Cisco France Blog – Data Center

Numérique: le DG de Cisco France croit à la dynamique française

En organisant ses « cloud days » le 25 juin, le fournisseur de Cloud Outscale a voulu apporter un éclairage ouvert et objectif sur les enjeux du numérique en donnant la parole à des personnalités du numérique comme Gilles Babinet (Digital Champion), Emmanuelle Olivié-Paul du cabinet Markess et Robert Vassoyan DG de Cisco France. La journée s’est achevée avec une note très positive et porteuse d’espoir puisque 4 startups ont été sélectionnées pour rentrer dans le programme Scaledome, l’accélérateur d’OutScale. J’ai essayé dans ce billet de restituer les messages de Robert Vassoyan qui intervenait en ouverture de cette journée avec Laurent Seror le président d’OutScale.

A robert LAurent V2

La révolution du numérique ne fait que commencer. Si vous pensez que l’internet d’aujourd’hui a changé votre vie, vous n’avez encore rien vu car seulement 1% des objets sont connectés. Cette prolifération annoncée d’objets connectés représente un potentiel énorme, en termes d’usages et de valeurs. On va assister à un véritable chambardement dont l’ampleur n’est pas encore suffisamment anticipée et mesurée par les entreprises et par les politiques. Cet internet qui se met en place sous nos yeux va modifier tous les secteurs économiques. Le récent rapport de l’institut Montaigne, piloté par Robert Vassoyan et Gilles Babinet, a estimé l’impact économique de ces objets connecté. Ils représentent une valeur incrémentale de l’ordre de 74 Milliards de dollars à l’horizon 2020 (voir le billet sur ce sujet). Les objets connectés sont une des facettes de la révolution numérique qui, comme le rappelait Gilles Babinet, est avant tout une révolution de l’information. Robert Vassoyan a bien insisté sur les conséquences de cette révolution qui sont bien sûr économiques mais également, sociales, éthiques et sécuritaires. Par nature une révolution remet en cause un ordre établi, alors la France peut-elle tirer son épingle du jeu ou n’est-ce pas déjà trop tard ?

L’optimisme doit être lucide et s’accompagner de comportements volontaristes. Robert Vassoyan se veut optimiste mais A table rondeégalement lucide. L’avenir appartient à ceux qui sont capables de s’adapter. Il faut donc être volontariste car une grande partie des entreprises qui n’auront pas su le faire à temps est amenée à disparaitre. Les grandes entreprises bien implantées sur leur marché sont souvent dans une phase de déni, comme le martèle Nicolas Colin le fondateur de The Family. A cette phase de déni succède une phase de résistance qui met la pression sur le politique pour bloquer l’émergence de nouveaux modèles d’affaires. Autant de temps perdu pendant lequel une économie nouvelle se met en place à l’insu des acteurs existants. Gille Babinet a d’ailleurs, à la suite de Robert Vassoyan, rappelé que la valeur de AirBnb était aujourd’hui 5 fois supérieure à celle d’Accord qui avait regardé de haut cet extraterrestre qui prétendait proposer des nuitées sans posséder aucun bien immobilier. D’autres à l’image de General électrique ont su mettre en place un modèle de digitalisation.

Une effervescence pleine d’espoir autour des startups françaises. Robert Vassoyan a le sentiment que quelque chose de spécial se passe en France autour du digital depuis 2 ou 3 ans. Il voit une certaine effervescence autour du numérique et la présence de 160 start ups françaises au CES 2015 (Consumer Electronics show )de Las Vegas n’est sans doute pas étrangère à son bel optimisme. Quelque chose s’est passée pendant ce CES. La présence de nombreuses startups française, de nombreux prix remportés dans des technologies de pointes et la rencontre avec John Chambers a provoqué une forme d’électrochoc à n’en pas douter puisque quelques mois plus tard Cisco décidait d’investir en France près de de 200 millions de dollars.

Cisco voit dans la France un terreau propice au numérique. Cisco va donc investir en France dans une logique de partenariat tout en s’assurant de l’efficacité et de l’impact de ces investissements. La France dispose de véritables compétences reconnuesBroudic  greffier V1 mondialement. La formation est un des éléments clés de la réussite de la France dans le numérique. Il faut former et adapter l’enseignement aux nouvelles technologies et aux nouveaux métiers qu’elles créent. Cisco contribuera à former 200.000 personnes dans les prochaines années et participera à des chaires comme il l’a encore fait récemment avec l’école Polytechnique dans le domaine des objets connectés. Les investissements serviront également à créer des centres d’innovations pour aider des startups. On sait que la France manque d’investisseurs capables de prendre des risques pour aider les startups en phase de croissance. 100 millions de dollars seront donc dédiés à des investissements directement dans des startups ou bien au travers de fonds d’investissement.

Outscale participe à la dynamique numérique. L’enthousiasme de Robert Vassoyan faisait écho aux propos de Laurent Seror qui expliquait la passion et la motivation qui l’avaient poussé à investir en France dans un Cloud français et l’envie qu’il avait de vouloir participer avec Outscale a cette dynamique du numérique français en créant Scaledome.

A Scaledome

Cet accélérateur de startups accueillera en septembre sa première promotion de quatre jeunes entreprises qui ont été sélectionnées à l’issue des cloud days.

 lire également: L’internet de l’objet et le Big data façonnent le futur de notre économie

 

 

Cisco France ouvre ses portes à un Cloud festif le 8 juillet

Le Cloud sera en fête chez Cisco le 8 juillet. Cisco France ouvre ses portes à l’occasion de la Cloud Week pour découvrir le cloud sous tous ses aspects, Collaboration, Sécurité, Réseau dans le Cloud et Cloud hybride dans une ambiance joyeuse et décontractée

Cisco Cloud day

Le Cloud : un sujet sérieux dans une ambiance détendue

Les innovations technologiques et le développement du numérique vont bouleverser notre société. Les signes précurseurs sont là, nos entreprises s’y préparent et le gouvernement français planche sur un projet de loi numérique. Dans cette révolution le Cloud tiendra un rôle de choix en transformant les modèles de consommation des ressources informatiques et en simplifiant l’accès.Cisco cloud day fun

Ces changements peuvent inquiéter s’y on n’y est pas préparé et si on n’a pas une vue complète du phénomène pour comprendre les enjeux et surtout les formidables opportunités offertes par le cloud. Optimiser une activité existante, offrir de nouveaux services, démarrer rapidement et à moindre coût une nouvelle activité tout devient possible. C’est pourquoi Cisco France a lancé plusieurs initiatives autour du Cloud dont j’ai parlé dans mes précédents billets. Dernière en date le Cisco Cloud Day le 8 juillet. Si la perspective d’un sujet complexe vous inquiète, soyez rassuré les équipes marketing de Cisco ont pris le parti de faire du Cisco Cloud Day une journée ludique et divertissante avec des animations, des jeux et des challenges.

La fête du Cloud chez Cisco France le 8 juillet

Une fête par définition est l’occasion de rassembler ses amis et sa famille dans une ambiance joyeuse. C’est bien l’esprit de cette journée : se réunir avec les équipes, les partenaires pour ouvrir, à tous ceux qui le souhaitent, les portes de Cisco France habillé pour ce jour aux couleurs du Cloud. Les partenaires présents ce jour là ont tous été certifiés par Cisco comme étant des spécialistes du Cloud capables d’offrir des services de qualité dans le Cloud .

cisco cloud day partenaire V1

Cisco Cloud Day c’est bien sur l’occasion d’apprendre en suivant les présentations et des démonstrations qui répondent à vos préoccupations. C’est aussi et surtout l’occasion d’échanger de manière simple et ouverte avec de nombreuses personnes de Cisco et de ses partenaires. Elles auront à cœur de vous écouter et de partager avec vous leur passion et leur expérience. Que vous soyez vous-même un expert dans un domaine ou que vous débutiez il y aura toujours un interlocuteur pour vous.

POUR VOUS INSCRIRE

A lire également:

 

 

le mois du cloud entre annonces et événements

C’est décidement le mois du Cloud pour Cisco qui a profité de son grand rendez CiscoLive qui se tenait la semaine dernière à San Diego pour faire des annonces significatives qui démontrent encore l’importance du cloud hybride dans sa stratégie . Des annonces qui viendront alimenter certainement le contenus de l’évènement « Cisco connections » organisé par Cisco France

ciscolive san diego

Collaborer avec les éditeurs du logiciel pour offrir de meilleurs services dans le cloud

On ne peut plus désormais dissocier le cloud des objets connectés et du Big Data. Ce sont trois composantes de la nouvelle économie numérique qui sont complémentaires et qui doivent pouvoir compter les unes sur les autres pour être réellement opérationnelles et efficaces. C’est avec cette vision que Cisco a annoncé des partenariats avec 35 éditeurs de logiciels dans 3 domaines : la plateforme de développement de nouvelle génération, le big data / analytique et les services d’IOE (Internet of Everything) dans le cloud. Cisco et ses partenaires offriront une nouvelle génération de services dans le cloud au travers d’une place de marché Intercloud (Cisco Intercloud market place) qui devrait être disponible à l’automne.

