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Plaidoyer en faveur de la qualité dans le cloud

Cisco-cloud-providerLe mois dernier, Wuala, un service cloud du fabriquant de solutions de stockage LaCie, a été définitivement arrêté. L’entreprise a toutefois eu la courtoisie de déjà m’en informer pendant les mois d’été. J’ai pu ainsi télécharger mes photos et les archiver en mode local. L’année dernière, les clients de l’entreprise de stockage en ligne Nirvanix n’avaient eu qu’à peine deux semaines pour le faire. Ces cas ne sont toutefois pas isolés et augmentent l’incertitude potentiel régnant autour du cloud. C’est la raison pour laquelle Cisco a introduit un label de qualité. Nos partenaires sont certifiés sur leur architecture, leurs prestations de services et la garantie de disponibilité.

Pour motiver leur passage au nuage, les entreprises invoquent la rapidité, la fiabilité et l’évolutivité. Elles veulent pouvoir répondre plus rapidement aux nouveaux besoins commerciaux et métier de l’entreprise. Pourtant, les utilisateurs éprouvent une certaine difficulté à évaluer la qualité des différents fournisseurs de services en nuage. Qui plus est, des valeurs établies cohabitent aussi avec de nouveaux acteurs et… des surprises : qu’en est-il de leur qualité ?

Pour les clients de nos clients, le label Cisco Powered est une garantie de qualité de leurs fournisseurs. Pour nous, ce label indique que le service répond à 3 critères :

1) Architecture validée : nous examinons l’infrastructure sous-jacente afin de garantir des prestations et une protection maximales. Cisco a documenté un certain nombre d’architectures standard qui ont permis aux fournisseurs de services en nuage de mettre en place un environnement dernier cri qui protège toutes les données, assure un traitement rapide et offre des performances optimales. C’est ce que nous appelons nos Cisco Validated Designs.

2) Prestations de services validées : en cas d’erreur – et oui, cela peut aussi arriver ! – tout client souhaite que tout soit réglé le plus rapidement possible. Un fournisseur Cisco Powered suit un processus basé sur ITIL – un point de repère pour la gestion des services et des problèmes. Cela vous garantit que votre fournisseur résout d’éventuels problèmes en suivant une procédure et des meilleures pratiques définies. Considérez-le comme une garantie de continuité des activités de l’entreprise.

3) Contrats validés : si vous placez d’importantes informations d’entreprise dans le cloud, vous voulez qu’elles soient couvertes par des contrats favorables. Les fournisseurs de services cloud ne sont pas tous prêts à s’engager ou à garantir la prestation de services. Avec les prestataires de services labellisés Cisco Powered, vous pouvez conclure des accords sur les niveaux de service transparents portant sur la disponibilité, le stockage de données dans certaines zones ou pays, les durées de restauration, etc.

Ce label est destiné à rassurer les clients. Nos partenaires ont beaucoup investi dans le matériel pour pouvoir proposer des services cloud, mais aussi dans une constellation de services gravitant autour. Au final, vous évaluez aussi la qualité d’une dive bouteille via le guide Parker et vous faites confiance à Michelin pour la qualité de votre restaurant. Pourquoi ne pas pousser cette logique jusqu’aux services en cloud ?

Les fournisseurs télécoms à la recherche de nouveaux modèles d’entreprise

BELTUG1Il y a quelques jours, les trois grands fournisseurs de service que sont Mobistar, Proximus et Telenet ont débattu chez BELTUG en faisant montre de beaucoup de courage. En effet, ils se sont livrés à un exercice peu évident, celui de partager défis et opportunités en présence de la concurrence. Qu’en est-il ressorti ? Les fournisseurs s’acheminent vers une période passionnante à condition de continuer à innover. Les vaches grasses d’il y a dix ans ne sont plus… Il convient donc de trouver d’autres modèles d’entreprises comme le cloud et l’internet des objets. Nous avons pu assister à leurs échanges. Dès lors que les stratégies coïncident, il est en effet préférable d’innover ensemble. (more…)

Un étudiant du programme NetAcad de Cisco endosse le rôle de CEO d’Adecco Australie pendant un mois

Les réseaux n’ont décidément que du bon ! Cisco apprend depuis des années à des étudiants comment concevoir, installer et entretenir des réseaux informatiques par le biais du Networking Academy Program (NetAcad). À cet effet, nous collaborons étroitement avec des établissements d’enseignement, des entreprises, des collectivités publiques et des organisations sociales aux quatre coins du monde, la Belgique ne faisant pas exception à la règle.

