Cisco France Blog – Data Center

Transformation numérique : A méditer pendant la pause estivale

Nous voici au milieu de l’été, la grande majorité d’entre nous va en profiter pour prendre un peu de repos et de distraction. Le Blog Datacenter va donc faire une pause.

Alors pour faire la transition avec vos vacances et alimenter vos réflexions sur la transformation numériques de nos entreprises je vous propose de lire l’ article de Fabienne Billat  « Au secours, ma boîte se digitalise ! » publié sur lesEchos.fr qui,  sans couvrir tous les aspects de la transformation numérique (ou digitale), nous livre quelques sujets de méditation.

J’en ai tiré ci-dessous quelques extraits.

Nos sociétés ont basculé dans le numérique : Personne n’y échappe, surtout pas l’entreprise. L’intégration du numérique est :

  • la clé du développement
  • le vecteur d’une nouvelle façon de travailler, plus transversale et collaborative

Avantages de la digitalisation :

  • Objectifs de business : gain de compétitivité, de qualité, de parts de marché, de leadership.
  • Objectifs individuels : visibilité accrue et constitution d’une e-réputation numérique.
  • Attractivité de l’entreprise : Si l’entreprise est mature digitalement, les jeunes recrues y trouveront leurs points de repères.

Retard des entreprises : les entreprises accusent un certain retard par rapport à la société.

Le Digital et la stratégie : « La question n’est plus d’avoir une stratégie digitale, mais d’avoir une stratégie dans un monde digital », affirme Matthieu Aubusson de Carvalay, de PwC. Seuls 46% des responsables prennent en compte l’intégration du numérique dans la stratégie de leur entreprise comparé aux 81% des dirigeants qui estiment que les avancées technologiques transformeront leur entreprise dans les cinq prochaines années

Le comportement des acheteurs évoluent : 72% des acheteurs B2B utilisent les réseaux sociaux pour s’informer, chercher une solution.

Intégrer la pratique des medias sociaux : «Ce sont tous les services de l’entreprise qu’il faut faire monter en compétences afin d’intégrer les logiques et la pratique des médias sociaux. »

L’implication des dirigeants : La motivation des dirigeants est essentielle pour mettre en place l’acculturation et la transformation numérique.

Il revient à chaque dirigeant d’impulser les gouvernances, de « banaliser le digital, exprimer et communiquer avec clarté les enjeux

Mutation du management : Avec le numérique, le pouvoir se renverse et se partage au profit d’une autorité de la compétence et d’un leadership partagé.

Bonnes vacances à tous

Eric

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La vision SDN de Cisco définie par S. Jiandani Senior Vice President Cisco

ACI une vision qui va au-delà du Software Defined Network SDN

Soni Jiandani ,Senior Vice President de la business unit Insieme chez Cisco , a récemment répondu aux questions de John Dix le rédacteur en chef du Network World Editor . La Business Unit Insieme est en charge de la solution Application Centric  Infrastructure  ACISoni

L’article intitulé   « Cisco describes its SDN vision: A Q&A with Soni Jiandani »  est disponible en anglais sur le sur le site du Network World

Pour ceux qui n’auraient pas le courage de lire tout l’article en ce milieu d’été en voici une courte synthèse.

Un décalage entre les applications et les infrastructures

Ce qui compte avant tout pour les clients, ce sont leurs applications. Ce sont elles qui portent leur busines et aujourd’hui les infrastructures IT ne sont plus adaptées pour supporter efficacement ces applications

Une évolution vers des environnements axés sur des politiques tournées vers les applications

Les clients souhaitent de l’agilité et de la souplesse et ne veulent plus se soucier des liens entre l’application et l’infrastructure. On recherche de l’abstraction et un modèle de définition de politiques, que ce soit sous l’angle du responsable réseau, de l’architecte cloud ou des responsables applicatifs. Ce modèle doit permettre de transmettre les besoins de l’application à l’infrastructure concernée sans faire l’impasse sur la sécurité et la fiabilité.

ACI vs non ACI

Un rôle proactif pour définir des standards et travailler avec les communautés open source

  A titre d’exemple le modèle de groupe de politiques dans OpenDaylight va offrir à l’industrie une nouvelle API Nord qui est identique à celle du modèle de politiques utilisé par ACI.

Cisco travaille également sur une API Sud appelée OpFlex. Ce protocole est appelé à jouer un rôle important  dans l’architecture ACI et il a été récemment proposé à l’IETF comme une manière standard de distribuer des politiques déclaratives dans tous types d’infrastructures.

Openflow vs Opflex :

Les commutateurs Cisco supportent les agents Openflow. Mais pour faire simple, OpenFlow est une technologie utilisant des agents qui permet de gérer des éléments spécifiques avec un contrôleur. Il ne possède pas de langage de politiques qui lui permettrait d’avoir une véritable approche de politiques distribuée contrairement à Opflex .

Openflow répond parfaitement à certains cas d’usage mais avec Opflex Cisco veut pouvoir répondre à d‘avantage de cas d’usage.

Le modèle déclaratif permet de préserver de l’intelligence dans les équipements

Dans ce modèle déclaratif (vs impératif) l’intelligence n’est pas concentrée uniquement dans le contrôleur.  Le gestionnaire centralisé des politiques aide à  la définition des politiques  puis les propage sur l’ensemble des équipements réseau. Le commutateur d’accès aura l’intelligence de se conformer à ces politiques. L’équipement d’extrémité ne devient pas stupide sous prétexte que toute l’intelligence résiderait dans le contrôleur central. Si c’était le cas, une panne du contrôleur aurait des conséquences désastreuses sur l’ensemble de l’infrastructure.

ACI ne se limite pas à l’automatisation du réseau et prend en compte les  environnements physiques et virtuels.

ACI se distingue des autres solutions du marché en offrant un modèle opérationnel commun pour des réseaux physiques ou virtuels sans ajout d’autres composants. Il n’est donc pas nécessaire de gérer séparément ses réseaux et la complexité s’en trouve réduite.

ACI ne nécessite qu’une seule console, contrairement à d’autres solutions, pour les services réseaux de couches 4 à 7 fournis par des sociétés tiers.

L’étape suivante : pouvoir définir des politiques sur l’ensemble du réseau au-delà du Datacenter

L’objectif est de disposer d’un modèle commun de politiques centrées sur les applications. Les politiques sont portables, on pourrait donc garantir qu’une application se comporte de la même manière dans n’importe quel réseau en copiant ses « application profiles »

 

A lire également:

 

 

 

 

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Pourquoi les RH s’intéressent elles au Big Data ?