Simplifier l’utilisation du cloud hybride avec Intercloud: sécurité,contrôle et flexibilité

La dernière version de Cico Intercloud Fabric annoncée à CiscoLive poursuit la simplification du cloud hybrid selon trois priorités : sécurité, contrôle et flexibilité.

– Sécurité: Cisco Intercloud Fabric étend les services de zone de firewall à Microsoft Azure. Cisco Intercloud Fabric résoud le problème de la sécurisation du trafic entre machines virtuelles sans avoir a rediriger ce trafic vers des firewall externes en incluant une Zone firewall avec le Virtual Security Gateway (VSG). Avec le support de VSG par Intercloud Fabric les clients qui utilisent le Commutateur virtuel Nexus 1000V peuvent étendre les mêmes politiques à une instance VSG dans un cloud public. On obtient ainsi des politiques de sécurité consistantes sur l’ensemble des l’infrastructure d’un cloud hybride.

– Contrôle: Cisco permetra une meilleur gestion des machines virtuelles dans un context de cloud hybride en supportant Amazon VPC.

– Flexibilité : Le nombre d’hyperviseurs supporté par Intercloud continue de s’élargir puisqu’aujourd’hui Cisco Intercloud supporte les principaux hyperviseurs VMware vSphere, OpenStack KVM et Microsoft Hyper-V

Plus que jamais la stratégie Cloud de Cico repose sur l’ouverture en direction des éditeurs de logiciels pour enricher les services dans Cloud et vers les grands acteurs du cloud pour facilité interopérabilté en les offres de Cloud

 « Cloud Connections »  le 7 juillet au sein du prestigieux Salon des Arts et Métiers à Paris.

cloud connexion

L’événement « Cloud Connections » sera l’opportunité d’être mis en relation avec quatre  partenaires Cisco  « Cisco Cloud Service Providers (Iaas)» qui souhaitent développer un réseau de partenaires fondé sur leurs services cloud et le programme Cisco Cloud Service Reseller. La stratégie Cisco Intercloud et les offres des partenaires Cloud Services Providers seront présentées à l’occasion de cette journée. Pour vous inscrire

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Avec l’acquisition de Piston,Cisco poursuit son envolée vers le cloud

Cisco met les bouchées doubles dans le cloud : développements, certifications de partenaires et tout dernièrement acquisition de Piston. Une stratégie qui va dans le sens de l’Intercloud et sur laquelle Cisco France axera sa communication en juin et début juillet.

 

A noter dans votre agenda: 3 rendez vous sur le Cloud

Irrésistiblement Cisco met en oeuvre sa stratégie Cloud en couvrant les différentes facettes nécessaires pour adapterCisco cloud events le cloud aux exigences opérationnelles des entreprises. Ces 30 prochains jours Cisco France va accélérer le pas en proposant des rendez vous spécifiques sur le cloud:

Des rendez vous riches en informations sur lesquels je reviendrai dans de prochains billets sur ce blog.

Une stratégie Cloud en 4 volets

Ces différents évènements seront l’occasion pour Cisco d’expliquer sa stratégie dans le cloud et d’intéragir avec ses partenaires et les utilisateurs, ou futurs utilisateurs, du Cloud. Une stratégie articulée en 4 volets:

  • Une infrastructure matérielle ouverte et évolutive permettant une gestion opérationnelle efficace et automatisable. Une forte innovation a été apportée dans ce sens avec tout particuièrement les serveurs UCS et plus récemment Cisco ACI (Application Centric Infrastructure).Synergy mars 2015
  • Des logiciels de gestion de Cloud. Cette stratégie logicielle, nécessaire à l’exploitation, du cloud s’est construite pour une bonne part à l’aide d’acquisitions qui ont donné naissance à des offres telles que Cisco IAC. Des acquisitions plus récentes ont conforté la position de Cisco avec OpenStack. J’y reviens un peu plus loin dans ce billet.
  • Des offres de services Cloud. Au fur et à mesures des années, des développements internes et des acquisitions ont permis de façonner des offres se services dans le cloud reconnues et adoptées. Sans être exhaustif on peut citer par exemple Webex, Meraki , dans la sécurité Scansafe et des offres de services collaboratifs.
  • Des partenaires certifiés pour le Cloud: partie intégrante de la stratégie Cisco les partenaires jouent un rôle déterminant pour non seulement proposer les services Cisco dans le Cloud mais également pour contribuer à l’Intercloud, l’interconnexion d’un monde de clouds.

Piston : Une nouvelle acquisition dans le monde OpenStack

Lancé en 2010 par Rackspace et la NASA , Openstack a depuis été selectionné par de nombreux fournisseurs afin de proposer des solutions de cloud privé. Son adoption souffre toutefois encore de la complexité de déploiement et d’intégration qui nécessite de l’expertise. Openstack n’est pas une solution à proprement parler mais un Framework qui a donné lieu au développement d’un écosystèmes visant à mieux l’exploiter. Ce système tend aujourd’hui à se consolider au travers d’acquisitions par des fournisseurs de cloud.  Les acquisitions font partie depuis longtemps de la stratégie de développement de Cisco. Elles complètent les développements internes et permettent d’aborder rapidement de nouveaux domaines technologiques ou de nouveaux marchés.

  • MetaCloud devient Cisco Openstack Private Cloud. Openstack représente une brique importante de la stratégie Intercloud, ce n’est donc pas étonnant que Cisco veuille simplifier son utilisation et sa mise en oeuvre. Il n’est d’ailleurs pas le seul à vouloir le faire à l’image d’IBM qui vient de racheter Blue Box. En 2014 Cisco avait déjà racheté MetaCloud avec pour objectif de simplifier la gestion opérationnelle, une fois en production, d’un cloud basé sur Openstack. MetacloudDepuis le produit Metacloud est disponible sous le nom de Cisco OpenStack Private Cloud.

 

  • Piston accélère l’installation d’Openstack. Avec l’annonce le 3 juin de l’intention d’acquérir Piston Cisco Piston va s’attaquer à la phase amont : l’installation et le déploiement. Piston a développé un système d’exploitation, CloudOS, pour gérer des clusters comme un pool unique de serveurs. Grace à ce sytsème d’exploitation de nombreuses tâches sont automatisées et le déploiement d’Openstack s’en trouve simplifié et accéléré. Sur son site Piston explique qu’il devient possible de déployer de nouveaux services en quelques minutes et de réduire les coûts opérationnels de 85% ; de quoi renforcer l’attrait d’Openstack.

 

Avec ces rachats (ceux de Cisco et ceux d’autres constructeurs) c’est aussi une période de consolidation de l’ecoystème Openstack à laquelle nous assistons qui correspond sans doute à une phase de maturité du marché .

A lire également : Un Cloud Hybride ? D’ici 2020 la question ne se posera plus

 

 

 

 

 

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Cisco France organise un séminaire client sur le thème « Cloud is now » – 24 et 25 Juin

Cloud is Now

Développements Devops, méthodes agiles, Big Data … à peine une transformation des infrastructures et des processus est-elle entamée que les suivantes s’enchaînent. Le Cloud est-il déjà une commodité ?

La réalité est que cela devrait être le cas, que ce devrait être simple et rapide à déployer, fiable et prévisible dans son fonctionnement, facile et peu cher à exploiter en production. Beaucoup le promettent, sous des formes diverses, souvent logicielles.

Il apparaît nettement que Cisco est un des seuls à proposer des solutions qui allient matériels et logiciels, mettant ainsi l’infrastructure au service de la virtualisation. Outre que ces solutions se déclinent et s’adaptent à chaque cas client, elles ont l’avantage de pouvoir être déployées rapidement et de préserver les qualités des environnements de production : fiabilité, prévisibilité, contrôle, performance, coûts maitrisés.

Cisco France propose  un séminaire gratuit  de deux jours, les 24 et 25 juin prochain à Issy-les-Moulineaux pour connaitre les tendances du marché du Cloud, écouter les témoignages des clients et échanger avec les experts lors d’une plénière et d’ateliers dédiés. Afin de couvrir un maximum de sujets, l’évènement se tient sur deux jours. Le matin, une session plénière identique les 24 et 25 juin, l’après-midi, des ateliers thématiques différents suivant vos centres d’intérêt. Les applications et les infrastructures convergées le 24, les outils et les technologies du Cloud le 25.

Vous composez vous-même votre programme, alors faites votre choix en vous inscrivant ici. Nous vous attendons nombreux !

