travers d’acquisitions par des fournisseurs de cloud.  Les acquisitions font partie depuis longtemps de la stratégie de développement de Cisco. Elles complètent les développements internes et permettent d’aborder rapidement de nouveaux domaines technologiques ou de nouveaux marchés.

  • MetaCloud devient Cisco Openstack Private Cloud. Openstack représente une brique importante de la stratégie Intercloud, ce n’est donc pas étonnant que Cisco veuille simplifier son utilisation et sa mise en oeuvre. Il n’est d’ailleurs pas le seul à vouloir le faire à l’image d’IBM qui vient de racheter Blue Box. En 2014 Cisco avait déjà racheté MetaCloud avec pour objectif de simplifier la gestion opérationnelle, une fois en production, d’un cloud basé sur Openstack. MetacloudDepuis le produit Metacloud est disponible sous le nom de Cisco OpenStack Private Cloud.

 

  • Piston accélère l’installation d’Openstack. Avec l’annonce le 3 juin de l’intention d’acquérir Piston Cisco Piston va s’attaquer à la phase amont : l’installation et le déploiement. Piston a développé un système d’exploitation, CloudOS, pour gérer des clusters comme un pool unique de serveurs. Grace à ce sytsème d’exploitation de nombreuses tâches sont automatisées et le déploiement d’Openstack s’en trouve simplifié et accéléré. Sur son site Piston explique qu’il devient possible de déployer de nouveaux services en quelques minutes et de réduire les coûts opérationnels de 85% ; de quoi renforcer l’attrait d’Openstack.

 

Avec ces rachats (ceux de Cisco et ceux d’autres constructeurs) c’est aussi une période de consolidation de l’ecoystème Openstack à laquelle nous assistons qui correspond sans doute à une phase de maturité du marché .

A lire également : Un Cloud Hybride ? D’ici 2020 la question ne se posera plus

 

 

 

 

 

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Cisco France organise un séminaire client sur le thème « Cloud is now » – 24 et 25 Juin

Cloud is Now

Développements Devops, méthodes agiles, Big Data … à peine une transformation des infrastructures et des processus est-elle entamée que les suivantes s’enchaînent. Le Cloud est-il déjà une commodité ?

La réalité est que cela devrait être le cas, que ce devrait être simple et rapide à déployer, fiable et prévisible dans son fonctionnement, facile et peu cher à exploiter en production. Beaucoup le promettent, sous des formes diverses, souvent logicielles.

Il apparaît nettement que Cisco est un des seuls à proposer des solutions qui allient matériels et logiciels, mettant ainsi l’infrastructure au service de la virtualisation. Outre que ces solutions se déclinent et s’adaptent à chaque cas client, elles ont l’avantage de pouvoir être déployées rapidement et de préserver les qualités des environnements de production : fiabilité, prévisibilité, contrôle, performance, coûts maitrisés.

Cisco France propose  un séminaire gratuit  de deux jours, les 24 et 25 juin prochain à Issy-les-Moulineaux pour connaitre les tendances du marché du Cloud, écouter les témoignages des clients et échanger avec les experts lors d’une plénière et d’ateliers dédiés. Afin de couvrir un maximum de sujets, l’évènement se tient sur deux jours. Le matin, une session plénière identique les 24 et 25 juin, l’après-midi, des ateliers thématiques différents suivant vos centres d’intérêt. Les applications et les infrastructures convergées le 24, les outils et les technologies du Cloud le 25.

Vous composez vous-même votre programme, alors faites votre choix en vous inscrivant ici. Nous vous attendons nombreux !

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