Ce n’est pas sans raison que le Big Data fait partie des grandes tendances des prochaines années. Le Big Data devrait s’imposer dans pratiquement tous les domaines ; la maintenance préventive d’équipements (informatique, avion, train..), l’exploitation des objets connectés, la finance (gestion des fraudes), évidemment le marketing et encore bien d’autres.

La performance des entreprises est liée à la performance des employés

Nous sommes encore loin d’imaginer toutes les applications qui vont en découler mais on sait déjà que le Big Data, en permettant d’exploiter un volume de données quasiment sans limite, va agir considérablement sur la performance des entreprises. Et quand on sait que la performance des entreprises est également fortement liée à celle de ses employés on peut aisément penser que le Big Data intéresse les directions des ressources humaines.

J’en veux pour preuve que des cabinets de consulting spécialisés comme Akoya proposent déjà des événements sur le thème « Le Big Data va-t-il révolutionner les RH? ».

Akoya

Pour ceux que  ce Cocktail intéressent  je vous renvoie au site d’inscription d‘Akoya.  (Akoya dispose également d’un blog dédié RH)

Le Big Data vu de la DRH

Si les technologies permettent aujourd’hui de lever les freins au traitement de volumes de données importantes , le big data est avant tout lié à l’utilisation que l’on veut en faire dans un contexte métier, en l’occurence ici le métier de la RH.

J’ai donc demandé à An Rycek des ressources humaines de Cisco de me donner son point de vue sur l’utilisation du Big Data par les RH.

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Un entretien qui cette fois ci n’aborde aucun aspect technologique.

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Cisco s’intéresse aux startups européennes innovantes

Les startups ont un rôle important à jouer dans le développement des nouvelles technologies qui vont transformer sensiblement nos entreprises et notre mode de vie.

Les startups ont par essence la capacité de défricher de nouveaux terrains et d’utiliser leur imagination sans limite ni contrainte.

Cisco et Pioneers sont conscients de l’apport de ces startups et c’est pourquoi ils avaient déjà annoncé en aout 2013 le programme Cisco Entrepreneurs in Residence (EIR) pour aider au développement de startups.

Big Data, Internet of Everything, Sécurité et Smart Cities

Bonne nouvelle et belle reconnaissance pour les startups européennes puisque le 22 juillet 2014, Cisco et Pioneers ont annoncé qu’ils ouvraient les candidatures aux startups européennes. cliquer sur l’image pour en savoir plus sur le programme en Europe.

Cisco EIR

Les domaines concernées ne surprendront personne puisqu’ils concernent l’ Internet of Everything (IoE),la sécurité, le big data et l’analytique, les villes intelligentes et d’autres projets transformationnels.

Conjointement Cisco et Pioneers sélectionneront un groupe e 5 à 10 startups qui sont dans la phase de recherche de financement.

Pour soumettre sa candidature le formulaire est accessible ici en cliquant ensuite sur le logo Cisco.

D’autres info sur le Blog EIR

 

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SAP HANA : retour d’expérience de Neurones le 1er octobre avec Codilog et Cisco

Si vous suivez tant soit peu l’actualité informatique, il ne vous a sans doute pas échappé que SAP HANA, la plateforme de données en mémoire, est au cœur de la stratégie de SAP.

Au mois de mai pendant le grand évènement de SAPPHIRE à Orlando, en séance plénière, le célèbre fondateur de SAP, Hasso Plattner en personne, est monté sur scène accompagné de Clayton M.Christensen, professeur à Harvard Business School, pour expliquer comment SAP HANA allait renouveler les applications des entreprises. (Cette présentation peut être revue ici)

Que l’on soit déjà client SAP ou non cette solution peut permettre de réagir plus vite, d’anticiper et d’innover tout en prenant en compte les contraintes économiques. (lire : SAP à l’Espace Cardin : l’entreprise temps réel avec SAP HANA)

SAP HANA overview

SAP HANA par où commencer ?

Comme toute nouvelle solution il est important de savoir à quel moment opportun la mettre en place et par quel type d’application commencer.

Choix de l’application, apport du traitement en mémoire, mise en place de l’infrastructure adaptée autant de questions qui nécessitent d’échanger avec des experts et des utilisateurs.

C’est dans cet esprit que Codilog, en collaboration avec Cisco et SAP, organise un petit déjeuner auquel viendra témoigner Neurones.

Ce petit déjeuner aura lieu le  Mercredi 1er octobre 2014 à 9h00 dans les locaux de Cisco France à Issy-les-Moulineaux.

Codilog petit dej

Pour plus de détails et vous inscrire il vous suffit de cliquer ici

En savoir plus sur les offres Cisco pour SAP HANA:

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Cisco et Microsoft signent un accord de 3 ans pour moderniser les DataCenters

Cisco a profité de la Conférence des partenaires Microsoft à Washington pour annoncer le 15 juillet un accord pluriannuels destiné à moderniser les DataCenters.

Cet accord s’inscrit comme une suite logique du partenariat que j’évoquais encore hier dans mon billet « Se préparer au Cloud : Migrer vers Windows Server 2012 sur des serveurs Cisco UCS. »

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Un renforcement du partenariat existant

Les deux sociétés vont poursuivre leur travail d’intégration des technologies Cloud et DataCenter en investissant ensemble sur des ressources techniques, commerciales et marketing.

On ne s’étonnera pas de retrouver parmi les technologies concernées :

  • Les serveurs Cisco UCS
  • Les commutateurs Cisco Nexus
  • Les solutions Microsoft Cloud OS incluant Windows Server, System Center, SQL server et Microsoft Azure
  • Les solutions convergées Flexpod (avec NetApp) et Vspex (avec EMC)

Fournir des solutions intégrées

L’accord vise à développer un plan commun sur 3 ans pour aider à transformer les datacenters grâce à des solutions intégrées prenant en compte les technologies mentionnées ci-dessus aussi bien pour les entreprises que pour les opérateurs.

La première année les deux sociétés apporteront un focus particulier sur 6 pays : les états unis, le Canada, le royaume uni, l’Allemagne, la France et l’Australie. D‘autres pays seront rajoutés par la suite.

Parmi les opportunités identifiées, une première initiative ciblera la migration des clients Windows Server 2003 vers Windows Server 2012 R2 sur des serveurs Cisco UCS.

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Se préparer au Cloud : Migrer vers Windows Server 2012 sur des serveurs Cisco UCS

Avec la fin du support de Windows Server 2003 prévu pour juillet 2015 il est grand temps, pour ceux qui ne l’ont pas encore fait, de prévoir la migration vers Windows Server 2012.