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Cloud days : Outscale fédère partenaires, utilisateurs et startups autour du cloud

La croissance du Cloud aura attiré dans son sillage beaucoup d’entreprises rêvant de pouvoir profiter de l’opportunité. La réalité est plus dure. La compétition menée par Amazon sur base de guerre des prix a brisé quelques espoirs. Pour faire sa place sur ce marché et durer il faut se différentier et créer une valeur réelle et lisible. Quelques fournisseurs français de Cloud y arrivent avec succès à l’image de la société Outscale dont le maitre mot est « Excellence ».

Cloud days Table ronde

Des Choix technologiques revendiqués

La maitrise des technologies est dans l’ADN d’Outscale. Capitalisant sur son logiciel propriétaire TINA OS, Outscale pilote et automatise une infrastructure Cloud en répondant aux standards du marché. Plutôt que de se renfermer sur lui-même, Outscale joue la carte de l’ouverture et anticipe l’évolution vers le cloud hybride. C’est dans cet esprit que le logiciel TINA OS a été développé sur des briques Open Source et que l’offre est compatible avec le service Amazon EC2. Pour ce qui est du matériel, Outscale a vu très rapidement l’intérêt qu’il pouvait tirer des serveurs Cisco UCS pour diminuer les coûts opérationnels. Un choix qui lui a permis de se rapprocher de Cisco pour bâtir un partenariat de plus en plus fort.

Des méthodes et des certifications gages d’excellence dans le monde entier

   « L’excellence as a service », Outscale veut en faire une réalité quel que soit l’endroit dans le monde ou le client utilisera son Cloud. Que ce soit en France, en Chine ou aux Etats Unis, les certifications obtenues par Outscale (Certification ISO 27001-2013 sur la sécurité et la traçabilité des données), des choix technologiques identiques dans tous ses data centers et l’utilisation d’une approche DevOps (voir l’entretien vidéo sur DevOps) garantissent aux clients le même niveau de service.

Les « Cloud Days » pour comprendre les enjeux du Cloud et en maîtriser les usages

Cloud-Days-2015A vouloir banaliser le discours du cloud on oublie quelques fois les fondamentaux : Les applications d’une entreprise supportent son activité, les données constituent un capital et la fidélité des clients dépend de la qualité du service. Le marché du cloud évolue et les offres s’étoffent pour répondre à la diversité des besoins. Avec plus de 4 ans d’existence, Outscale veut désormais partager son expérience. D’une part avec ses clients et ses partenaires et d’autre part avec de jeunes startups. C’est l’objectif des Cloud days qui se tiendront le 25 juin Au Pavillon Daunou, 18 rue Daunou 75002 Paris.

Au programme des cloud days: perspectives, usages, technologies et startups

Prendre de la hauteur pour commencer. C’est sans doute l’objectif de la première table ronde, animée par Michel Picot de BFM, qui réunira Gilles Babinet (Digital Champion), Robert Vassoyan (DG Cisco France) et Laurent Seror (président d’Outscale). L’approche du Scaledome logo cloud revêtant de multiples facettes, des ateliers thématiques ont été organisés pour répondre à des questions soient techniques, soient business. Pour poursuivre son travail de Cloud « citoyen », Outscale a annoncé dernièrement la création de l’accélérateur de startups SCALEDOME. Au cours des Cloud days, des startups seront invitées à présenter leur projet devant un jury qui sélectionnera ce jour-là les 4 startups qui rentreront dans le programme SCALEDOME.

 

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Etude Cisco : Les nouveaux usages du numérique augmentent le trafic Internet

Les mutations technologiques et l’adoption des nouveaux usages du numérique liés à ces innovations soumettent les réseaux et les opérateurs à une pression accrue. Analyser ces grandes tendances et, si possible, les anticiper devient un défi permanent et incontournable pour répondre aux nouvelles attentes et exigences des clients et consommateurs.

Le trafic Internet triplera d’ici 2019

Pour nous aider à anticiper ces évolutions Cisco publie régulièrement un rapport appelé Visual Networking Index. Ce 27 mai la dixième édition annuelle a été publiée. On y apprend que le trafic internet aura triplé entre 2014 et 2019 pour atteindre le record de 2 Zettabytes de données transférées. Au-delà de ces chiffres il est important de comprendre ce qui provoque cette forte croissance.

Plus de la moitié de la population aura accès à Internet en 2019. Internet continue sa progression dans toutes les parties du monde. En 2014 seuls 39% de la population y avaient accès, En 2019 ce seront 3,9 milliards d’individus qui pourront utiliser internet, soit un peu plus de la moitié de la population. C’est aussi le signe de la place importante qu’Internet a pris dans l’économie mondiale.

Cisco VNI population

Les équipement et les objets connectés débarquent en force. On ne cesse d’en parler, c’est un réel mouvement de fond. L’adoption de l’IOE va s’accélérer par secteurs d’activité (agriculture, santé, industrie, distribution et transports) mais également dans l’habitat connecté (vidéo de sécurité, compteurs intelligents, contrôle de temperature et d’éclairage). Ce dévelopement, ainsi que celui des Machine to Machine (M2M), devraient conduire à 10,5 millards de connexions en 2019. Le secteur de la santé va montrer la plus forte progression en ce qui concerne le M2M. Le secteur de l’habitat va également montrer un beau dynamisme puisque qu’il va compter pour près de la moitié (48%) des connexions M2M en 2019. Le trafic M2M ne représentera encore que 2,7% du traffic gobale en 2019 mais sa progression sera néanmoins considérable entre 2014 et 2019 puisque le trafic du au M2M sera multiplié par 15.

Avec 29 milliards d’équipements connectés en 2019, les opérateurs réseaux vont devoir faire face à des flux de données d’équipements de plus en plus sophistiquées. Tablettes, smartphones, télévision à très haute définition ,Machine to Machine (M2M) et objets connectés que l’on portera sur nous, ils vont tous contribuer à l’importante consommation des débits internet. Cette prolifération d’équipements de plus en plus sophistiqués vont nécessiter la mise en place de sytèmes de plus en plus évolués de gestion de réseau et de sécurité . On prévoit une forte évoluton des équipements IP-V6 qui passeront de 22% en 2014 à 41 % en 2019.

Le trafic Video représentera 80% du traffic internet en 2019. L’usage de la vidéo, sous forme de services variés allant de la television UHD aux applications M2M, est le défi majeur pour les réseaux. Ces nouveaux usages de plus en plus sophistiqués vont créer de nouveaux besoins en bande passante et necesiter des infrastructures évolutives de la part des opérateurs réseaux. A cela s’ajoute la forte demande des consommateurs, en résidentiel ou en mobile, pour des services vidéos de qualité avec une forte experience utilisateur sur tous les equipements connectés. Cela se ressentira sur les réseaux fixes. En 2019 33% de l’ensemble des réseaux fixes auront des capacités supérieures à 25 Mbps. En ce qui concerne la mobilité, on pourrait quasiment parler d’un phénomène de civilisation. En 2019 la mobilité représentera 67% du trafic internet (53% pour le Wi-FI et 14% pour le cellulaire)

Cisco VNI mai 2015

Le rythme d’innovation ne cessant de s’accélérer, les nouveaux usages continuent à proliférer. La grande majorité s’appuie sur internet forçant les fabricants de réseaux et les opérateurs a bâtir des stratégies évolutives et adaptatives sous peine de se voir dépassés, voire remplacés, par de nouveaux entrants.

Un Cloud Hybride ? D’ici 2020 la question ne se posera plus

Avec le raz de marée numérique annoncé, toutes les entreprises vont devoir être capables de s’adapter rapidement. Le développement des solutions Big Data et l’utilisation grandissante d’objets connectés vont nécessiter de plus en plus de ressources informatiques. Les entreprises devront donc disposer de ressources alignées avec leur activité que ce soit de manière ponctuelle ou durable. Cela plaide pour cette notion de Cloud Hybride dont tous les analystes prévoient une adoption généralisée d’ici 2020.

Derrière les promesses alléchantes du cloud hybride.

Il est important d’identifier les contraintes et d’y répondre. La combinaison cloud privé – cloud public ouvre des perspectives quasiment illimitées tant en termes de ressources disponibles qu’en termes de mise à disposition rapide. Si il est simple dans un environnement privé bien maitrisé de définir des politiques pour la sécurité, les firewalls et toutes les fonctions nécessaires à la bonne exécution d’une application, il est moins trivial de garantir le maintien et la cohérence de ces politiques dans un environnement de cloud hybride. La mobilité des applications et des machines virtuelles dans un tel environnement met également en exergue le besoin de connectivité réseau hautement sécurisée. Les multiples environnements qui constituent un cloud hybride seront souvent hétérogènes (avec par exemple  différents hyperviseurs).