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La programmation de la configuration réseau ou comment réduire de moitié le TCO

L’année dernière, Cisco a repris l’entreprise suédoise Tail-f, un éditeur de logiciels de gestion de réseau. Fortes de sa technologie, des entreprises et/ou organisations peuvent gérer le trafic de données de réseaux à la fois traditionnels et virtuels. Elle permet en effet aux entreprises informatiques d’automatiser le provisioning de commutateurs physiques ou virtuels en fonction du trafic de données des applications qui tournent sur le réseau. Grâce à cette automatisation, leurs frais de configuration et de gestion de réseau ont chuté de 50 pour cent.

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Pourquoi diable se limiter à My generation

Je suis un babyboomer. Selon un récent sondage d’opinion dans De Volkskrant (pour une version anglaise, c’est par ici), j’appartiens à la « génération la plus grande, la plus prospère, la mieux éduquée et, selon certains, la plus gâtée et la plus tolérante que le monde n’ait jamais connue ».

« M’enfin ! », dirait mon grand ami Gaston Lagaffe.

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Une nouvelle famille de produits pour accélérer l’internet des objets

Selon les estimations, à l’horizon 2020, quelque 50 milliards d’appareils et autres objets seront connectés à l’internet. Cette réalité est aujourd’hui connue de tous. Cependant, pour le moment, 99% de tous les objets ne sont toutefois pas encore connectés. L’internet des objets ou IoT recèle dès lors des trésors d’opportunités en termes de gains d’efficacité pour les entreprises et les autorités.

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En automatisant le provisionnement des centres de données, Cisco réduit presque de moitié vos dépenses

Il y a quelques années, le secteur d’activités traditionnel de Cisco a été bouleversé. En effet, l’on avait le sentiment que la mise en réseau définie par logiciel (Software-Defined Network ou SDN) pouvait avoir le potentiel de balayer la commutation réseau matérielle. À la croisée des chemins, notre CEO John Chambers s’est tourné vers son célèbre quatuor d’innovateurs, pour ne pas dire de magiciens, mieux connu sous l’acronyme MPLS: Mario, Prem, Luca et Soni. Comment Cisco devait-elle gérer le bouleversement imminent et le transformer en opportunité ? Acquérir une startup SDN ou développer un contrôleur SDN de toutes pièces ? Dans cette économie dominée par les applications, nous souhaitions accélérer la vitesse de déploiement des applications dans les centres de données, sur des réseaux virtuels et physiques, quelle que soit l’hétérogénéité du matériel de calcul, de sécurité et de stockage utilisé. À mesure que l’information évolue vers des modèles dématérialisés, nous souhaitons une agilité, une réactivité, des TI et la faculté de cliquer pour activer.

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Grâce aux spin-ins, Cisco caracole en tête depuis déjà 30 ans

Soni Jiandani nous a récemment rendu visite à Diegem. Soni est un des quatre magiciens auxquels, au cours de ces vingt dernières années, notre CEO John Chambers a confié plusieurs fois de grosses sommes pour développer le prochain produit révolutionnaire. Ils ne se sont pas retrouvés à la tête des spin-offs, mais bien de « startups spin-in » que Cisco rachète ensuite. C’est un des piliers de notre stratégie d’investissement, parallèlement aux acquisitions et à l’innovation interne via R&D.

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Vivement 365 journées internationales des jeunes filles dans le secteur des TIC !

Aujourd’hui est un jour à marquer d’une pierre blanche, car les Nations unies l’ont proclamé Journée internationale des jeunes filles dans les TIC. Nous accueillons aujourd’hui plus de 3 000 filles dans un peu plus de 80 de nos bureaux pour un galop d’essai dans notre secteur. Personnellement, j’organise un atelier innovant au Digital Leadership Institute International. La Journée internationale des jeunes filles dans le secteur des TIC est une superbe initiative, certes, mais il convient dès aujourd’hui à penser aux lendemains…

Nous vivons dans une société en mutation rapide dont le cœur se compose des technologies de l’information et des communications, les TIC. Le futurologue Thomas Frey a récemment prévu que la moitié des emplois actuels disparaîtront à l’horizon 2030. Selon vous, quelle proportion des nouveaux postes à pourvoir exigeront des connaissances en TIC ? Dans l’ensemble de l’Union européenne, seuls 29 femmes sur mille décrochent un diplôme dans le domaine des TIC. En conséquent, nous n’armons pas nos jeunes femmes pour affronter l’avenir.