Du travail en perspective si la migration se fait dans l’urgence alors autant la planifier le plus rapidement possible car les gains sont plutôt importants à en croire l’étude «  The Total Economic Impact™ Of Microsoft Windows Server 2012 R2 » publiée en juin 2014 par Forrester à la demande de Microsoft.

L’étude portait sur 6 clients ayant effectué une migration de Windows server 2008 vers 2012.

Des couts de gestion de serveurs diminués de 35%.  Les économies soulignées dans l’étude portent entre autre sur :

  • Réduction des couts d‘administration des serveurs de 35%
  • Réduction des coûts de stockage et de son administration
  • Réduction des coûts d’intégration du Cloud
  • Réduction des coûts de license. L’hyperviseur Hyper-V répond aux attentes des clients interrogés et permet ainsi de standardiser la virtualisation sans coût additionnel puisque Hyper-V est inclus dans Windows Server 2012.

Rappelons qu’au-delà des gains mentionnés dans l’étude Forrester, Windows Server 2012 est au cœur de l’approche Cloud OS de Microsoft. La migration vers Windows Server 2012 est donc une opportunité de mettre en place une plateforme Cloud.

Serveurs UCS : Une infrastructure parfaitement intégrées avec Cloud OS

Cisco et Microsoft ont travaillé conjointement pour offrir une intégration la plus transparente possible de Cloud OS avec les serveurs UCS.

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Les validations ont été également réalisées avec des solutions convergées intégrant du stockage EMC (VSPEX) ou NetApp (Flexpod) .

J’ai expliqué plus en détails les apports de cette intégration dans un billet intitulé « Cloud OS : Intégration fluide entre Microsoft System Center et le serveur Cisco UCS » et également dans un autre billet « Les serveurs UCS de Cisco parfaitement intégrés avec Cloud OS de Microsoft »

Les avantages de l’intégration de Cloud OS avec UCS en quelques points:

Construire rapidement un cloud

  • Réduction du temps de mise en place d’une infrastructure Cloud
  • Complexité matérielle réduite et maitrisée
  • Réduction des risques de design d’architecture

Evoluer simplement

  • Simplicité et souplesse d’évolution en fonction de la croissance du Cloud
  • Maitrise et prédictibilité des coûts d’infrastructure et de gestion

Moduler les offres cloud selon les attentes

  • Dimensionnement selon les besoins applicatifs (processeurs, RAM, stockage)
  • Niveaux de services différentiables par clients ou applications (Performance, Disponibilité et sécurité)

Gérer sans complexité

  • Intégration simple et complète avec System center
  • Gestion centralisée et automatisés des ressources virtuelles et physiques
  • Un modèle de support collaboratif commun pour l’ensemble de la solution.

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Cisco : utiliser le BigData pour améliorer la sécurité

Le Big Data débouche sur de nombreux cas d‘usages.

On l’évoque souvent dans des contextes métiers et particulièrement le marketing, la finance et les ressources humaines mais les technologies du Big Data sont également très utiles pour optimiser la gestion d’infrastructure informatique et améliorer la sécurité.

Prenons le cas de la sécurité. L’IT change en permanence et les menaces en font de même. Les malwares s’adaptent et se transforment continuellement rendant les technologies de détection de menaces obsolètes rapidement.

De nouveaux modèles de sécurité sont nécessaires car l’analyse pour la sécurité ne se résume pas à l’énumération et à la corrélation d’évènements.

Agir avant, pendant et après une attaque.

Ces modèles de sécurité doivent agir avant, pendant et après une attaque. Les modèles de détection à un instant donné (point in time) ne suffisent plus, des approches de détection en continue sont nécessaires.

AMP continuous

Ces modèles reposent sur :

• une architecture de type Big Data qui permet de recueillir et de stocker en temps réel les données de mesures du réseau et des terminaux (endpoints).

• Une approche continue d’analyse et de ré-analyse automatique de données utilisant des algorithmes sophistiqués à la recherche de patterns d‘activités

L’analytique automatisée et avancée est une avancée importante dans la bataille contre les menaces sophistiquées.

En combinant les technologies du big data et des capacités d’identification en continue des patterns et des IOC aux moments où ils apparaissent, les équipes de sécurité peuvent concentrer leurs efforts sur les menaces les plus importantes.

Cisco AMP: Big data et détection de menace en continue

Ces nouvelles méthodes de traitements des menaces sont mises en œuvres dans les produits Cisco Advanced Malware Protection (Cisco AMP) qui proviennent de l’acquisition le 7 octobre 2013 de la société Sourcefire par Cisco.

AMP features

Pour avoir plus d’information vouspouvez  télécharger le document Continuous Endpoint Threat Detection and Response in a Point-in-Time World.

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ACI et Openstack: Des infrastructures DataCenter prêtes pour les enjeux du Cloud

Les architectures en silos des Datacenters  ont vécu.  Lorsque les environnements applicatifs étaient relativement stables  des architectures en silos étaient encore viables quoique  souvent peu économiques.  Avec l’avènement du Cloud, la donne a changé. Tout est devenu plus dynamique et les workloads peuvent  être provisionnés n’importe où dans le cloud et croitre à la demande en fonction des besoins applicatifs.

Ce changement de profil d’activité des Datacenter n’est pas sans conséquences sur les ressources d’infrastructures (serveur, stockage et réseau).

Des infrastructures plus agiles avec OpenStack et Cisco ACI

Pour aider les administrateurs de l’infrastructure dans cette phase de transition, de nouvelles solutions font leur apparition comme en témoignent Cisco Application Centric Infrastructure (ACI) et OpenStack.

  • Pour répondre aux attentes d’agilité et de performances Cisco ACI propose une nouvelle approche centralisée de la gestion de l’infrastructure basée sur des politiques. La solution est conçue avec des APIs ouvertes pour faciliter l’intégration avec des nouveaux composants d’infrastructures aussi bien qu’avec des composants existants.
  • Openstack quant à lui est un outil d’orchestration de cloud open source qui permet une gestion automatisée et souple des serveurs, du stockage et du réseau. Le controleur d’ACI , le Cisco Application Ploicy Infrastructure Controller –APIC) traduit automatiquement les commandes Openstack Neutron API pour les réseaux, subnets, routers etc.. dans un fichier appelé « Application Network Profile » très similaire au service profile utilisé dans le serveur UCS.