Faciliter l’adoption du Cloud Hybride et respecter les exigences applicatives : Intercloud Fabric

Pour faciliter l’adoption de ce Cloud Hybrid tout en respectant les exigences applicatives et les impératifs des entreprises, Cisco a développé la solution Intercloud Fabric. C’est une solution logicielle qui donne la possibilité à un client de gérer et d’accéder à ses applications dans un ensemble de multiples cloud publics hétérogènes. Le client a ainsi la possibilité de placer la charge applicative là ou ce sera le plus approprié en tenant compte de critères techniques, financiers ou business.

Intercloud fabric Sol V2

On pourra ainsi choisir quel réseau doit être étendu à un cloud public. Les politiques de sécurité seront prolongées dans le cloud public au-delà d’un tunnel sécurisé entre cloud privé et cloud public jusqu’à la machine virtuel. La communication entre machines virtuelles sera ainsi elle aussi sécurisée

Deux déclinaisons d’Intercloud Fabric : Entreprises et Fournisseurs de services

Intercloud Fabric 2 sol

  – Cisco Intercloud Fabric for Business cible des entreprises qui souhaitent pouvoir étendre de manière transparente leur cloud privé à un cloud public en gardant le même niveau de sécurité et les mêmes politiques. Cette solution comprend 2 composants. Cisco Intercloud Fabric Director (IFCD) offre un catalogue de services, avec un portail unique en self-service, qui combine les services des différents clouds. Intercloud Fabric Secure Extender crée une connectivité hautement sécurisée sur plusieurs clouds et maintien les politiques réseaux et sécurité associées à une application.

  – Cisco Intercloud Fabric for Providers . Ce produit s’adresse à des fournisseurs de clouds qui veulent offrir un modèle de déploiement de cloud hybride et devenir partie intégrante de l’écosystème Intercloud Fabric. Cette solution se présente sous la forme d’une appliance déployée par le fournisseur de services et gérée par lui.

On peut dès à présent envisager l’évolution vers le cloud hybride avec plus de sérénité Cela ne dispense pas pour autant de choisir avec précaution son fournisseur de cloud parmi les multiples offres disponibles.

A lire également Cisco Intercloud Fabric: Hybrid Cloud with Choice, Consistency, Control and Compliance

 

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Airbus Defence and Space devient intégrateur Cisco

Les innovations technologiques et leurs utilisations généralisées dans tous les secteurs amènent les constructeurs à nouer de nouvelles formes de partenariats comme en témoigne l’accord signé le 6 mai 2015 entre Cisco et la division du Groupe Airbus.

satellite

Deux constructeurs très différents posent les bases d’un partenariat gagnant.

Airbus s’est construit une renommée mondiale. Avec une expertise unique dans les lanceurs commerciaux, les satellites et les systèmes Airbus defenceorbitaux, Airbus Defence and Space travaille avec de grandes institutions civiles et militaires comme l’agence européenne de l’espace (ESA). Dans le domaine des systèmes de communication terrestre et satellitaires et de la sécurité, Airbus Defence and Space propose des solutions innovantes aux gouvernements, départements de défense, agences de de sécurité et organisations publiques. Cette division d’Airbus fournit également des équipements de haute performance pour les marchés de la défense et de la sécurité tels que des systèmes radars et d’identification Friend or FoE (IFF) pour n’en citer que quelques-uns.

Ces secteurs de haute technologie doivent évoluer sans cesse pour répondre aux besoins croissants de communication de notre monde moderne et rechercher des solutions efficaces contre des menaces de plus en plus sophistiquées.

Si les offres de Cisco et d’Airbus Defence and Space sont clairement très différentes elles partagent par contre les mêmes centres d’intérêt que sont les communications et la sécurité. Le partenariat entre ces deux sociétés, toutes deux de forte culture technologique, peut donc faire jouer à plein leurs complémentarités.

 Combiner l’expertise de l’industrie de la défense et de l’espace avec les compétences IT

Technologies informatiques et technologies industrielles se marient désormais régulièrement estompant par la même occasion les frontières entre directions métiers et directions informatiques. L’accord global signé entre Airbus et Cisco en est un bon exemple et est symptomatique de la transformation numérique à laquelle nous assistons. A elles deux ces sociétés comptent créer des systèmes et des produits innovants dans de nombreux domaines tels que : software-defined networking, cyber sécurité, mobilité, cloud, data intelligence et internet de l’objet (IoT). L’accord ne porte pas unique sur les aspects technologiques mais comprend également des formations techniques et commerciales, des activités marketing conjointes, des solutions communes et le développement de services.

 Airbus Defence and Space devient un intégrateur Global des technologies Cisco

Cisco va fournir,dans le cadre de cet accord, l’expertise de ses équipes en matière de conception et de développement de réseau ainsi que ses équipements d’infrastructure et de réseau. Les équipes d’ingénierie et de vente de la division d’Airbus auront accès aux programmes de formation Cisco. Airbus Defence and Space devient un intégrateur Global de Cisco qui pourra intégrer les technologies Cisco dans ses propres systèmes. Wendy Mars, VP Enterprise Business Group, Cisco EMEAR. A précisé que « la diversité des talents et des technologies des deux entreprises leur permettront de mieux adresser les opportunités existantes et de créer des solutions transformationnelles pour offrir un avantage concurrentiel dans les domaines de la défense, de la cyber sécurité et des communications satellitaires. »

lire le communiqué de presse

Intégration de Cisco ACI avec FirePower: Une protection automatisée en temps réel des datacenter .

Disponible en juin 2015, cette solution de sécurité intégrée avec ACI va permettre aux Datacenter de se défendre de manière automatisée contre des menaces de plus en plus sophistiquées. Le Payment Card Industry PCI est également pris en compte par ACI.

L’intégration complète l’ouverture d’ACI aux acteurs de la sécurité

La sécurité est une préoccupation grandissante pour toutes les organisations. C’est une constante qui doit être intégrée dans toute approche architecturale d’un système informatique. Tout ce qui vise à automatiser les processus renforce encore cette contrainte. Rien d’étonnant donc à ce que Cisco ait annoncé le 29 avril 2015 une totale integration de FirePOWER Next Generation Intrusion Prevention System (NGIPS) avec Application Centric Infrastructure (ACI). On obtient ainsi une protection automatisée (jusqu’au niveau de la sécurité applicative) contre les menaces qui s’attaquent aux data centers. Cette integration ne remet pas pour autant en cause les investissements des clients dans le domaine de la sécurité puisque Cico ACI supporte également un large écosystème d’acteurs de la sécurité : Check Point Software Technologies, Fortinet, Infoblox, Intel Security, Radware, and Symantec.

Une sécurité automatisée et continue

Les équipements de sécurité Cisco FirePOWER sont disponibles sous la forme d’équipements physiques ou sous la forme d’appliances virtuelles. L’integration avec ACI comprend également le produit Advanced Malware Protection et permet d’avoir une approche globale et continue de la sécurité .En termes plus simples cela signifie que la protection est assurée avant, pendant et après l’attaque. Les organisations concernées peuvent ainsi agir dynamiquement sur des menaces sophistiquées en prenant en compte de manière continue toutes les phases de la menace.

Cette petite video permet de comprendre avec une petite animation l’intérêt de cette integration

Cette solution intégrée de sécurité avec ACI sécurité sera disponible en juin 2015

ACI validé avec le Payment Card Industry Data Security Standard (PCI DSS)

Chaque fois qu’un client utilise sa carte de crédit pour faire un achat, il doit faire confiance à l’entreprise à qui il achète pour que ses données restent confidentielles. On sait pourtant qu’il existe des failles de sécurité c’est pourquoi la conformité avec la réglementation est aussi importante. Cisco a donc annoncé que ACI a été validé par des auditeurs indépendant pour le déploiement dans des réseaux en conformité avec le PCI.

Cisco explique le SDN dans « Software Defined Networking for dummies »

Cisco fait un effort de pédagogie avec « SDN for dummies ». Une approche nouvelle pour Cisco qui cherche ainsi à rendre accessible de nouveaux concepts au plus grand nombre.

Tout nouveau concept amène un peu de confusion et nécessite un effort pédagogique pour en faciliter sa compréhension. Malheureusement dans les premiers temps le manque de définition claire et commune et l’abus d’acronymes engendrent l’incompréhension et les mauvaises interprétations.

SDN dummies 2 points

Nous l’avons connu avec l’arrivée des concepts de Cloud et de Big Data, les nouveaux concepts pêchent par leur complexité. C’est aussi le cas pour le Software Defined Networking SDN. Une approche en rupture avec la gestion traditionnelle d’un réseau peut inquiéter ceux qui en ont fait leur métier et accumulé des connaissances précises dans le domaine. C’est vrai pour les utilisateurs mais également pour les fournisseurs. Bien maitriser les concepts apaise souvent les inquiétudes et facilite l’adoption des nouvelles technologies qui les mettent en œuvre.