Il existe aussi nombre d’organisations locales et mondiales qui s’emploient à inspirer et à convaincre les jeunes filles de faire carrière dans les STEM (Sciences, Technologie, Ingénierie et Mathématiques), dont CoderDojo et Greenlight for Girls (g4g). Récemment, nous avons démontré à 34 jeunes filles que les sciences et les technologies pouvaient aussi être fun dans le cadre du tout premier « g4g@work day ».

Absence de modèles
Parallèlement à l’encouragement des femmes à embrasser une carrière dans le secteur des technologies, nous avons encore une autre mission. Pour les femmes, aucun autre secteur ne présente un taux d’abandon aussi élevé que les TIC. En effet, la moitié des femmes actives dans le secteur le quitte avant d’atteindre 45 ans, comme le montre une récente étude de la Commission européenne. Un cinquième des femmes trentenaires avec un diplôme TIC travaille dans le secteur des TIC, contre 9% des femmes de 45 ans. Comme vous le voyez, les femmes qui optent pour notre secteur finissent donc dans leur majorité par décrocher…

Peut-on dire que nous mettons tout le monde dans le même panier, sans tenir compte du sexe, de la race ou de l’âge ? Je crains que la réponse soit non. Différentes études montrent que les préjugés ont une influence négative sur notre travail. Des erreurs de marketing et de nombreuses idées préconçues finissent par aiguiller les jeunes filles et les femmes vers des voies plus « conventionnelles ». C’est ainsi que le préjugé selon lequel la « technologie n’est pas attirante pour les jeunes filles » a encore la vie belle… Mais pensons-nous vraiment qu’une moitié de la population est moins douée pour les maths ou le langage codé ?

Comment changer la donne ? Démontrer que les jeunes filles, les femmes et l’informatique sont parfaitement compatibles est une première étape positive. Le titre de Digital Girl of The Year 2014 de Manon Van Hoorebeke a attiré l’attention sur notre entreprise à l’échelon local, certes, mais que pouvons-nous faire de plus ? Nous devons commencer plus tôt. Par le biais de mon mouvement Girls ♥ Tech, j’ai lancé une pétition à l’attention du secteur du divertissement visant à faire participer plus de modèles féminins dans toutes les activités ou programmes en matière de STEM.

Gérer la diversité des deux côtés
En mars, Fortune indiquait encore comment nous pouvions stimuler la diversité à partir de notre entreprise ou organisation. Nous avons toutefois aussi des groupes de collaboratrices comme Women in Networking (WiN), Women in Science and Engineering (WISE) et Connected Women(CW) qui accompagnent les femmes dans leur carrière au sein des entreprises et les encouragent à placer la barre plus haut pour elles-mêmes et à organiser des activités telles que Greenlight for Girls @ work. Cette approche de bas en haut exerce un impact tout aussi important. Entretemps, des managers masculins ont également rejoint le groupe WiN. Ils reçoivent des conseils utiles pour devenir de meilleurs dirigeants.

Le mois dernier, Tamara Leemans, Chief Technology Office de VOO, a participé à l’événement « Women of Impact ». Cet événement est organisé par des collaborateurs et s’étend sur quelque 20 heures de Hong Kong à San Jose. Pas moins de 4 850 personnes ont participé à des ateliers et à des sessions de mise en réseau. Ces initiatives peuvent facilement être copiées.

Aujourd’hui, nous nous coupons en quatre pour la Journée internationale des jeunes filles dans le secteur des TIC, mais n’oublions pas qu’il y a encore 364 autres jours pour inspirer les femmes et les jeunes filles. N’attendons pas un an pour remettre le couvert !

La sécurité informatique est aussi une responsabilité individuelle !

Nous sommes montés au créneau avec Bart Tommelein quand il s’agissait des paramètres de respect de la vie privée de Facebook. Nous nous insurgeons contre la vente de tasses de café avec des photos d’enfants récoltées sur Pinterest. Nous voulons être protégés et nous ne voulons pas que des organisations véreuses puissent diffuser ou exploiter nos données personnelles. Dans le même temps, force est de reconnaître que rares sont ceux qui se donnent la peine de lire les contrats et de maîtriser parfaitement les paramètres de respect de la vie privée. Pour beaucoup, il semble que la protection en ligne – et peut-être aussi le respect des données à caractère personnel – reste un problème qui doit être résolu par des instances supérieures. Le même scénario est de mise au sein des entreprises.
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