Un plug-in open source a été développé par Cisco pour Openstack Neutron afin que les différents utilisateurs (« tenants ») Openstack puissent configurer et administrer de manière transparente un réseau bâti sur Cisco ACI.

Le contrôleur d’ACI , le Cisco Application Policy Infrastructure Controller (APIC) traduit automatiquement les commandes Openstack Neutron API pour les réseaux, subnets, routers etc.. dans un fichier appelé « Application Network Profile »  très similaire au service profile utilisé dans le serveur UCS.

ACI openstack benefices

5 intérêts principaux avec le couple Openstack et ACI

La fabric réseau Cisco ACI avec un environnement OpenStack présente 5 intérêts principaux qui sont détaillés dans le white paper « Benefits of Cisco Application Centric Infrastructure and OpenStack » :

  1. Cisco ACI Policy Model : Un concept de politiques permet aux développeurs ‘application e décrire succintement et simplement leurs besoins réseau qui seront ensuite appliqués de manière transparente dans le réseau .
  2. Intégration d’environnement physique et virtuel :Il est possible de supporter de multiples hyperviseurs (Citrix Xen, Linux Kernel-based Virtual Machine (KVM), VMware ESX, et Microsoft Hyper-V), et connecter des serveurs physiques sur la même fabric réseau ACI.
  3. Fabric Tunnels : Cisco ACI a été conçu pour offrir un environnement tunneling base sur le matériel qui ne nécessite pas d’être configure équipement par équipement.
  4. Service Chaining : Cisco ACI fabric offre des possibilités de service-chaining natives. Un utilisateur peut ainsi insérer ou retirer des services entre deux endpoints.
  5. Telemetrie : Le contrôleur Cisco APIC peut présenter des informations détaillées sur la performance d’éléments du réseau et de tenants.

Le Cisco APIC plug-in est disponible comme un composant d’un projet open source et supporte les principales distributions d’Openstack à partir de la release Ice House incluant les distributions Canonical, Red Hat, et Mirantis.

D’autres informations utiles:

 

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Le sport, comme l’entreprise, a besoin de l’innovation technologique pour gagner.

En ce début de période estivale le Tour de France est un bon sujet de transition pour commencer à penser aux vacances.Netapp coureur 2

Savez-vous que le vélo est un exemple d’innovation technologique.  Rien que pour les pédales plus de cent soixante-neuf brevets ont été déposés par Look Cycle International entre 1998 et 2009.

Impossible d’espérer qu’une équipe cycliste puisque gagner ne serait-ce qu’une étape si elle n’utilise pas un vélo de dernière technologie.

Impossible également de songer à la victoire sans un entrainement sérieux, un esprit d’équipe solide et une stratégie efficace.

NetApp présent dans le Tour de France

Autant de raisons qui ont peut être amené la société NetApp à être l’un des sponsors majeurs de l’équipe NetApp Endura.

Netapp endura photo Netapp

 

Hier, Mercredi 9 juillet, la 5eme étape  de 152 Km, entre Ypres et Arenberg Porte du Hainaut, s’est déroulée sous la pluie et le vent de quoi nous faire oublier que nous sommes en été… Une difficulté  de plus sur cette étape  redoutée par tous les coureurs du fait de neuf secteurs pavés de l’enfer du Nord (13KM) ou tout peut se perdre sur une chute.  Christopher Froome, vainqueur du Tour 2013, en d’ailleurs fait les frais en abandonnant après une chute.

Une étape à 47 km de moyenne dans de pareils conditions!!! Lars Boom, le néérlandais, a remporté largement l’étape en 3h 18mn. 43 eme victoire depuis le début de sa carriere . Vincenzo Nibali, troisième de l’étape, a réussi à conforter son maillot  jaune et a repris de l’avance sur Alberto Contador.

Aujourd’hui Jeudi 10 juillet : la 6eme étape entre Arras et Reims (194 km) emprunte une partie du fameux Chemin des Dames, l’occasion pour la Grande Boucle de rendre hommage aux soldats morts pendant la Première Guerre mondiale pendant que les sprinteurs batailleront pour gagner des secondes au classement.

Bonne chance à l’équipe NetApp Endura pour réussir aussi bien dans leTour de France que sur le marché des infrastructures convergées avec Flexpod.

Vous pouvez suivre l’actualité de l’équipe sur twitter: @NetAppEndura

 

 

 

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Grenoble et le numérique :EURODIFAI partage son expérience du serveur Cisco UCS

Le mois de juin  aura été consacré au numérique en France. Tout d’abord à Paris avec « Futur en Seine »  puis sur toute la France avec la French Tech. (lire le billet « La France entend prendre part à la transition numérique »)

Grenoble candidate au label French Tech DigGre

Comme d’autres villes de France Grenoble a su se montrer à la hauteur de ce mois du numérique. Pour renforcer sa candidature de Grenoble au label French Tech , un barbecue était organisé, à l’initiative de Digital Grenoble, le 20 juin au jardin de la ville pour réunir, autour de la, l’écosystème grenoblois du numérique.

Grenoble a de quoi séduire en matière de numérique. La ville démontre son dynamisme  au quotidien et se positionne comme le deuxième pôle informatique français  avec 500 entreprises, 40.000 emplois dans le numérique et 15.000 emplois dans l’informatique sans oublier un vivier de 6000 étudiants formés aux technologies du numérique par an.

Du numérique au serveur Cisco UCS chez EURODIFAI

EUROFIDAI est l’illustration du dynamisme de Grenoble. Le Big Data a mis en exergue la valeur de la donnée mais EURODIFAI n’a pas Telindus 1attendue la médiatisation du Big Data pour faire de la donnée son cœur de métier. C’est en effet le seul institut de recherche universitaire en Europe qui développe des bases financières à destination des chercheurs universitaires en finance. Constituer des bases de données de qualité se heurte aucoût d’accès aux données financières et boursières. La recherche empirique sur les marchés européens aurait été considérablement freinée sans les solutions proposées par Eurofidai.

EURODIFAI  a fait le choix, avec l’aide de la société Telindus, de serveurs Cisco UCS pour ses infrastructures de traitement. Le 3 juillet, à la demande de Telindus, EURODIFAI a accepté de partager son expérience avec des entreprises grenobloise.Telindus BBQ

Un  échange qui s’est déroulé  dans la bonne humeur et dans la lignée de la journée du 20 juin puisque, là encore, un barbecue était organisé. A croire que le numérique et le barbecue sont deux spécialités grenobloises.

 

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enquête IDC : Le SDN demandera aux équipes réseaux de s’adapter et de se former

Le Software Defined Networking est certainement un sujet qui n’a pas manqué d‘attirer votre attention.