Expliquer un sujet en termes simples pour que tout le monde puisse comprendre. Je salue l’initiative de Gary Kinghorn qui est l’origine d’un « Software Defined Networking for dummies », une collection désormais célèbre dont l’objectif est clairement affiché dans le titre .SDN for dummies couverture

Du concept aux cas d’usages tout est expliqué. On part des principes du SDN pour ensuite détailler l’approche du SDN par Cisco c’est-à-dire ACI (Application Centric Infrastructure).

  • Intoduction
  • Introduction Software Defined Netorking
  • Looking at the benfits and use cases of SDN
  • Understanding the Technology
  • Key SDN considerations and requirements
  • Ten important facts about evaluating SDN solutions
  • SDN Acronyms

Cisco qui est réputée pour être une société technologique dont les présentations ne sont pas toujours accessibles à un public non averti, a fait avec cet ouvrage un appréciable travail pédagogique.

Clients, partenaires, sans oublier les employés de Cisco, trouveront dans ce document un bon point de départ pour appréhender l’approche SDN de Cisco avec des définitions claires qui seront utiles pour ceux qui veulent par la suite approfondir le sujet en lisant des documents plus techniques.

J’en profite pour signaler que Cisco ACI vient d’être récompensé à Interop 2015 à Las Vegas en gagnant dans la catégorie SDN.

ACI interop

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Radware et Cisco ACI automatisent la mise en place de services applicatifs

Avec les menaces croissantes de sécurité , il est impératif d’assurer des services de sécurité au niveau applicatif et de pouvoir les maintenir lors d’évolutions d’infrastructure. Cela passe par des processus d’automatisation. L’intégration des offres Radware avec Cisco ACI permet cette automatisation.

Durant des années fournir des services applicatifs et de sécurité nécessitait de mettre en place des solutions aux différents niveaux de l’architecture. Le réseau fournissait la connectivité de base et les niveaux 4 à 7 étaient configurés manuellement pour chaque application. Bien que la virtualisation soit passée par là en permettant d’automatiser l’étape de configuration, il n’en demeure pas moins que chaque changement d’infrastructure nécessite des interventions de re câblage, de reconfiguration des nœuds réseau et des tests pour vérifier l’intégrité de bout en bout.

Un « Device Package » développé par Radware pour s’intégrer avec ACI

Radware logoL’approche ACI (Application Centric Infrastructure) de Cisco donne une vision complète de l’architecture vue de l’application et fournit une automatisation centralisée econformité avec des politiques prédéfinies. Dès sa conception ACI (Application Centric Infrastructure) s’est voulu ouverte et peut ainsi s’enrichir de fonctionnalités complémentaires apportées par des spécialistes de différents domaines. C’est le cas avec le travail d’intégration réalisé par Radware. Cette société bien connue pour ses offres ADC (Application Delivering Services) a réalisé l’intégration de ses produits Alteon et DefensePro avec Cisco ACI fabric. Cela permet ainsi l’automatisation des services applicatifs et de sécurité. Radware a dévoppé un ‘Device Packages’ pour Cisco ACI pour insérer des services d’ADC et de protection DoS par application et par tenant réseau. De son côté le contrôleur Cisco APIC automatise le process d’insertion de services en agissant comme un point central du contrôle des politiques..

Radware alteon ACI

Maintenir ses SLA en toutes circonstances

Cisco ACI automatise l’infrastructure du Dataceter et le rend dynamique, il peut ainsi fournir des services applicatifs en continu sans impacter le SLA (service level agreement) d’une application. Les applications peuvent être déplacées et leurs infrastructures peuvent évoluer pour prendre en considération des évolutions de charges tout en maintenant les services de sécurité et de niveaux 4 à 7 sans contrainte spécifique de lieu. Les process d’automatisation permis par l’intégration Radware ACI suppriment les erreurs lors de déploiement s’appuyant sur des cas d’usage validées par Radware.

L’exemple d’un service profil pour une application Web

En utilisant le contrôleur Cisco APIC, l’utilisateur peut automatiser la création et le provisionnement du profil d’une application Web. Le contrôleur APIC offre une interface de type « drag and drop » qui simplifie l’insertion, dans un profil d’application Web, d’un firewall, d’un load balancer ou d’autres services réseau L4-L7. Ce profil en retour va créer un service graph dans lequel les services deviennent partis intégrants de l’application web du tenant et peut devenir opérationnel grâce à l’APIC en quelques minutes.

lire également : RADWARE AND CISCO: ENABLING APPLICATION DELIVERY & SLA ASSURANCE IN THE APPLICATION CENTRIC INFRASTRUCTURE

 

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Groupe D.FI : L’intégrateur veut faciliter la transformation numérique de ses clients.

Le Groupe D.FI a pris la mesure de la transformation numérique. Il a revu son organisation en conséquence et noué de nouveaux partenariats comme l’illustre l’accord avec Cisco qui lui permet de renforcer, avec VersaSTack, sa proposition de valeur dans les infrastructures convergentes.

Se transformer devient une priorité pour rester en phase avec un monde en pleine mutation.

L’époque ne se prête plus à l’attentisme, le numérique est passé par là avec son lot de nouvelles technologies, de startups innovantes et de nouveaux business models. Toutes les entreprises doivent amorcer cette transformation, si ce n’est déjà fait, pour rester dans la course. Leurs directions informatiques sont sous pression pour être des vecteurs de transformation et non des freins au changement. Du même coup les entreprises attendent de la part de leurs fournisseurs une attitude de partenaires solidaires dans l’objectif à atteindre.

Le Groupe D.FI veut accompagner efficacement la transformation IT de ses clients.DFI practices

C’est sans aucun doute dans cette perspective qu’il faut analyser les changements opérés par le Groupe DFI au début de l’année 2015. Avec près de trente ans d’expérience, le groupe en a vu des évolutions dans le domaine informatique. Cela n’a apparemment pas émoussé son dynamisme.

Aujourd’hui les projets vont bien souvent au-delà la direction informatique et nécessitent d’embarquer un écosystème riche et complexe selon les solutions concernées. Les clients sont à présent prêts à entendre un discours de valeurs à condition d’être confiants dans la capacité de ses fournisseurs à maitriser les technologies rentrant dans la composition du service proposé.

D.FI s’est organisé autour de 4 grandes problématiques (Infrastructures complexes et convergentes, Data Management, Cloud et Mobilité) en constituant des « practices ».

Chaque « practice » regroupe des compétences techniques permettant de couvrir les différentes facettes d’une problématique. Pour chaque projet un « engagement manager » de la practice identifie les ressources à mobiliser, les services à offrir (prestations, assistance, services managés) et peut selon la nature du projet collaborer avec les autres practices. Compétences, engagement et collaboration sont les atouts de cette organisation qui vise l’efficacité au service de clients de plus en plus exigeants.

La participation de Guy Manou-Mani, président du Syntec, lors de la présentation de cette organisation à la Maison des Arts et Métiers le 5 février 2015 soulignait l’importance portée par le Groupe D.FI à la transformation numérique.

La practice « Infrastructures complexes et convergentes » étoffe son offre avec VersaSTack

Les directions informatiques ont de moins en moins de temps pour jouer les intégrateurs. Elles se tournent progressivement vers des infrastructures convergentes afin d’accélérer la mise à disposition des infrastructures. Le Groupe D.FI a intégré à son catalogue VersaStack, fruit de la collaboration entre IBM et Cisco. Une évidence quand on connait le savoir-faire de l’intégrateur avec le stockage Storwize auquel il peut ajouter dorénavant les compétences des serveurs UCS dont il possède toutes les certifications.

Bastien Boudot de la Motte (sur la photo à mon côté) Practice leader pour les infrastructures Complexes et IMG_1136Convergentes est convaincu de la valeur de l’offre DFI avec Versastack qu’il ne limite pas à la seule intégration des différents composants et qu’il décline en 5 points:

  • Une intégration complète entre stockage et serveurs : IBM et Cisco ont la même philosophie d’ouverture de leurs APIs respectives. La gestion du stockage est ainsi parfaitement intégrée avec la console de management des serveurs UCS (UCS manager). Toutes les opérations d’administration courante peuvent ainsi se faire à partir d’UCS Manager
  • Simplification de la migration : Le stockage Storwize possède la capacité de virtualiser des baies concurrentes (grâce au code SVC dans le contrôleur). Habitué à utiliser cette fonction, D.FI peut ainsi assurer une migration simple avec possibilité de retour arrière
  • Optimisation des performances de stockage: IBM a rédigé de nombreux documents expliquant les best practices pour garantir de bonnes performances. Le Groupe D.FI a poussé la démarche plus loin avec l’utilisation d’outils pour définir la configuration optimum.
  • Automatisation des plans de secours. D.FI a développé des scripts et des procédures qui automatisent l’ordonnancement et la bascule d’un site vers un autre dans le contexte d’un plan de secours multi sites.
  • Maintien en conditions opérationnelles. Au support de la solution, le Groupe D.FI ajoute des campagnes de mise à jour de microcode. Une manière non seulement de corriger des problèmes mais surtout de les éviter tout en ayant une infrastructure disposant des dernières fonctionnalités contenues dans le microcode.