Les premiers mois, les explications des spécialistes se focalisaient sur la distinction technique entre control plane et du data plane !!!    L’étape suivante a permis de mieux cerner les objectifs du SDN à savoir :

  • automatiser le provisionnement des ressources réseaux
  • fournir une gestion programmatique et un contrôle orienté application
  • offrir une meilleure visibilité des équipements réseaux

Nous passons désormais à une étape cruciale celle de comprendre les changements organisationnels sous tendus par le SDN.

Moins de pré carré et plus de collaboration entre les équipes

IDC a voulu comprendre les impacts de cette nouvelle technologie et a réalisé une enquête auprès de professionnels.

On perçoit désormais que le SDN va modifier la nature de la gestion opérationnelle du réseau. De nombreuses questions se posent sur le rôle de spécialistes du réseau et des nouvelles compétences nécessaires.

Toute transformation amène son lot de doutes et d’inquiétude et le SDN n’y coupe pas. La responsabilité et les influences vont de plus en plus dépasser les silos technologiques et nécessiter des collaborations accrues y compris au niveau des achats.

Le SDN efface les frontières, les équipes serveurs et applications vont challenger les équipes réseaux pour le contrôle de la virtualisation du réseau et les réseaux virtuels.

Une grande majorité d’entreprises et d’opérateurs de Cloud pense revoir leur organisation IT et s’orienter vers DevOps.

SDN une opportunité si les équipes réseau s’y préparent.

Derrière les inquiétudes il y a sans doute de belles opportunités à saisir pour les équipes réseau. Le SDN devrait grâce à l’automatisation les libérer des tâches de base et leur permettre de s’orienter vers des tâches plus critiques pour assurer un meilleur alignement opérationnel des différentes disciplines de l’IT.

Mais attention si l’opportunité est réelle, pour la saisir il faudra acquérir des nouvelles compétences dans les domaines de l’automatisation, l’orchestration et la programmabilité.

Le monde de l’IT est accoutumé aux changements technologiques et à la nécessité de s’adapter en acquérant de nouvelles compétences. Le rythme des changements est cependant de plus en plus rapide et se reposer sur ses acquis peut vite vous donner un coup de vieux.

Les questions qui se posent aux équipes réseaux peuvent être étendues à l’ensemble des équipes IT tant les changements sont importants. Ces transformations concernent non seulement les technologies mais également les modèles économiques et organisationnels comme l’illustre parfaitement le cloud.

Il nous faut donc nous habituer désormais à nous remettre en cause fréquemment et à nous imposer une veille technologique constante.

Cisco aide les équipes réseaux à s’adapter aux changements.

Un des succès de Cisco repose sur sa force de formation et de certification. Une assurance de ne pas rester sur le côté du chemin de la transformation.

A ces formations, Cisco France a également pris l’initiative de donner à ses partenaires les clés des changements que notre industrie est en train de vivre. Ces dernières semaines, le succès de l’initiative « DC reboot » (modules en français de sensibilisation aux nouveaux thèmes de transformations) avec plusieurs centaines de participants a montré que les partenaires Cisco avaient déjà pris conscience de l’ampleur des enjeux.

Avec la mise en oeuvre progressive  de la solution Application Centric Infrastructure chez les clients , Cisco préparent ses clients et ses partenaires à l’adoption de cette technologie dans leur environnement pour répondre aux nouvelles attentes des entreprises .

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Plan Big Data : La France veut se donner les moyens de devenir un des leaders

La France ne veut pas rater la nouvelle révolution industrielle que représente la transition numérique. Les enjeux sont d’importance pour retrouver un dynanisme au pays et regagner nos galons d’innovateurs et de leaders avec à la clé les emplois du futur. (voir le billet 34 plans pour redessiner la France industrielle de demain).nouvelle france industrielle

En ce qui concerne le Big Data certaines écoles de commerces et d’ingénieurs françaises proposent déjà des cursus de formation spécifiques et des industriels comencent à s’allier à des écoles pour accélérer le processus et s’assurer de disposer à temps des compétences qui font défaut. (lire le billet Le big data investit les écoles d’ingénieurs françaises)

Ce mercredi 2 juillet, le cinquième comité de pilotage de la « Nouvelle France industrielle » a adopté le plan Big Data (avec 5 autres plans: éducation, Robotique, TGV du futur, Véhicule autonome, Chimie verte et biocarburants).

Ce plan était présenté par François Bourdoncle, Président de FB&Cie, et Paul Hermelin, Président-directeur général de Cap Gemini à la tête de l’équipe du plan big data (voir la description de l’équipe ci-dessous)

Big data equipe plan

Le marché du Big Data est estimé à 9 milliards d’euros en 2020 et portera sur plus de 137.000 emplois.

Dans le but de positionner la France comme un leader mondial le plan a défini un ensemble de mesures qui renforceront les offres de technologies et de services pour le Big Data et en accéléreront l’usage.

Les mesures du plan Big Data

        1 -Développement de l’écosystème « Big Data » en France :

  • Une attention particulier est portée à la formation des data scientistes et au soutien aux startups pour faciliter et accélérer leur développement ans plusieurs secteurs. Les start-ups devront pouvoir accéder plus facilement aux données de grandes entités publiques et privées, ainsi qu’aux infrastructures nécessaires pour exploiter ces données
  • Un observatoire des usages permettra de mieux appréhender les conséquences économiques de la mise en place de solution Big Data.

       2- Lancement d’initiatives sectorielles sur le Big Data

Différentes initiatives seront menées

  • pour Favoriser la diffusion des technologies du Big Data dans le secteur privé
  • pour moderniser l’action publique grâce à l’utilisation du Big Data comme par exemple dans le domaine de l’emploi

       3- Évolutions de la réglementation

Le contexte réglementaire et législatif sera adapté pour permettre le développement d’une filière Big Data. La mise en œuvre de la Loi Informatique et Libertés devrait évoluer vers des certifications de processus industriels

 

Un ecosytème et des solutions qui se mettent en place pour le Big Data

La France a compris l’enjeu stratégique du Big Data. L’ecosystème est déjà riche et complexe comme le schéma ci-dessous le montre (cliquez dessus pour voir les détails) .

Bigdata  ecosystem

Les compétences et la compréhension des usages sont essentielles pour tirer profit du Big Data  et surtout pour développer des nouvelles applications qui  ouvriront sur de nouveaux usages . Les nouvelles startups ont donc de beaux jours devant elles sur ce marché qui n’en est encore qu’au début de ses promesses.

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L’acquisition d‘eNovance par Red Hat devrait accélérer l’adoption d’OpenStack

redhat logoLe 18 juin 2014 Red Hat, premier fournisseur mondial de logiciels Open Source, annonçait le rachat de eNovance.  Cette société créée en 2008 par Raphaël Ferreira, Nicolas Marchal et Pierre Molin,  a développé une expertise pour aider les fournisseurs de services et les grands groupes privés à bâtir et déployer rapidement et économiquement des infrastructures Cloud.

enovance logoeNovance est un spécialiste du monde Openstack et est un des 10 premiers contributeurs au projet OpenStack. La société implantée à Paris, Montréal et Bangalore (Inde) revendique plus de 150 clients internationaux dont Cisco.

Openstack : une plateforme plutôt qu’un produit

Pour mieux percevoir les raisons du rachat de eNovance par Rehdat, il faut bien comprendre que Openstack est une plateforme plutôt qu’un produit.

Au mois de mai j’avais eu l’occasion de m’entretenir avec Philippe Theriault, chief Commercial  head of marketing d’Enovance.  Après coup le rachat d‘Enovance par Red Hat prend tout son sens.

P.Theriault  m’avait expliqué qu’eNovance ne s’intéressait pas à une distribution d‘OpenStack en tant que telle considérant qu’une distribution nécessitait une organisation et un savoir-faire que seules quelques sociétés, dont Red Hat, maitrisaient parfaitement

Openstack n’est pas en soi un produit mais une plateforme open source conçue pour être scalable. La scalabilité et l’agilité sont les propositions de valeur clés d’Opensatck.  La dernière version d’Openstack , Icehouse, a d’ailleurs trois objectifs :Exploitation plus facile, Scalabilité améliorée et meilleure intégration de la plate-forme

Accélérer l’adoption de la plate-forme Red Hat Enterprise Linux OpenStack

La mise en œuvre d’OpenStack par une entreprise nécessite que celle-ci repense sa manière de développer les applications et réfléchisse sur les interactions avec les infrastructures. Un travail qui nécessite une forte expertise encore peu répandue sur le marché.

Le développement d’Openstack sur le marché du Cloud  dépend donc en grande partie de compétences adaptées.  C’est ce créneau qu’a choisi eNovance en industrialisant et en personnalisant la mise en œuvre d’Openstack dans le contexte de chaque entreprise.

Préalablement à cette acquisition , eNovance et Redhat avaient déjà noué des relations  de partenariat depuis mai 2013  et tout récemment (mai 2014) les deux sociétés avait annoncé une nouvelle collaboration visant à intégrer au sein d’OpenStack des innovations de télécommunication et de virtualisation des fonctions réseau (NFV), avec l’ambition de développer l’offre de télécommunication de classe opérateur la plus complète de l’industrie, basée sur Linux, l’hyperviseur KVM (Kernel-based Virtual Machine) et OpenStack.

Le partenariat devrait profiter à Cisco :

Cisco est Client de eNovance et partenaire de Red Hat (voir le billet Faciliter la mise en production d’OpenStack avec Cisco et RedHat). L’acquisition d’eNovance par Red Hat devrait donc renforcer le partenariat entre Red Hat et Cisco.

Cisco a par ailleurs développé un plug-in pour OpenSatck Neutron qui permet à des tenants OpenStack de configurer et d’administrer de manière transparente un réseau basé sur Application Centric Infrastructure (ACI) de Cisco.

 

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Internet of Everything : l’impact sur les technologies

Il ne se passe désormais plus un jour sans que l’on voie apparaitre un nouvel objet connecté censé améliorer notre quotidien et nous accompagner dans nos différentes activités.

Il ne faudrait pas se laisser abuser en réduisant la nouveauté et l’innovation des objets connectés à un simple phénomène de mode. Nous sommes à l’aube d’une petite révolution qui va accroitre les interactions entre les personnes, les objets, les machines et les process. D’innombrables interactions de tout ce qui se connecte à Internet, autrement dit l’internet of Everything IoE.

Toutes les nouvelles technologies comme la mobilité, le cloud et le big data vont participer à l’amplification des connections entre personnes et objets.

De nombreuses applications inustrielles reposent déjà l’exploitation d’objets connectés qui mesurent, analyse et transferent des données en permanence.

(J’ai déjà eu l’occasion de donner quelques exemples dans ce blog voir à la fin de ce billet)

IoE une évolution naturelle qui va engendrer de nombreux changements

Le développement de l’internet of everything  est une évolution naturelle qui va agir sur les stratégies des entreprises, sur les interactions entre les personnes et les technologies et sur l’adoption des technologies.

Si cette évolution est prévisible elle devrait, à en croire les spécialistes, impacter de manière importante les organisations et changer la manière dont les entreprises créent des produits et des services.

Une transformation qui peut faire rêver à condition de s’y être préparé.

MachNation research , dans un white paper de juin 2014 intitulé  The Development of the Internet of Everything, explore les impacts du développement de l ‘IoE sur :

  • les stratégies des entreprises
  • les interactions hommes – technologies
  • l’adoption des technologies sur les réseaux, la connectivité, les équipements, les applications et les plateformes d’administration. etc..

Le schéma ci-dessous vous donne un aperçu synthétique d’une partie de ce document.

devpt of IoE

 

Autres billets ayant trait à l’IoE:

Les objets connectés vont transformer la chaine logistique des entreprises

Conditions à l’évolution de l’internet de l’objets IoT

Internet of Everything : un formidable potentiel pour les entreprises

Eviter la collision de grues à Dubai en utilisant des technologies « SK solutions » avec SAP et Cisco

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Automatiser l’administration des commutateurs Nexus avec Puppet Labs

Le 19 juin 2014 Puppet Labs, spécialiste du logiciel open source d’automatisation d’infrastructure, a annoncé avoir bouclé une nouvelle levée de fonds de 40 millions de dollars avec ses pupett labs logoinvestisseurs existants.

Le 24 juin Puppet Labs a également annoncé le “Puppet Supported Program » (lire l’annonce Puppet Labs Partners with Leading Vendors to Deliver Automation to Networking and Storage),un programme de certification auquel Cisco participe ,qui permet aux clients d’étendre l’intérêt de l’automatisation à l’ensemble du DataCenter. Puppet Enterprise est déjà une solution d’automatisation de serveurs reconnue. Ce nouveau programme va donner la possibilité aux clients d’accélérer le déploiement d’applications en utilisant une seule solution pour automatiser non seulement les serveurs et le logiciel mais également les équipements de réseaux et de stockage.