Autant de compétences et de valeur ajoutée apportées par l’équipe de Bastien qui sont mises au service des clients et des autres practices de D.FI. L’intégrateur peut désormais compter sur une organisation alignée avec les attentes des clients, de nouveaux partenariats pour compléter son offre et des compétences aguerries sur les technologies

 

Le serveur UCS avec sa version UCS mini adresse le besoin de toutes les entreprises.

Après le succès indéniable des serveurs UCS dans les grandes entreprises, il s’agissait d’adapter l’offre pour adresser également le besoin de leurs sites distants ainsi que celui des petites et moyennes entreprises. C’était tout le sens de l’annonce de l’UCS mini en septembre 2014.

UCS mini : la connectique et l’intelligence des fabric interconnect intégrées dans le châssis de l’UCS

Dans la version de base le solution de serveurs UCS  dispose d’une paire « contrôleurs intelligents » appelés le Fabric Interconnects. C’est à eux que sont reliés les châssis contenant les serveurs proprement dits et ce sont ces fameux Fabric interconnect qui assurent l’essentiel des fonctions de l’UCS (commutation Ethernet, FC et FCoE, UCS manager, etc …). Ils sont donc indispensables quel que soit le nombre de châssis et serveurs qui composent le « domaine UCS ».

Dans le cas d’entreprises souhaitant de petites configurations (1 à 2 chassis, soit 8 à 10 serveurs) cette paire de fabric interconnect pouvait paraitre disproportionnée. La solution idéale consistait donc d’avoir toute la connectique et toute l’intelligence des Fabric Interconnect, mais intégrées dans le châssis qui héberge les serveurs UCS. C’est ce qui a été fait avec l’UCS Mini comme le montre la photo. A quelques détails près, toutes les fonctionnalités de l’UCS sont disponibles dans l’UCS Mini.

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UCS mini finaliste du Best of Interop awards

Attention, on aurait tort de penser que l’UCS mini est le résultat de concession bien au contraire. Il permet d’offrir une configuration plus adaptée en nombre de serveurs à des petits sites informatiques mais avec un même niveau de fonctionnalités et de performances. Sans doute une des raisons pour lesquelles l’UCS mini a été retenu comme finaliste pour le 2015 Best of Interop Awards (le gagnant sera connu le 28 avril). Toutes les applications peuvent bénéficier de l’UCS mini et Cisco a développé un certain nombre de documents avec des designs validés avec des partenaires comme Microsoft,VMware,Nimble, NetApp, EMC, Oracle pour faciliter la mise en œuvre de l’UCS mini dans des environnements applicatifs. On trouve par exemple  sur le site Cisco:

Tous les environnements quel que soit leur taille peuvent désormais bénéficier des atouts qui ont fait le succès des serveurs UCS. Lire Cisco UCS Mini: Edge-Scale Solution with Enterprise Capabilities  

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Cisco ACI et Citrix NetScaler : une infrastructure souple et évolutive pour SharePoint Server® 2013

Permettre à des équipes de collaborer ensemble sur un projet de manière efficace est sans aucun doute l’objectif principal de Microsoft® SharePoint Server® 2013. Un document peut facilement être stocké, organisé et partagé au sein d’une entreprise en toute sérénité. Si la direction informatique propose Microsoft® SharePoint Server® 2013 sous forme d’un modèle de déploiement de services dans le cloud, on ajoute à l’intérêt de SharePoint les bénéfices du cloud en termes d’agilité business, le provisionnement plus rapide et des coûts réduits.

Une Architecture de référence avec Cisco Application Centric Infrastructure (ACI) et Citrix NetScaler.

La mise en place de SharePoint nécessite une infrastructure complète qui doit offrir la scalabilité , la sécurité et la souplesse requises. Pour garantir l’atteinte de ces objectifs, simplifier la tâche des architectes IT et raccourcir le délai de mise en production Cisco et Citrix ont réalisé une architecture de référence validée. Le document « Deploying Microsoft SharePoint with Cisco ACI and Citrix NetScaler Design and Implementation » Guide est accessible aux clients et aux partenaires. Il explique pas à pas les composants utilisés, leur configuration et paramétrage. Autant d’informations qui sont un gain de temps appréciable et qui permet d’éviter les erreurs.

La solution commune repose sur Cisco Application Centric Infrastructure (ACI) et Citrix NetScaler.

  • Cisco Application Centric Infrastructure (ACI) est une solution aboutie de type SDN (Software Defined Network) conçue sur une architecture ouverte, sécurisée et évolutive. Cette technologie offre la possibilité d’insérer des fonctions utilisant une approche appelée « service graph ». Une notion qui se réfère à la capacité d’insérer, sous forme de services, des équipements de niveau 4 à 7 sur le chemin entre les équipements de terminaison.ACI FAbric
  • La plateforme Citrix® NetScaler® SDX optimise la mise à disposition d’application au travers d’internet ou de réseaux privés. Elle le fait en combinant les fonctions de sécurité, d’optimisation et de gestion de trafic au niveau applicatif au sein d’un seul et même équipement dédié (appliance). Ainsi une fois installée l’appliance NetScaler SDX dans un data center, toutes les connexions vers les serveurs concernés peuvent être routées vers elle pour contrôler le trafic réseau entrant et sortant.
  • Contrôler de manière unifiée les services réseaux. Cisco ACI et Citrix NetScaler donnent la possibilité aux administrateurs du data center et du cloud de contrôler de manière unifiée les services réseaux de niveaux 2 à 7 grâce à l’insertion des services NetScaler dans un data center possédant des architectures ACI. NetScaler exploite le contrôleur Cisco APIC (Application Policy Infrastructure Controller) pour automatiser le provisionnement en fonction des besoins applicatifs.
  • Une solution à haute disponibilité avec Cisco Intercloud. Le document décrit également une architecture à haute disponibilté pour le déploiement de SharePoint. Cette solution utilise l’architecture Cisco Intercloud DC ACI 1.0 Architecture (Silver Cloud Consumer Model) et inclue des serverus SharePoint servers redondants et des groupes « AlwaysOn Availability » dans Microsoft SQL Server 2012. (voir aussi la note Microsoft Tech Note: “Failover Clustering and AlwaysOn Availability Groups: SQL Server”.)Intercloud sharepoint

Le document décrit comment configurer configurer Citrix NetScaler avec une fabric ACI fabric dans le cadre d’un déploiement optimisée pour SharePoint Server 2013. Si une grande partie est très technique, le début du document « Deploying Microsoft SharePoint with Cisco ACI and Citrix NetScaler Design and Implementation »  reprend les notions de base sur NetScaler et ACI.

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l’IoT nécessite d’adapter le modèle du cloud avec le Fog Computing

La généralisation attendue des objets connectés nécessite de repenser le modèle du cloud. C’est la raison d’un nouveau modèle, le Fog Computing, qui va réduire les contraintes exercées sur le cloud par les objets connectés.

Les objets connectés trouvent leur utilité dans tous les domaines.

Les objets connectés sont devenus une réalité. Les technologies de capteurs sont de plus en plus évoluées et de moins en moins chers. Les villes s’approprient progressivement ces innovations pour devenir plus intelligentes et améliorer la vie des habitants. Les usines à leur tour deviennent de plus en plus connectées et collectent d’avantage de données sur les processus de production (voir l’article sur l’usine 4.0). Dans quasiment tous les domaines les objets connectés peuvent trouver leur utilité.

L’accélération de l’usage des objets connectés va entrainer un effet d’échelle.

On va devoir repenser la manière d’utiliser le cloud. Les objets connectés, au niveau d’une entreprise, nécessitent de déployer des applications intelligentes et des capacités analytiques proches des équipements d’extrémité (capteurs, robots d’usine, etc..) ou bien de transférer les données directement dans le cloud pour y être traitées. Les deux approches ont leurs avantages mais présentent également des inconvénients. Le coût du réseau entre les équipements d’extrémité et le cloud peut être important particulièrement si on transfert la totalité des données. La latence peut s’avérer élevée.

De plus en plus de solutions proposent de traiter les données au plus près des équipements d’extrémités pour réduire le volume de données transférées vers le cloud. Mais si on réussit ainsi à diminuer la volumétrie on augmente la complexité de gestion avec de nombreux services d’extrémité qu’il faut coordonnées de manière cohérente.