Etendre l’automatisation à l’ensemble du DataCenter avec Puppet Entrerprise

L’automatisation de l’infrastructure est devenue un enjeu majeur pour les entreprises aux prises avec un marché de plus en plus compétitif. Ces annonces devraient permettre de transformer l’automatisation du réseau.

Configurer  des équipements réseau dans un datacenter prend encore trop de temps à une époque où l’on cherche à mettre à dispositions des applications de plus en plus rapidement.

Puppet Labs est un leader des solutions d’administration de configurations pour les administrateurs systèmes. En travaillant à l’intégration de ses solutions avec les Nexus,  l’utilisation des outils  Puppet par les administrateurs réseau devient enfin possible . Ces derniers vont ainsi pouvoir configurer et provisionner des équipements réseaux aussi rapidement  que des serveurs.

Puppet enterprise working

Les administrateurs réseaux vont pouvoir également intégrer des workflows réseau avec des workflow serveurs et collaborer ainsi avec les administrateurs systèmes.

Automatiser l’administration du réseau et diminuer les erreurs

Il faut bien être conscient des  tâches qui incombent à l’équipe réseau pour configurer des équipements réseau et les reconfigurer en fonction des changements continuels des besoins applicatifs. Ecrire des scripts, utiliser des langages de commandes compliqués constituent des process manuels complexes qui, de plus, sont sources d’erreur.

Puppet est un langage déclaratif simple qui crée une couche d’abstraction vis-à-vis des commandes.  En utilisant Puppet pour administrer les commutateurs Nexus, les administrateurs réseau disposeront de plus de temps pour se concentrer au design de la topologie réseau et optimiser l’utilisation de nouvelles fonctions ou de nouvelles technologies.

L’intégration de Puppet avec les équipements Cisco va offrir aux administrateurs réseaux les mêmes avantages que ceux dont profitent les administrateurs systèmes depuis des années :

  • Portabilité
  • Interface simplifié avec le système
  • Possibilité de simuler des changements
  • Meilleur collaboration avec les autres équipes

DevOps valable également pour l’équipe réseau

Les outils DevOps agissent sur la rapidité, l’efficacité et la collaboration et amènent sur la notion le Software Defined Datacenter. Lorsque le code de configuration est géré comme du logiciel on améliore sensiblement la qualité du code et on obtient de meilleur déploiement.

La révolution DevOps a commencé il y a 5 ans en facilitant la collaboration entre les développeurs et les administrateurs systèmes. Ces années ont permis d’acquérir une certaine maturité dont peuvent profiter dorénavant les équipes réseau pour travailler de manière plus efficace.

Une enquête menée par Puppet Labs en 2013 avait montré que l’adoption de DevOps s’accélérait et que le code pouvait être déployé 30 fois plus souvent avec 50% puppet labs report 2014d’erreur en moins.

Une nouvelle étude est parue en 2014 (Puppet Labs’ 2014 DevOps report) et elle démontre que la performance de l’IT a un réel impact sur le business. Les entreprises avec un IT hautement performant sont deux fois plus susceptibles de dépasser leur rentabilité, leur part de marché et leurs objectifs de productivité.

 

En tirant partie des solutions d’automatisation de Puppet Labs, les commutateurs Nexus peuvent automatiser le provisionnement, la gestion des patchs et les tâches de configuration.La collaboration avec Puppet Labs  va permettre d’offrir des solutions aux clients pour qu’ils puissent créer es infrastructures agiles en phase avec un environnement business versatile.

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IDC confirme la position de leader de Cisco sur les solutions intégrées

Le premier trimestre 2014 aura été riche en bonnes nouvelles pour Cisco de la part de Gartner,d’IDC et de Synergy Research Group (voir le billet de synthèse sur le blog)

Avant de commenter le communiqué de presse d’IDC du 26 juin 2014 “Worldwide Integrated Infrastructure and Platforms Revenue Increases 38.5% Year Over Year in the First Quarter of 2014, Surpassing $1.9 Billion in Value, According to IDC» , revenons sur une distinction faite par IDC entre « integrated platform » et « integrated infrastructures »

Platform versus infrastructures selon IDC

  • Integrated plateform : Système dédié à un applicatif. (Oracle,HP, IBM autres..)

IDC précise qu’une « integrated platform » est une plateforme pré-intégrée conçue pour un type d‘application spécifique. Ces plateformes sont optimisées pour un environnement précis et ne peuvent supporter des workloads différents  . On utilise quelques fois le terme appliance.

IDC platform

  • Integrated Infrastructure : Polyvalence applicative. (Vblock, Flexpod, VSPEX)

On parle ici également de plateformes pré-intégrées. Elles ne sont pas spécifiques à un type d’application particulier. C’est les cas de de Vblock, intégré par VCE en usine, et de Flexpod (NetApp/Cisco) intégré par un partenaire intégrateur. L’integrated Infrastructure offre l’avantage d’une grande souplesse puisqu’elle peut supporter sur une même plateforme plusieurs workloads différents .L’adaptation à un environnement applicatif se fait par le design de composants (processeurs, mémoire, stockage) facilité par l’utilisation d’architectures de référence (Cisco Valiated design CVD) qui proposent des architectures documentées prenant en compte le design et le déploiement.

IDC infra

 

La croissance des solutions intégrées  tirée par les « infrastructures intégrées » (Vblock ,Flexpod,VSPEX)

Comparé au même trimestre de l’année dernière la progression est forte. J’interprète cette tendance comme une réponse au « Fast IT » que je mentionnai dans un précédent billet. La pression sur la DSI pour mettre le plus rapidement possible des infrastructures à disposition de nouvelles applications permet de moins en moins aux équipes informatiques de réaliser elles-mêmes l’intégration du matériel. Ces infrastructures intégrées leur offrent un gain de temps significatif.

La polyvalence et la souplesse des infrastructures intégrées (Vblock,Flexpod)  expliquent leur forte croissance sur ce trimestre comparées à celle des plateformes intégrées (Oracle,HP,IBM) . L’agilité est attentue également de la part des solutions d’infrastructures..