La sécurité doit être considérée à l’aune de l’IoT.

Les objets connectés trouvant leur utilisation dans toute l’entreprise, ils ne sont pas limités à l’informatique de l’entreprise. De ce fait la sécurité peut représenter un risque si elle n’est pas prise en compte au même titre que la sécurité des applications critiques. Il ne s’agit pas uniquement de données qui pourraient être piratées mais également de la prise de contrôle de véhicules, de machines ou de robotiques dans une usine de fabrication.

Si le modèle du Cloud est une manière efficace de gérer des data centers, il peut montrer ses limites dans un contexte d’objets connectés. Des applications sensibles à la latence nécessiteront par exemple d’utiliser un nombre important de nœuds pour respecter le niveau de performance. Les objets connectés (IoT) demandent de supporter la mobilité et une distribution géographique pouvant être importante. Ces différentes contraintes font émerger le besoin d’une nouvelle plateforme qui va étendre la plateforme cloud. Elle doit être capable de fournir un nouvel ensemble d’applications web et de services à l’utilisateur final. Cette nouvelle plateforme a pour nom « Fog Computing »

En quoi consiste le Fog Computing.

Le modèle de Fog Computing a été introduit par Cisco pour faciliter le transfert sur un réseau sans fil de données provenant Fogd’équipements distribués dans un contexte d’objets connectés (IoT). Cisco définit le Fog Computing comme un paradigme qui étend le Cloud Computing et ses services aux équipements d’extrémité d’un réseau. De la même manière que le cloud, le Fog fournit des services de données, de stockage, de traitement et d’applications à l’utilisateur final. Les caractéristiques principales du Fog sont :

  • Sa proximité avec l’utilisateur
  • Sa densité de distribution géographique
  • Le support de la mobilité

Les services sont hébergés dans les équipements réseaux d’extrémité (network edge) ou dans les objets connectés eux-mêmes comme des « set top boxes » et des points d’accès. EN agissant ainsi le Fog Computing réduit la latence et améliore la qualité de service QoS. De ce fait l’expérience utilisateur est optimisée.

Le modèle du Fog Computing présente un certain nombre d’intérêts, en particulier :

  1. La réduction significative du mouvement de données dans le réseau diminuant ainsi les phénomènes de congestion et de latence.
  2. L’amélioration de la sécurité car les données sont encodées lors de leur mouvement vers les équipements réseaux d’extrémité.
  3. Des niveaux importants de scalabilité, de fiabilité et de tolérance aux pannes grâce aux fonctions de traitements embarquées dans les équipements d’extrémités (edge computing) . Cette fonction d’edge

a lire également : A Unified Platform Beyond only Cloud as Driver for IoT

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Cisco et Microsoft : accélérer la création de services dans un environnement de clouds hybrids

 Offrir des services dans un environnement de Cloud hybrid est un un enjeu majeur pour les fournisseurs de clouds qui doivent pour cela s’affranchir de la complexité des environnements. La solution “Cisco Cloud Architecture for the Microsoft Cloud Platform” devrait les y aider.

   Avec l’adoption du Cloud de nombreux acteurs se sont positionnés sur ce marché apportant leur differences et leur valeurs ajoutées. On assiste bien sur à une féroce competition mais la situation se révèle bien plus complexe . Au delà de la competition on doit évoquer la complémentarité entre les clouds. Cette complémentarité peut se situer sur le terrain geographique, technique , métiers ou sur les services offerts. On devrait donc parler d’un monde de clouds plutôt que “du cloud”.

Se pose alors la question de la communication entre ces clouds, “Intercloud”, bâtis sur des architectures techniques qui peuvent être très différentes. La nouvelle generation de services cloud nécessite une compatibilité au niveau des composants matériels et logiciels des architectures. Pour offrir de nouveaux services dans ce contexte Intercloud, les fournisseurs de cloud doivent composer avec la complexité et les les coûts d’intégration d’infrastructures et de couches applicatives.

En annonçant le 11 mars 2015 Cisco Cloud Architecture for the Microsoft Cloud Platform, Cisco et Microsoft entendent accélérer la mise à disposition de services et fluidifier l’avancée des fournisseurs dans l’intercloud.Cette annonce est une extension logique du partenariat Cisco-Microsoft.

Cisco et MSFT Cloud

Aider les fournisseur de clouds à s’affranchir de la complexité du cloud hybrid.

Concrètement cette offre est une solution intégrée qui combine Windows Azure Pack et Cisco Application Centric Infrastructure (Cisco ACI) . En simplifiant les operations et en réduisant les coûts, cette solution permettra aux opérateurs de cloud d’offrir plus rapidement des services de cloud hybrid.

L’architecture Cloud de Cisco pour la plateforme Cloud de Microsoft offrira aux fournisseurs de clouds des “building blocks” couvrant les besoins d’IaaS, de PaaS et de SaaS. La combinaison des offres Windows Azure Pack et Cisco ACI ouvre aux partenaires de nouvelles possibilités : services réseaux, services de plan de secours , services de Big Data et services applicatifs. Des services qui pourront s’appuyer sur l’agilité de “DevOps” pour être mis sur le marché rapidement et optimiser ainsi la rentabilité.

La collaboration Microsoft Cisco offrira des librairies pré-packagées de règles de gestion afin de permmettre aux fournisseurs de cloud de mettre en oeuvre des applications plus rapidement tout en assurant une cohérence de règle de gestion.

Toujours pour aller dans le sens de la simplicité et d’un meilleur controle Microsoft System Center 2012 R2 est intégré avec Cisco Unified Computing System (UCS) Manager le logiciel d’administration des serveurs UCS.

Intercloud: un large ecosystème riche de plus de 60 fournisseurs de clouds

L’Intercloud se tourne résoluement vers l’avenir. En proposant de construire un réseau de clouds globalement connectés, l’architecture est déjà pensée pour l’internet des objets, les traitements analytiques en temps reel et la conformité aux exigences de souveraineté. C’est avec de nombreux partenaires que se construit ce monde de clouds interconnectés. Cisco et Microsoft ont donc prévu de supporter l’écosystème partenaires avec une approche prenant en compte l’intégralité du cycle de vie ; l’idée de conception d’un service, la génération de la demande et la rétention des clients. Les programmes Cisco Powered et Microsoft Cloud OS Network (COSN) se complètent mutuellement pour offrir un support optimisé aux fournisseurs de clouds.

Aujourd’hui plus de 60 fournisseurs de clouds font déjà partie de l’écosystème Intercloud et représentent ensemble plus de 350 Data Centers sur 50 pays.

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La virtualisation de la data simplifie la vie du Big Data

L’économie de la donnée est en marche mais elle est freinée par la complexité des organisations et des technologies. La « virtualisation des données », en fédérant simplement l’ensemble des données d’une entreprise, peut permettre de s’affranchir en partie de ces contraintes

Un écoystème big data large et complexe.

Le Big Data était à l’honneur au salon du Big Data Paris 2015 avec 4 fois plus de monde que l’année dernière. Première constatation l’écosystème est large et complexe pour traiter toutes les étapes nécessaires à la transformation des données en valeur pour l’entreprise. Mais le fait est là, le Big Data deviendra cloudera VIP V1incontournable dans une économie centrée de plus en plus sur la donnée.  Pour s’en convaincre je recommande la lecture du livre de Gilles Babinet (Digital Champion) sur le Big Data. A l’occasion du salon J’ai pu également apercevoir le fameux Doug Cutting concepteur du framework hadoop et qui travaille aujourd’hui chez Cloudera, l’une des grandes distributions de hadoop. On lui doit également le logo de hadoop, un petit éléphant en forme de clin d’œil à la peluche de son fils.

L’économie de la data demande plus d’agilité

Tout le monde est conscient que l’environnement économique nécessite de plus en plus d’agilité qui se heurte à des environnements distribués sur des datacenters et des clouds. L’idée que ceux qui tireront le meilleur parti de leurs données seront les leaders de demain fait son chemin. Ce besoin d’utiliser les données avec plus d’agilité est la raison première de la « virtualisation des données ». La promesse du Big Data est alléchante mais on peut vite être échaudé devant le nombre de silos de données existants et de la prolifération de nouvelles sources de données. Migration, transformation, consolidation autant de projet longs et douloureux qui peuvent en rebuter plus d’un. Alors pourquoi ne pas fédérer simplement les silos de données existants ? C’est en quelque sorte le principe de la virtualisation des données

Fédérer les données pour faciliter leur utilisation

Cisco Datavirtualization est un logiciel d’intégration des données qui simplifie l’utilisation des données où qu’elles soient. Le principe est simple, le logiciel fournit une vue unifiée des données business. Avec cette visibilité centralisée de toutes les données, l’entreprise est capable de prendre de meilleures décisions et de s’adapter ainsi plus rapidement aux changements rapides de l’environnement économique et commercial. Les utilisateurs peuvent accéder et faire des requêtes sur toutes les données ou qu’elles se trouvent sur un réseau comme si elles étaient dans un lieu unique. On peut ainsi accéder à l’ensemble des données sans avoir à déplacer physiquement des données.

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Pour réussir ce miracle la virtualisation des données utilise une approche agile des données qui permet une combinaison de données provenant de différentes sources et qui s’appuie sur :

  • Technologies d’intégration de données pour intégrer rapidement des données de multiples sources
  • Optimisation des requêtes en utilisant des algorithmes et des techniques qui permettent de restituer l’information en temps voulu sans affecter les performances des systèmes sources
  • Abstraction des données pour combler le gap entre les besoins business et le format d’origine des données sources et créer une vue business.

Le Big Data demande de la compétence et de l’expertise

Maitriser les données est essentiel et on sait que beaucoup de données sont dupliquées dans des entreprises. Il faut donc les répertorier, connaitre les systèmes qui les hébergent, identifier les duplications et définir par la suite ce que l’on souhaite en faire .C’est pour répondre aux besoins de maîtrise de l’informationIntrabases logo (cartographie, qualité, cycle de vie,…), de consolidation et d’accessibilité, que la société Intrabases a intégré dans son offre la virtualisation de données de Cisco. Le directeur délégué d’Intrabases , Gerard Simon, était bien sûr au salon du Big Data où j’ai pu discuter avec lui en compagnie d’Olivier Neraut membre du « Skill Center Big Data » chez Cisco. Forte de son expérience avec les outils ETL et BI, Intrabases offre ses compétences de la virtualisation de données, pour une intégration globale d’infrastructure de données.

Plus d’info sur Cisco datavirtualization

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Meraki : une gestion dans le cloud avec des fonctions analytiques

Avec Meraki, Cisco offre une gestion souple dans le cloud des réseaux, des mobiles et de la sécurité. L’intégration avec des offres analytiques, des technologies Beacon et avec Facebook ouvre encore le scope des utilisations de Meraki de la petite à la très grande entreprise.

Gérer simplement ses infrastructures dans le cloud, c’est tout le sens de Meraki, société achetée par Cisco en Meraki cloud2012. L’offre porte sur :

  • Les réseaux sans fils
  • Les équipements de sécurité
  • Les commutateurs réseau
  • La gestion des mobiles

L’ensemble des équipements se gère de manière centralisée dans le cloud. On gère à partir d’un tableau de bord unique son réseau, on contrôle les utilisateurs, les applications et les équipements et la solution prend en compte aussi bien des petits sites que le déploiement de grandes entreprises.. On peut gérer des milliers de ports réseaux et des milliers de mobiles et les monitorer instantanément. On peut également provisionner des sites distants sans personne sur place, effectuer des modifications réseau à grande échelle et gérer facilement des réseaux de campus sans besoin d’équipes dédiées et formées.

meraki dasboard

Meraki c’est bien sûr la simplification et la réduction des coûts mais c’est aussi une richesse fonctionnelle qui ne cesse de s’accroitre.

Du cloud et de l’analytique. La semaine dernière se tenait le Mobile World Congress à Barcelone et cette semaine à Paris se déroule le salon du Big Data à Paris . L’enchainement est donc tout trouvé pour évoquer les fonctions, proposées dans le cloud par Meraki, d’analyse de localisation et d’interaction avec les utilisateurs de mobile.

L’intégration des technologies Beacon et Bluetooth permet un accès fluide des utilisateurs et des fonctions analytiques de localisation fournissent des opportunités inégalement pour interagir avec les clients de manière pertinente. Comment fonctionne la localisation analytique :

L’API (Application Programming Interface) Cisco Meraki CMX (Connected Mobile Experiences) utilise des points meraki analyticd’accès intelligent pour forunir aux clients de l’analytique de localisation en temps réel qui permet une intégration avec des produits tiers (applications analytique de commerce, CRM et applications sur mesure). Le composant CMX affiche en temps réel des statistiques de localisation afin d’améliorer l’engagement et le client sur différents sites. Les données collectées sont synchronisées dans le Cloud Meraki et intégrées automatiquement dans le tableau de bord. On a ainsi une vision des tendances du trafic visiteurs, les temps de dwelle et le ratio des nouveaux visiteurs versus les visiteurs réguliers.

Une intégration Meraki – Facebook. Meraki a réalisé également une intégration avec Facebook. Les clients peuvent ainsi se connecter à un réseau WI-FI par l’intermédiaire du Facebook entreprise. L’accès au WI-FI au travers du Login Facebook donne aux entreprises l’accès aux données démographiques anonymisées agrégées fournies par Facebook.

Avec Meraki, le cloud tient ses promesses et va encore au-delà en intégrant de fonctions qui contribuent à améliorer la connaissance des clients et l’interaction avec eux.

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Cisco et Informatica s’associent pour optimiser les datawarehouses avec hadoop

Etre capable de stocker et d’exploiter une quantité de données à des fins d’analyses décisionnelles devient incontournable. Disposer de plateformes performantes, efficace à coûts maitrisés est un enjeu auquel veulent répondre Informatica et Cisco. Plutôt que d’opposer entrepôt de données (datwarehouse) et plateformes de Big Data, il est possible de les combiner judicieusement avec une plateforme hadoop.

Hadoop a été conçu par les grands acteurs du Web comme Google et Yahoo pour répondre aux contraintes techniques et financières des bases de données relationnelles. Un des intérêts de Hadoop est de pouvoir intégrer et de traiter de grands volumes de données de manière plus économique en prenant en compte la diversité des sources de données et de leurs structures.

Un entrepôt de données optimisé et une informatique décisionnelle plus performante

En utilisant hadoop et les outils qui lui sont associés on réussit à alléger la charge de l’entrepôt de données et augmenter l’efficacité de l’informatique décisionnelle et de tous traitements analytiques.

  • Transférer les données peu utilisées de l’entrepôt vers un stockage moins coûteux. Le stockage de l’entrepôt de données s’en trouve optimisé.
  • Une plus grande variété de données peut être intégrée et stockée pour fournir des informations plus précises et plus pertinentes contrairement aux bases de données relationnelles contraintes par leur format et leur modèle de données.
  • La performance du réseau n’est plus un goulet d’étranglement dans un environnement distribué tel que proposé par hadoop
  • Les données structurées et non structurées peuvent être stockées et exploitées

Informatica et Cisco s’allient autour du Big Data

C’est dans le cadre de l’optimisation d’un entrepôt de données qu’Informatica et Cisco ont annoncé une solution commune (lire l’annonce). Cette solution propose une plateforme unique pour décharger le traitement et le stockage de l’entrepôt de données vers hadoop.

informatica Cisco

Cette solution d’optimisation d’un entrepôt de données fonctionne avec une distribution hadoop Apache du choix du client qui inclut Cloudera, Hortonworks et MapR. Elle comporte tous les éléments logiciels, réseaux et infrastructures pour utiliser le Big Data sous toutes ses formes :

  • Informatica Big Data Edition : Responsable de l’intégration des données et de leur nettoyage (ELT et ETL) nativement sur Hadoop. Informatica simplifie l’acquisition (ingestion) de tous type de données tels que les transactions clients, les données mainframes, des logs de serveurs, des données de capteurs que ce soit en mode batch ou en temps réel. Pour ce faire Informatica utilise une centaine de connecteurs. Pour assurer une ingestion des données très rapide vers hadoop, Informatica utilise les connectivités natives des applications, bases de données, réseaux sociaux et des « parsers » préconçus par format d’industrie qui incluent FIX, SWIFT, HL7, HIPAA, EDI, and ASN.1.
  • Cisco Data Virtualization– Cette plateforme fédère toutes les données de l’entrepôt et de Hadoop constituent ainsi un entrepôt de données logique. Les équipes ont de cette façon une vue complète de toutes les données couplée à un accès immédiat aux données. Tous les traitements analytiques peuvent ainsi s’effectuer sur l’ensemble des données. (lire La virtualisation des Données : un atout pour internet de l’objet , Cloud et Big Data)
  • Serveurs Cisco UCS pour le traitement des données.

Le Big Data par essence cherche à résoudre le problème du stockage en flux continu de volumes de données important à un coût qui ne soit pas prohibitif. On construit ainsi le socle de données qui sera exploité par diverses applications d’analyse, de visualisation etc… De l’ingestion à la restitution un large écosystème est nécessaire. Il s’étend de l’infrastructure à l’application et s’étoffe en permanence. Le partenariat entre Cisco et Informatica illustre parfaitement la complémentarité des acteurs de cet écosystème.

Lire également le white paper « Optimize Your Data Warehouse with a Joint Solution from Cisco and Informatica »

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