  • Plateformes intégrées  (Oracle, HO,IBM etc..): croissance 8,1 %
  • Infrastructures intégrées (VCE, Flexpod etc..) : croissances 69,4

 

Les serveurs UCS en tête de l’ensemble « plateformes et infrastructures »  intégrées avec plus de 27% du total IDC total

  • Plate-formes intégrées (Oracle,HP,IBM)  : 739,6 millions $ sur le premier trimestre 2104
  • Infrastructures intégrées (Flexpod,Vblock,VSPEX : 1.180,1 millions $ (dont 522,5 pour Vblock et Flexpod)
  • Total solutions intégrées : 1.919,7 millions $

Les infrastructures intégrées contenant des serveurs UCS (VCE, Cisco-NetApp) représentent 522,5 millions $ (sans compter les UCS contenus dans de nombreux VSPEX) soit  27%.

En prenant en compte les VSPEX contenant des serveurs UCS (je ne possède pas l’information précise) on est sans doute au-delà des 30% de l’ensemble de toutes les solutions intégrées.

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Le groupe Neurones choisit une appliance Cisco UCS SAP HANA pour opérer son système SAP ECC

neurones

Depuis plus de 15 ans, le groupe Neurones,  par l’intermédiaire de sa filiale CODiLOG, offre un ensemble complet de services qui couvrent toutes les étapes du cycle de vie d’un projet SAP (conseil, audit, intégration et développement, administration et support), ainsi qu’un catalogue de solutions et outils pour l’ensemble des modules de SAP.

Dans le cadre de son évolution vers HANA et du développement de son expertise dans ce domaine, CODiLOG a choisi de s’associer à Cisco pour équiper Neurones  d’une appliance HANA scale-up de la gamme Cisco Unified Computing System (UCS)

Intervenant dans les secteurs de l’industrie, de la chimie, du retail et du service au sein de grands comptes mais aussi de PME, CODiLOG est certifié SAP HANA SUP_1 et possède une expertise SAP reconnue auprès de ses clients.

Ce nouveau partenariat entre Cisco et CODiLOG permettra de proposer une offre complète SAP HANA comprenant :

  • l’architecture,
  • le déploiement,
  • la migration,
  • l’administration,
  • l’hébergement.

Le parc décisionnel évoluant vers de nouvelles solutions de reporting avec l’arrivée du Big Data, CODiLOG est persuadé que SAP HANA est le premier pas vers ces outils pour l’analyse des données en temps réel.

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Le Fast IT pour s’adapter aux nouveaux rôles de l’IT

Dans un article de “la revue du digital” du 10 juin j’ai été interpellé par le titre  « DSI de la Société Générale : nous développons une DSI pour de l’informatique rapide » qui introduisait le terme d’informatique rapide « (ou « fast IT » en anglais). Un terme que j’avais déjà relevé durant la présentation de Rob Lloyd, President du éveloppement et des ventes chez  Cisco, et de John Chambers à l’occasion du Cisco Live 2014.

Fast IT Chambers

Notre industrie est friande de termes chocs en un ou deux mots qui résument un concept, un problème, un besoin, un constat voire une solution. On a le cloud, le big data et à présent le Fast IT. On en devine aisément le sens général mais qu’est-ce réellement ?

Bruno Delas, DSI de la Société Générale explique que « Pour accompagner la transformation digitale que nous connaissons actuellement, nous développons en parallèle (de l’informatique industrielle) une DSI pour de l’informatique rapide, du Fast IT  en quelque sorte. La partie informatique industrielle n’a pas vocation à suivre cette transformation »

Cette transformation est suffisamment importante pour que Cisco la fasse apparaitre sur son site web comme une tendance technologique.

Les transitions technologiques remettent en cause le rôle de l’IT Fast IT

Cisco a fait différents constats. La prolifération des équipements et des applications a rendu les infrastructures Informatiques extrêmement complexes et difficilement compatibles avec la souplesse et l’innovation attendues de nos jours par les entreprises

Les transitions technologiques telles que le cloud, la mobilité, le big data et l’internet de l’objet créent de nouveaux défis techniques et remettent en cause le rôle de l’IT dans l’entreprise.

Il n’aura échappé à personne que de plus en plus souvent les DSI doivent démontrer leur capacité à créer de la valeur pour l’entreprise, ou tout du moins à y contribuer, pour ne pas voir leur direction métier se tourner vers des services de clouds externes.

C’est ici que le « Fast IT » se présente comme un nouveau modèle pour l’IT (encore un !!)

Ce nouveau modèle doit rendre les infrastructures plus souples, automatisées, simples et sécurisées. Les ressources (serveurs, stockage, réseau, virtualisation et administration) doivent être vues comme un seul ensemble cohérent visant à :FAst IT security

  • Réduire la complexité et les coûts opérationnels
  • Donner la possibilité de disposer de moyens et de services apportant une vraie valeur business à l’entreprise tout en protégeant les investissements
  • Prendre en compte de manière pertinente et dynamique les menaces à la sécurité

 

Pour évoluer vers un modèle Fast IT Cisco propose une approche qui repose sur les points suivants:

  • Une infrastructure programmable
  • Une continuité dans la gestion des infrastructures physiques et virtuelles
  • Automatisation et Orchestration des infrastructures
  • Une plus grande visibilité en temps réel du comportement des équipements des serveurs aux utilisateurs
  • Une détection automatisée des menaces

Une approche qui permet de comprendre la cohérence du développement des produits (UCS, ACI etc..) et des acquisitions (Sourcefire, Cloupia etc..) faits par Cisco. ACI application Centric Infrastructure et InterCloud seront des contributeurs importants au Fast IT comme l’ont fait remarquer John Chambers et Rob Lloyd à Cisco Live 2014.

 

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Ces Mega trends qui vont transformer nos entreprises

 

Simple à dire mais le monde change si vite et les innovations sont si nombreuses  qu’il n’est pas facile de déterminer quelles sont, parmi les grandes tendances (les « mega trends » ),  celles qui ne faut pas rater et à quel moment il faut les intégrer dans une réflexion stratégique.

Cisco combine des innovations internes et externes pour concevoir des solutions en phase avec ces transitions de marché et qui contribue à bâtir l’industrie de demain.

Pour identifier et pister ces nouvelles technologies et tendances qui émergent, Cisco  utilise un « radar technologique » basé sur de la recherche et de l’analyse d’informations provenant de différentes sources.

Le Cisco Technology Radar prend la forme du schéma ci-dessous. En cliquant sur l’image vous aurez accès au radar interactif. Chaque portion du schéma  ouvrant une sur un descriptif de cette tendance.

Cisco Techradar

 

Vous pouvez également télécharger le document complet sous forme de PDF.

A titre d’exemple la tendance de la simplification du réseau

Megatrend simpl reseau

 

En ce début de période estivale , de quoi s’occuper intelligemment sous un parasol..

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